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Il s’agit d’une petite fille âgée de 2 ans, originaire de la ville de Kayes, dans l’ouest du pays. Elle revenait de Guinée. Sa famille l’a amenée spontanément à l’hôpital après les premiers symptômes. Les analyses ont confirmé, ce jeudi 23 octobre, qu’elle était porteuse du virus Ebola.

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Revue de presse Afrique

A la Une : la CAN… Qui après la Zambie ?

A la Une : la CAN… Qui après la Zambie ?
 

La succession est ouverte… « On avait raison de dire que le champion d’Afrique en titre, la Zambie, avait un pied dehors avant la dernière journée du Groupe C disputée hier, relève Le Soleil à Dakar. Les Chipolopolos ont été incapables de forcer le destin face au Burkina Faso, concédant un troisième nul en 3 matches qui les renvoie à Lusaka. Les hommes du technicien français Hervé Renard sortent donc par la petite porte après avoir surpris toute la Planète Foot, il y a un an en Guinée équatoriale et au Gabon où ils avaient déjoué tous les pronostics. Là, souligne encore Le Soleil, ils semblent être revenus à un niveau beaucoup plus conforme à leur valeur. »

De leur côté, les burkinabè sont donc en quarts… Le quotidien Sidwaya à Ouagadougou ne cache pas sa joie : « pour la première fois depuis 1998 et la CAN au Burkina Faso, les Etalons humeront le doux parfum des quarts de finale de la Coupe d’Afrique des nations. (…) Les Etalons tiennent leur exploit : bouter out le tenant du titre et baliser leur chemin pour le prochain tour. Mais plus encore, souligne Sidwaya, ils terminent premiers de leur groupe et attendront de pied ferme au Mbombela stadium, devenu leur écurie, leur adversaire des quarts de finale qu’ils connaîtront aujourd’hui. Où s’arrêteront ces diables d’Etalons ? Bien malin qui saura le dire. »
Le Burkina sera opposé en quarts, donc, au vainqueur du match Tunisie-Togo cet après-midi.
 
Autre prétendant à la succession de la Zambie, la Côte d’Ivoire, déjà qualifiée pour les quarts, rencontre ce mercredi l’Algérie qui n’a plus rien à espérer… « Les Éléphants pour la confirmation, les Fennecs pour l’honneur », titre Fraternité Matin. Un match que les Eléphants ne prennent pas à la légère, témoin cette réaction de Yaya Touré, le milieu ivoirien, cité par Fraternité Matin : « nous sommes là pour gagner le titre et nous devons prouver à tout le monde que nous méritons d’être champions d’Afrique. » En effet, les ivoiriens comptent bien battre les algériens et terminer ainsi à la première place de leur groupe.
 
Autre pays en liesse : le Mali, lui aussi qualifié pour les quarts de finale… « Voilà donc tout un pays engagé sur trois fronts, relève L’Observateur Paalga au Burkina : celui de la guerre pour la libération du Nord, celui des tractations d’Addis-Abeba (la conférence des donateurs) pour l’obtention du nerf de la guerre et celui de la Coupe d’Afrique. Après des matches de poule au cours desquels ils n’ont pas vraiment volé haut, les Aigles arrachent néanmoins leur ticket pour les quarts de finale. (…) Pour la suite de la compétition, poursuit le quotidien burkinabé, souhaitons que les Aigles volent plus haut et plus vite, à l’image du Serval, qui vole, lui, de victoire en victoire dans le nord malien. Après plusieurs mois de traumatisme sociopolitique, le trophée de la CAN contribuerait sans doute à cicatriser les blessures de ces épreuves qui ont mis à mal l’intégrité territoriale et l’unité nationale de l’ex-Soudan français. En attendant, conclut le quotidien ouagalais, voici les Maliens regonflés à bloc comme un ballon de foot. »
 
Avec ou sans le MNLA ?
 
Ce qui nous amène justement à l’opération Serval : la ville de Kidal dans le nord du Mali, dernier bastion des islamistes, pourrait tomber rapidement à son tour… Les premiers soldats français sont signalés autour de la ville. Une ville que le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA), affirme tenir, après le départ des jihadistes. Va-t-il y avoir des combats ? Sans doute pas… Le mouvement séparatiste touareg entend bien revenir au premier plan. Pour la presse de la sous-région, ce ne sera pas évident. « L’erreur stratégique fondamentale commise par le MNLA, relève Le Pays au Burkina, c’est d’avoir installé dans cette région du Mali la culture de l’insurrection permanente. Et c’est ce mouvement, dit laïc, qui a invité les islamistes dans la politique du Mali. Le péché originel de la crise malienne, c’est bien le MNLA. » Toutefois, relève le quotidien burkinabè, « quoi qu’on puisse penser de la stratégie du MNLA, l’Etat malien ne fera pas l’économie d’une réponse forte et crédible aux attentes des populations du Nord. »
 
Analyse similaire pour La Nouvelle Tribune au Bénin : « Ce “réveil” du MNLA fait rejaillir le débat sur les implications politiques de la crise malienne. Des implications mis en veilleuse au nom de la traque aux djihadistes, devenue la priorité de la communauté internationale dans les trois maux qui minent le Mali : instabilité politique, rébellion et menace islamiste. Le MNLA, un problème qui tôt au tard devrait être mis sur la table si l’objectif est de trouver une solution durable au problème du Mali », estime La Nouvelle Tribune. « Avec un Etat affaibli, une classe politique divisée, une armée mal en point, la sécurisation du Nord est une question lancinante qu’il faut régler au risque d’une résurgence des vieux démons après le départ de Serval et la Misma, conclut le quotidien béninois. Dans tous les schémas, la résolution de la question des Touareg, ressortissants du Nord, apparait primordiale dans le traitement à fond de la question sécuritaire de cette partie septentrionale du pays. »
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