Blaise Compaoré, président du Burkina Faso, médiateur de la Cédéao - RFI

 

  1. 20:33 TU La bande passante
  2. 21:00 TU Journal
  3. 21:10 TU Couleurs tropicales
  4. 21:30 TU Journal
  5. 21:33 TU Couleurs tropicales
  6. 22:00 TU Sessions d'information
  7. 22:30 TU Sessions d'information
  8. 23:00 TU Journal
  9. 23:10 TU Accents d'Europe
  10. 23:30 TU Journal
  11. 23:33 TU Danse des mots
  12. 20:33 TU Musiques du monde
  13. 21:00 TU Journal
  14. 21:10 TU Musiques du monde
  15. 21:30 TU Journal
  16. 21:33 TU Musiques du monde
  17. 22:00 TU Journal
  18. 22:10 TU Archives d'Afrique
  19. 22:30 TU Journal
  20. 22:40 TU Archives d'Afrique
  21. 23:00 TU Journal
  22. 23:10 TU Si loin si proche
  23. 23:30 TU Journal
  1. 20:33 TU La bande passante
  2. 21:00 TU Journal
  3. 21:10 TU Radio foot internationale
  4. 21:30 TU Journal
  5. 21:33 TU Radio foot internationale
  6. 22:00 TU Sessions d'information
  7. 22:30 TU Sessions d'information
  8. 23:00 TU Journal
  9. 23:10 TU Vous m'en direz des nouvelles !
  10. 23:30 TU Journal
Urgent

Dans un discours prononcé devant la foule sur la place de la Nation, rebaptisée «place de la révolution», le lieutenant-colonel Zida a annoncé la suspension de la Constitution. Mais il ne s'exprime pas au nom du chef d'état-major, proclamé chef de l'Etat un peu plus tôt dans la journée. Une partie de l'armée semble ne pas reconnaître l'autorité du général Traoré. Le lieutenant-colonel Zida est le commandant adjoint du Régiment de sécurité présidentielle.Les antennes de RFI consacreront à nouveau une édition spéciale à la situation au Burkina Faso samedi 1er novembre entre 6h TU et 8h TU.

Dernières infos

fermer

Invité Afrique

Blaise Compaoré, président du Burkina Faso, médiateur de la Cédéao

Blaise Compaoré, président du Burkina Faso, médiateur de la Cédéao
 

« Je pense que l’essentiel est fait. A savoir que par rapport à l’offensive militaire des mouvements rebelles, une offensive qui venait en violation des résolutions des Nations unies et aussi de l’engagement pris par ces mouvements à Ouagadougou pour arrêter la guerre, je cois que l’opération franco-africaine est un succès. Mais cela n’est pas suffisant pour une paix durable au Mali. Il faut que les Maliens continuent de s’investir dans un dialogue inter-malien afin de traiter cette crise qui est foncièrement d’abord une crise politique, donc c’est sur le terrain politique que les batailles doivent se gagner aujourd’hui. »

Fallait-il négocier avec les jihadistes ? Que reste-t-il des putschistes ? Depuis près d’un an, le président burkinabè Blaise Compaoré est le médiateur de la Cédéao dans la crise malienne. Au lendemain de la reprise de la ville de Tombouctou par les forces franco-africaines, il répond, à Addis-Abeba, aux questions de Christophe Boisbouvier, l’un de nos envoyés spéciaux au 20e sommet de l’Union africaine.

  1. 1
  2. 2
  3. 3
  4. ...
  5. suivant >
  6. dernier >

Les émissions

Commentaires

 
Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.