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Dans un discours prononcé devant la foule sur la place de la Nation, rebaptisée «place de la révolution», le lieutenant-colonel Zida a annoncé la suspension de la Constitution. Mais il ne s'exprime pas au nom du chef d'état-major, proclamé chef de l'Etat un peu plus tôt dans la journée. Une partie de l'armée semble ne pas reconnaître l'autorité du général Traoré. Le lieutenant-colonel Zida est le commandant adjoint du Régiment de sécurité présidentielle.Les antennes de RFI consacreront à nouveau une édition spéciale à la situation au Burkina Faso samedi 1er novembre entre 6h TU et 8h TU.

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Revue de presse Afrique

A la Une : Blé Goudé sous les verrous

A la Une : Blé Goudé sous les verrous
 

Après son arrestation vendredi dernier à Accra, puis son extradition le lendemain, Charles Blé Goudé a été inculpé pour crimes de guerre, assassinats et vols en réunion par la justice ivoirienne. C’est ce qu’annonce la presse abidjanaise. «Voici les crimes qui justifient son arrestation», s’exclame Le Patriote, quotidien proche du pouvoir.

Le Patriote qui rappelle que, je cite, «dans le plan machiavélique de confiscation du pouvoir du FPI, le 'général de la rue' était chargé de coordonner les opérations criminelles au niveau des 'jeunes patriotes', des miliciens de la FESCI et de certains militaires des FDS qui ne juraient que par lui. (…) Or, poursuit Le Patriote, Dieu seul sait combien de personnes ont perdu la vie à ces barrages anarchiques tenus par des jeunes désœuvrés fanatisés et nourris à la sève de la haine.»

De son côté, Le Nouveau Courrier, quotidien d’opposition, estime que Blé Goudé a été «brandi comme un trophée», et s’interroge : «cette inculpation va sûrement porter un coup de froid au processus de réconciliation nationale qui avait déjà des difficultés à prendre ses marques.

Le régime Ouattara donnera-t-il enfin dans les jours ou semaines à venir une réelle chance à la réconciliation des fils et filles de Côte d’Ivoire en mettant un tant soit peu un terme aux traques, arrestations arbitraires et politiques des partisans de Laurent Gbagbo ? En tout cas, pour l’heure, constate le quotidien d’opposition, le régime Ouattara intensifie sa politique de traque des pro-Gbagbo. »

Et puis dans sa dernière livraison, le quotidien L’Intelligent répercute cette déclaration de Charles Blé Goudé : «à quoi ça sert d'être libre, et dans la clandestinité quand le Président Gbagbo est en prison ? », ainsi que la réaction de Laurent Gbagbo, qui depuis La Haye aurait déclaré : « il faut laisser Blé Goudé tranquille ! »

Qu’avons-nous fait ?

Le Mali : avec cette tribune de Tiébilé Dramé publiée sur le site internet de Jeune Afrique . Une tribune largement reproduite dans la presse malienne ce matin dans laquelle l’ex-ministre malien des Affaires étrangères soutient l’intervention française et se projette dans l’après-conflit : « les Maliens devront immanquablement, sous la forme d’un dialogue national, apporter des réponses aux questions suivantes, estime Tiébilé Dramé : comment s’est brisée la 'vitrine' de la démocratie africaine ? Pourquoi l’armée et l’État se sont-ils effondrés ? Où étions-nous quand la gangrène de la corruption métastasait ? Qu’avons-nous fait et dit quand le narcotrafic prenait l’État en otage ? Qu’avons-nous fait pour empêcher l’installation des groupuscules jihadistes ? »

Et puis ce long article du quotidien français Le Monde, également largement repris par les médias maliens, notamment par le site d’information Maliweb , article sur la situation humanitaire provoquée par le conflit. Le Monde note une chute du nombre de réfugiés maliens. Mais, relève le quotidien français, « pour le HCR, ce serait plutôt le calme avant la tempête. L’organisation estime en effet 'que dans un futur proche, il pourrait y avoir 300.000 déplacés supplémentaires au Mali et 400.000 réfugiés supplémentaires dans les pays voisins'. »

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