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Revue de presse française

A la Une : la progression des forces franco-maliennes

A la Une : la progression des forces franco-maliennes
 

« La légion saute sur Tombouctou », s’exclame Le Parisien. « La deuxième phase de la guerre au Mali s’est achevée hier aux premières lueurs de l’aube. Sans combattre, les parachutistes français de la légion étrangère ont sauté sur Tombouctou — comme ils l’avaient fait en 1978 sur Kolwezi au Zaïre —, tandis qu’une colonne de blindés, venue du Sud, a sécurisé l’aéroport et les abords de la cité touareg, mondialement connue pour ses mausolées. Une opération aéroterrestre qui s’est déroulée sans accroc, relève encore Le Parisien, les jihadistes s’étant évanouis dans la nature, comme ils l’ont fait depuis le début de cette guerre étrange. »

En effet, drôle de guerre… « Les succès remportés depuis plus de quinze jours sur le terrain ne préjugent pas de l’avenir, prévient Le Figaro. Les jihadistes ne se sont pas évaporés comme un mirage. Ils n’ont pas tous été “détruits” par les frappes françaises. Et beaucoup s’attendent à ce qu’ils ressurgissent dans les prochains jours ou les prochaines semaines, cherchent à s’infiltrer à l’arrière des troupes françaises, à monter des embuscades contre les colonnes étirées de l’opération Serval ou préparent des attentats, à Bamako ou en-dehors du Mali. »
 
Quel Mali demain ?
 
Et ce sentiment de prudence prédomine ce matin dans les commentaires des journaux. Pas de triomphalisme, pas de cocoricos… « Si la France a remporté une bataille, elle est loin d’avoir gagné la guerre, estime Sud-Ouest. On peut même redouter que les vraies difficultés commencent maintenant. Car les bataillons islamistes n’ont pas été vraiment vaincus. Ils n’ont pas disparu, ils ne se sont pas rendus. Il va falloir maintenant ratisser le désert et les traquer. Il va surtout falloir veiller à ce qu’ils ne ressurgissent… dès que la France aura passé le relais aux forces maliennes. »
 
« Le plus dur commence, renchérit Ouest-France. Pour des raisons évidentes et immédiates. Les groupes armés sont militairement plus facilement délogeables des villes et beaucoup moins vulnérables, en revanche, dans les montagnes du désert. La phase deux de l’opération, aider le Mali à retrouver son intégrité, va être insidieuse et ne sera pas aussi limpide que celle à laquelle nous venons d’assister depuis près de trois semaines. »
 
En effet, « le problème central est celui de la reconstruction de l’Etat malien, précise Le Républicain Lorrain. La restauration de l’autorité centrale est d’autant plus urgente qu’elle est la seule garantie contre une accentuation de la ségrégation des Touaregs qui, si elle se muait maintenant en répression incontrôlée, scellerait la cassure en deux du Mali, suivie du retour plus ou moins rapide des djihadistes. La bataille de Tombouctou est gagnée. Mais tout reste à faire. »
 
Interrogé par le journal Le Monde, l’anthropologue Gilles Holder aborde les conditions de la reconstruction du Mali. A la question : « quelles sont les issues institutionnelles possibles ? », il répond : « une restauration du régime antérieur discrédité est peu probable et celle de la création d’une République islamique n’est plus en phase avec les événements. Reste une troisième voie : la reprise du projet de décentralisation qui passerait cette fois par une certaine autonomie des régions. Ce serait le plus souhaitable. Mais la guerre risque de désigner un vainqueur, poursuit Gilles Holder : l’armée malienne va capitaliser la victoire et, avec elle, la classe politique qui la soutient. Un risque de restauration existe. On ne va pas inventer en quelques mois une élite sociale. »
 
« La France est-elle en faillite ? »
 
C’est le grand titre du Figaro qui pointe les récents propos de Michel Sapin, le ministre du Travail, sur une France, avait-il dit, « totalement en faillite ». Des propos qui ont suscité « un tollé à droite et à gauche », relève le journal. Pour Le Figaro, « techniquement, l’Hexagone est loin du défaut de paiement et donc de la banqueroute même si les clignotants sont nombreux à être passés dans le rouge. »
 
Bloc contre bloc ?
 
Le débat sur le mariage pour tous débute ce mardi à l’Assemblée nationale. Et La Croix nous en propose « les clés ». Le quotidien catholique se garde bien de se prononcer directement mais affirme « craindre une polarisation bloc contre bloc (…) : l’opposition bataillera pour un référendum que le gouvernement refuse ; la majorité s’efforcera de résumer les objections et les critiques à une réaction obscurantiste et homophobe, pilotée par les “lobbys religieux”. (…) Tel est le piège de ce débat parlementaire, estime La Croix, que d’enfermer beaucoup d’interlocuteurs dans des postures de parti, et de ne pas permettre à chaque élu de se positionner, en conscience, face aux conséquences possibles d’un changement de la loi qui modifie le sens du mariage et les règles de la filiation de façon beaucoup plus importante que ne veulent l’admettre les promoteurs du projet. »
 
Liberté sur ordonnance…
 
Libération nous propose un dossier sur la pilule contraceptive… Malgré la polémique sur la dangerosité de certaines tablettes, « la pilule demeure un formidable outil de liberté », affirme le journal. Libération rappelle que « la grossesse fait chaque année autrement plus de morts que la prise de pilules contraceptives. »
 
Pour Libération, « la question est désormais de savoir pourquoi et comment des médecins, souvent gynécologues, ont pu proposer à leurs patientes des pilules de troisième et quatrième génération alors que, dans la quasi-totalité des cas, rien ne justifiait leur prescription, à l’exception des revenus conséquents qu’elles procuraient aux laboratoires qui les ont “inventées” pour des raisons purement commerciales. »
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