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Revue de presse Afrique

A la Une : amnistie, réconciliation et dialogue…

A la Une : amnistie, réconciliation et dialogue…
 

Des mots à la mode en ce moment en Côte d’Ivoire ainsi qu’au Mali. A Abidjan, les discussions se sont engagées entre pouvoir et opposition, entre pro-Ouattara et pro-Gbagbo. « Débuté courant janvier, ce dialogue semi-direct vient de livrer ses premières conclusions, lundi, relève L’Intelligent. On peut épiloguer sur les résultats mi-figue mi-raisin, mais l’essentiel reste le fait que ces assises aient eu lieu. Il y a quelques mois, un tel rapprochement paraissait improbable. Les deux camps, passant le clair de leur temps à se diaboliser. Aujourd’hui, avec la tenue du dialogue, c’est un pas qui est gagné et qu’il faut tenir. » Toutefois, L’Intelligent prévient : « attention au deal de l’amnistie qui ouvrirait la voie au cycle de l’impunité. »

 
Dans le même temps, les arrestations de personnalités du FPI se poursuivent au Ghana voisin. « Sale temps pour les pro-Gbagbo ! », s’exclame Fraternité Matin. En effet, deux anciens hauts-responsables du régime ont été arrêtés lundi à Accra et extradés. Il s’agit, précise le journal de « l’ex-commandant de l’escadron blindé de la gendarmerie, Jean Noël Abéhi, pilier de l’appareil sécuritaire de l’ancien chef de l’Etat, Laurent Gbagbo, et de Jean Yves Dibopieu, membre de la galaxie patriotique et ancien leader de la Fédération estudiantine de la Côte d’Ivoire. »
 
Le Ghana semble désormais hostile aux pro-Gbagbo… C’est ce que constate le site d’information Guinée Conakry Infos. « Jouissant de leurs libertés et comptant sur la bienveillance du Ghana du temps du président John Atta Mills, ils sont aujourd’hui traqués et illico remis entre les mains du pouvoir ivoirien. Charles Blé Goudé d’abord, ensuite Jean-Noël Abéhi et Jean-Yves Dibopieu viennent de réaliser avec amertume cette évolution dans l’approche des autorités ghanéennes. »
 
Et attention, prévient le site guinéen, « la traque des anciens partisans de Laurent Gbagbo n’est pas sans conséquence sur la réconciliation nationale. Déjà, avant même ces derniers événements, certains observateurs n’avaient cessé de pointer la justice sélective du régime ivoirien. Et la situation actuelle, estime Guinée Conakry Infos, n’est pas pour arranger les choses. Loin s’en faut. »
 
Le site d’information Fasozine est sur la même ligne : « pourvu que le processus de réconciliation ivoirien, trop souvent grippé par des soubresauts politico-militaires, n’en reprenne un coup. Il faut éviter, à tout prix, que ce vent d’inhospitalité des pro-Gbagbo qui souffle sur le pays de John Dramani Mahama ne provoque de nouvelles tempêtes sur les bords de la lagune Ebrié. »
 
Le Pays, au Burkina, se montre, lui, intransigeant à l’égard du FPI… Le quotidien ouagalais revient sur le dialogue politique naissant et dénonce ce qu’il appelle « la démarche surréaliste du FPI. »
 
En effet, relève le journal, « pour sa participation aux élections locales prochaines, le FPI pose comme préalable : un tête-à-tête entre Ouattara et Gbagbo et une “loi d’amnistie pour que tous les détenus soient libérés et que les réfugiés reviennent au pays”. »  Surréaliste, donc, s’exclame Le Pays : « à qui la faute si le parti va mal du fait de l’absence de certains de ses militants ? (…) Les proches de l’ex-président ont, des années durant, déserté l’école de la politique pour aller à l’école de la haine et de la violence. Les résultats, on les connaît. Que veut-on d’autre que du vide politique si l’écrasante majorité qui devait animer ce parti a commis des crimes et se trouve rattrapée par la Justice ? »
 
D’abord unifier l’armée…
 
Au Mali, à présent, on parle également de réconciliation et d’amnistie… Une réconciliation qui concerne en premier lieu… l’armée. « Comment réconcilier les cœurs et les esprits », titre ainsi Le Républicain. En effet, la mutinerie du 22 mars dernier, les querelles internes avec notamment, la lutte entre bérets verts et bérets rouge… Tout cela doit être effacé, estime Le Républicain. « Il s’agira pour les autorités de la transition d’amnistier les auteurs de ces événements malheureux que l’armée a connu afin de réussir sa reforme, (…) afin de donner un nouveau souffle à notre armée Nationale. »
 
D’autant que, souligne Le Combat, autre journal malien, il faut « songer déjà à la capacité de l’armée malienne à assurer la sécurité après le retrait de la France. (…) La formation de nos forces de défense et de sécurité doit être la préoccupation essentielle des autorités actuelles pour bien conduire la feuille de route de la Transition et mieux sécuriser les régions du Nord et le pays tout entier, estime encore Le Combat. C’est pourquoi les Maliens appellent actuellement le président de la République, le chef du gouvernement et ses membres à réfléchir sur la suite du combat déjà engagé sur le terrain. Ne pas former nos soldats revient à faire encore douter les Maliens de la future stabilité du pays. »
 
Enfin, pour ce qui concerne le MNLA, la presse bamakoise est toujours aussi méfiante, pour ne pas dire plus, vis-à-vis du mouvement séparatiste touareg. « Après avoir échoué à diviser territorialement le Mali, voilà qu’aujourd’hui avec l’intervention militaire de la France et bien que militairement moribond, le MNLA divise cette fois-ci l’opinion nationale et internationale sur son sort, relève L’Indicateur du Renouveau. Il s’agit de la nécessité oui ou non de négocier avec le mouvement armé touareg. » Et le quotidien malien de rappeler la position du président Dioncounda Traoré : « le seul groupe avec lequel nous pouvons envisager des négociations susceptibles d’aboutir à quelque chose, c’est certainement le MNLA. Mais bien entendu, à condition qu’il renonce à toutes ses prétentions territoriales. »
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