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Revue de presse Afrique

A la Une : les islamistes reculent au Nord-Mali

Frédéric Couteau
A la Une : les islamistes reculent au Nord-Mali
 

«Qui l’aurait cru !, s’exclame Le Républicain à Bamako. Onze jours après le démarrage des opérations militaires françaises au Mali, les cœurs ont commencé à vibrer d’espérance. (…) Avec la reprise des villes de Konna, Diabaly et Douentza, l’on peut, sans risque de se tromper, dire que l’armée malienne, appuyée par les troupes françaises, a entamé sa longue et exaltante marche pour la restauration de l’intégrité territoriale.»

Désormais, poursuit le quotidien malien, «tout porte à croire que la reconquête des villes de Tombouctou et Gao, n’est plus qu’une question de semaines, sinon de jours. (…) La peur a changé de camp, constate encore Le Républicain. Mis en déroute, les djihadistes, pour certains d’entre eux, n’ont dû leur salut qu’à l’usage de leurs jambes. Depuis deux jours, des informations en provenance du Nord du Mali font état de combattants djihadistes qui fuient pas petits groupes les localités qu’ils occupaient, en direction probablement des montagnes et grottes de Tegharghar.»

«Les islamistes sur la voie de la défaite», renchérit le site d’information Guinée Conakry Infos. «Un peu plus de dix jours après le début de l’intervention française dans le nord du Mali, les véritables premiers effets commencent à se manifester. (…) Soumis à d’intenses feus croisés émanant à la fois de l’aviation et des troupes au sol, une bonne partie des rebelles aurait décidé de se redéployer plus au nord, dans la ville de Kidal, croit savoir Guinée Conakry Infos. (…)

Par ailleurs, relève le site d’information, les forces rebelles ont d’autant plus de souci à se faire que certaines troupes africaines de la MISMA pourraient directement entrer en jeu à partir du nord. C’est notamment le cas des contingents nigériens et tchadiens. A en croire certaines informations, précise Guinée Conakry Infos, devant se réunir à Niamey, les soldats nigériens et tchadiens devraient traverser la frontière pour se retrouver ensuite dans la ville de Gao. En conséquence, les groupes islamistes pourraient être pris en étau.»

Eviter l’amalgame !

On revient au Républicain  qui lance un cri d’alarme après les récentes exactions contre certaines «peaux claires»…Attention prévient le quotidien bamakois, «beaucoup de nos concitoyens continuent à croire qu’il suffit juste d’avoir la peau claire ou de porter une barbe pour être un djihadiste ou un rebelle. Une confusion qui peut porter un coup fatal à notre unité nationale si l’on n’y prend pas garde. Un amalgame qui agace tout citoyen malien épris de paix et d’unité. Nos compatriotes, arabes et Touaregs, qui vivent avec nous depuis toujours, n’ont rien à voir avec ces extrémistes venus d’un autre âge.»

Par ailleurs, toujours à Bamako, cette polémique sur la récente nomination d’officiers supérieurs à des postes administratifs ou diplomatiques… « En effet, déplore Le Prétoire , l’armée malienne est décapitée par la nomination de ses officiers supérieurs à des postes de responsabilités civiles, alors que le pays a réellement besoin d’eux au moment où la guerre s’impose pour nous libérer du joug des narco terroristes.» Et Le Prétoire de s’interroger : «si ceux qui sont formés pour faire la guerre désertent le terrain, qui mènera alors les combats à leur place ?»

Le quotidien L’Inte  reprend la balle au bond : «au moment où les autres (les Français) ont décidé de mourir sur notre sol pour reconquérir le nord de notre pays, les responsables maliens nomment des officiers dans des ambassades. Jusqu’où va s’arrêter l’incurie des autorités de la transition ?»

Bérets rouges et bérets verts…

Autre sujet de polémique : les divisions au sein de l’armée malienne… C’est L’Observateur Paalga au Burkina qui pointe le problème ce mardi : « Bérets rouges et bérets verts, unissez-vous ! », s’exclame le journal qui explique : « à la suite du coup d’Etat du capitaine Sanogo, perpétré par les bérets verts, la Garde républicaine, composée de bérets rouges, restée fidèle à Amadou Toumani Touré, avait tenté un contre-putsch qui avait occasionné une chasse à l’homme contre les éléments del’ex-sécurité présidentielle. Certains, mis aux arrêts, ont été maltraités et écroués (…).»

Et L’Observateur Paalga de lancer cet appel : « à l’heure où la communauté internationale se démène pour mettre hors d’état de nuire ces djihadistes qui attaquent sans coup férir le Mali, il est plus que jamais nécessaire qu’à Bamako on taise les querelles byzantines pour aller vers le seul objectif qui vaille : la reconquête de la partie nord du territoire.»

Enfin, « Mali, une guerre muette ? », s’interroge le site d’information Afrik.com . «Très peu d’images circulent sur le Mali depuis le début de l’engagement de la France dans le pays. Les médias sont mis à l’écart des zones de combats par les autorités qui ont pris soin de verrouiller la communication », constate Afrik.com. Explication officielle :« compte tenu des risques qu’encourent les journalistes, les autorités françaises et maliennes les ont contraints à ne pas s’approcher à moins de 100 kilomètres des zones de combat.» Toutefois, Afrik.com reprend l’argument de Reporter Sans Frontières, pour qui «la question de l’insécurité des zones du conflit n’est pas une raison valable pour contraindre les journalistes.» En effet, conclut le site panafricain, «c’est aux journalistes et non aux militaires d’en décider.»

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