A la Une de la presse française: François Hollande au Mali - RFI

 

  1. 21:10 TU Accents d'Europe
  2. 21:30 TU Journal
  3. 21:33 TU Danse des mots
  4. 22:00 TU Sessions d'information
  5. 22:30 TU Sessions d'information
  6. 23:00 TU Journal
  7. 23:10 TU Autour de la question
  8. 23:30 TU Journal
  9. 23:33 TU Autour de la question
  10. 21:10 TU Accents d'Europe
  11. 21:30 TU Journal
  12. 21:33 TU Danse des mots
  13. 22:00 TU Sessions d'information
  14. 22:30 TU Sessions d'information
  15. 23:00 TU Journal
  16. 23:10 TU Autour de la question
  17. 23:30 TU Journal
  1. 21:10 TU Radio foot internationale
  2. 21:30 TU Journal
  3. 21:33 TU Radio foot internationale
  4. 22:00 TU Sessions d'information
  5. 22:30 TU Sessions d'information
  6. 23:00 TU Journal
  7. 23:10 TU Vous m'en direz des nouvelles !
  8. 23:30 TU Journal

Dernières infos

  • La justice espagnole ordonne la remise en liberté des parents d'Ashya King (source judiciaire)
  • Selon le service de surveillance SITE, l'Etat islamique a diffusé une vidéo montrant la décapitation du journaliste américain Steven Sotloff
  • Mort de Clément Méric : le principal suspect libéré sous contrôle judiciaire
  • France : l'objectif de réaliser 21 milliards d'économies en 2015 revu à la baisse du fait de la faible inflation (Michel Sapin)
fermer

Revue de presse française

A la Une de la presse française: François Hollande au Mali

Norbert Navarro
A la Une de la presse française: François Hollande au Mali
 

Le président français à Sevaré, puis Tombouctou et Bamako, la capitale.

«Hollande arrive au Mali en vainqueur», lance Le Parisien-Aujourd’hui en France.

Au Mali, François Hollande vient présenter sa «feuille de route politique aux autorités maliennes», explique Le Figaro. Certes, souligne le quotidien, le chef de l’Etat est « accompagné d’un fort parfum de communication présidentielle», mais, sans barguigner, Le Figaro estime que même sans la communication politique, l’empressement du président français à se rendre au Mali n’en aurait pas moins sa justification».

François Hollande «garde le tempo, très rapide, imprimé par les militaires, enchérit Le Figaro. L’opération «Serval» n’est pas terminée qu’il débarque déjà sur le terrain, flanqué de Laurent Fabius, son ministre des Affaires étrangères, de Jean-Yves Le Drian, en charge de la défense, et du ministre du Développement, Pascal Canfin ».

Hollande au Mali : le 334e saint

Sévaré, Tombouctou puis Bamako. De ces trois étapes présidentielles, la plus symbolique sera la seconde. Tombouctou, «perle du désert», que Libération fait découvrir ce matin à ses lecteurs, à travers l’objectif de la photographe Françoise Huguier. Libérée lundi dernier, «Tombouctou est un mystère», formule Libé, qui pousse le lyrisme jusqu’à évoquer non seulement le passé – la découverte de la ville par l’explorateur français René Caillé en 1828 – mais aussi Baudelaire et sa « fourmillante cité, cité pleine de rêves,/ Où le spectre en plein jour raccroche le passant !/ Les mystères partout coulent comme des sèves / Dans les canaux étroits du colosse puissant ».

Pour être tout à fait complet, Libération admet que Tombouctou est aujourd’hui défaite, et que la ville «n’a pas attendu son occupation par les cinglés d’Allah pour se dégrader».

Mais la puissance évocatrice des clichés anciens publiés par le quotidien demeure. Et Tombouctou reste un symbole «d’hospitalité et d’humour», rehausse Libé.

Voilà pourquoi c’est à Tombouctou que l’arrivée de François Hollande et du président malien par intérim Dioncounda Traoré «symbolisera la victoire des troupes françaises et maliennes», relève Le Figaro. La ville «méritait également d’être choisie pour lancer un message de réconciliation», complète le quotidien.

Hollande au Mali : sur les pas de de Gaulle et Mitterrand

Cette visite de François Hollande au Mali est également très commentée par la presse régionale française. Et appréciée. Le plus louangeur des journaux régionaux est La Voix du Nord, qui salue ce matin cette initiative présidentielle. «Dans l'affaire malienne, le président a agi en chef de guerre, digne héritier des grandes figures de la Ve république, le général de Gaulle en étendard». Le quotidien régional adresse un coup de chapeau à François Hollande qui «adopte-là un comportement mitterrandien dans l'exercice du pouvoir régalien de chef des armées. Quoiqu'on en pense, remarque La Voix du Nord, les Français aiment ça. Depuis toujours». Et le journal de souligner que « jusqu'ici, l'intervention française est une réussite totale».

Sud Ouest n’écrit pas autre chose et rend hommage à «une intervention française menée jusqu'à présent de main de maître». Mais attention, préviens le confrère, la France doit prendre garde que ce «baroud» se transforme très rapidement en un « enlisement dans les sables du nord de ce Mali».

L’enlisement ? C’est ce que craint Ouest-France, qui se demande « comment et entre quels interlocuteurs parvenir aux solutions qui permettront le développement de la région ». Car pour le quotidien français le plus lu, «c'est bien de développement qu'il s'agit, en effet, dans cette nouvelle Afrique».

Or, prédit L'Alsace, la France « aura du mal à éviter l'ingérence politique, après avoir sauvé le pays en s'ingérant militairement dans les affaires maliennes ». Mais comment faire ? Le journal prévient que cela ne pourra se faire «qu'en coopération avec les organisations africaines qui ont, jusqu'à présent, brillé par leur impuissance».

Hollande au Mali : le réveil sonne pour l’Afrique

Quel devenir pour le Mali et la région ? La crise malienne «doit réveiller l’idéal du panafricanisme», suggère SlateAfrique. Constatant que l’on parle à présent d’une mission des Casques bleus de l’ONU au Mali, le site Internet français émet des réserves en constatant que «de l’Angola, au Rwanda dans les 1990 en passant par la RDC et la Côte d’Ivoire (…), la présence onusienne dans ces pays n'a pas été un facteur de paix paradoxalement ».

Et SlateAfrique de préconiser la mise en place d’une force de stabilisation Union africaine – Cedeao, calquée sur l’Amisom, déployée par l’Union africaine et la Communauté des pays d’Afrique orientale en Somalie.

La crise malienne a provoqué un «électrochoc», constate SlateAfrique. Un seul exemple, le don de 50 millions de dollars de l’Afrique du sud lors de la réunion des donateurs du Mali qui vient de se tenir à Addis-Abeba. Beau geste panafricain que salue le site français d’informations en ligne.

Une erreur est survenue lors de l'envoi du mail...
Le mail a bien été envoyé

RFI dernières éditions

Commentaires

 
Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.