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A la Une : affrontements entre militaires et islamistes dans le centre du Mali

A la Une : affrontements entre militaires et islamistes dans le centre du Mali
 

Il y avait déjà eu des échanges de tirs en début de semaine dans cette région tampon de Mopti. Essentiellement des tirs à l’arme lourde de l’armée malienne contre des véhicules de jihadistes. Hier, rebelote… L’armée malienne est à nouveau entrée en action. Et la presse malienne pavoise, à l’instar de L’Indicateur du Renouveau : « L’armée bande ses muscles, les bandits battent en retraite », claironne en effet le journal bamakois. « Les rebelles se croyant en terrain conquis ont voulu remettre ça, explique L’Indicateur du Renouveau, en lorgnant vers le sud, particulièrement vers Sévaré et Mopti où l’armée a installé son quartier général dans la perspective de la reconquête des 3 régions perdues. Cette tentative a été perçue comme la goutte d’eau ayant fait déborder un vase déjà trop plein. En accord avec les recommandations expresses de la Cédéao, l’armée malienne est entrée en action dès que les terroristes ont atteint la ligne fatidique d’au moins 30 km de la ligne de front, située dans le village de Kona. Si jusqu’à présent l’on ne parle que de “tirs de sommation”, relève le journal malien, cette évolution significative dans la situation de crise que vit le pays depuis pratiquement un an, peut-être perçue comme l’élément déclencheur du début de “la guerre totale et implacable contre les ennemis de la nation” promise par le président de la République par intérim (…). En tout cas, conclut L’Indicateur du Renouveau, l’impatience du peuple est à son comble pour voir la fin des souffrances endurées par les populations du Mali en général et celles des régions du nord en particulier. »

 
Mourir pour la patrie ?
 
D’après Le Matin, autre journal malien, « les groupes islamistes coalisés avancent vers Sévaré, et au nord de Ségou, vers Léré. Leur objectif est de déplacer la ligne d’impact des éventuels accrochages entre eux et l’armée malienne vers le centre voire le sud du Mali. » Et ce afin, affirme le journal, de « protéger les routes de la drogue au nord du Mali. »
 
Et Le Matin de prendre un ton martial également : « l’armée malienne, qui a manifestement repris des muscles, ne veut pas cette fois-ci faire dans la dentelle. Le mot d’ordre est clair : défendre la patrie à tout prix. »
 
Le journal cite Nouhoum Togo, chargé de communication au ministère de la Défense : « l’état-major se réunit tous les jours sur la situation et l’armée est prête à défendre le Mali, affirme-t-il, avant d’ajouter : s’ils franchissent le Rubicon, nous n’hésiterons pas à ouvrir le feu ».
 
Pour Le Matin, donc, « l’imminence d’un affrontement semble de plus en plus plausible entre l’armée malienne et les groupes armés islamistes coalisés. »
 
Ce sentiment de ras-le-bol et cette volonté d’en découdre est également relayée par Abdoulaye Jourdan, secrétaire général adjoint du Rassemblement des jeunes du Mali (RJM), interrogé par le site Afrik.com. Pour lui, « la jeunesse malienne est prête à combattre et mourir pour le Mali. Nous, jeunes maliens, nous attendons l’appel du gouvernement et de l’armée. Beaucoup de Maliens rejoignent l’armée et d’autres s’engagent dans les milices, afin de défendre la patrie en danger. (…) On en a marre d’attendre. Ça va faire bientôt un an que le Mali est coupé en deux. Nos frères et sœurs souffrent, on en a marre ! »
 
Manifs à Bamako
 
Pendant ce temps, hier à Bamako, il ya eu de violentes manifestations… En ville mais également aux abords du camp militaire de Kati. Des manifestations à l’appel de la coalition pour les concertations nationales. Le Républicain rapporte que « profitant du cafouillage créé par les manifestants qui ont bloqué la circulation au centre-ville en brûlant des pneus sur les artères principales, certaines personnes en civil et armées à bord de véhicules, ont fait régner un climat de terreur dans la capitale en tirant en l’air. » Bilan : plusieurs blessés graves et quelques arrestations. « Le gouvernement se dit déterminé, rapporte encore Le Républicain, à faire toute la lumière sur ces événements. »
 
Pour le site d’informations Guinée Conakry Infos, ces manifestations auraient été orchestrées par les militaires… « Les mouvements d’hier n’ont certainement rien de spontané, affirme le site. A un niveau ultime, c’est le capitaine Sanogo qui s’abriterait derrière ces supposés accès de colère. Naturellement, des politiciens assoiffés de pouvoir et de pseudo-militants de la société civile seraient les passerelles. Mais toutes les revendications d’hier, comme le mobile dans une scène de crime, semblent indiquer le capitaine Sanogo comme principal bénéficiaire de l’anarchie qui en aurait résulté », relève Guinée Conakry Infos. D’ailleurs, poursuit-il, « en laissant librement se tenir des manifestations devant son camp de retranchement de Kati, l’ex-junte s’attire toutes les suspicions. D’autant plus que les manifestants ont ouvertement demandé le départ de Dioncounda Traoré. » Or, remarque le site guinéen, « seuls, le capitaine Sanogo et sa clique ont intérêt à ce que le président transitoire chute. Parce qu’ils prétexteraient du vide et de la pagaille qui s’instaureraient pour récupérer un pouvoir qu’ils n’ont en réalité jamais abandonné. »
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