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Revue de presse Afrique

A la Une : la famille française enlevée dans le nord du Cameroun

Frédéric Couteau
A la Une : la famille française enlevée dans le nord du Cameroun
 

L’information fait la Une de la presse camerounaise, notamment du quotidien Mutations : « sept touristes français enlevés dans l’Extrême-Nord », s’exclame le journal. « Selon les autorités administratives locales, précise-t-il, les forces de maintien de l’ordre ont été mobilisées pour rattraper les ravisseurs et libérer les otages. Mais jusqu’à la fin de la journée d’hier, aucune trace n’a été retrouvée. Des témoignages attestent que les kidnappeurs ont pris la direction du Nigeria par moto. »

De leur côté, les autorités camerounaises tentent de calmer le jeu. D’après un communiqué du ministère des Relations extérieures, communiqué repris par plusieurs médias, notamment le site Cameroun infos : « immédiatement informé de la situation, le président de la République, Paul Biya, a instruit des mesures urgentes pour rechercher les otages. Le dispositif sécuritaire en place dans la région a été renforcé. Le gouvernement camerounais reste en contact permanent avec les autorités nigérianes et françaises. Le gouvernement tient par ailleurs, précise encore ce communiqué, à rassurer l’opinion que tout est mis en œuvre pour garantir la sécurité des personnes, en particulier des touristes, sur toute l'étendue du territoire national. »

Base arrière ?

Toujours est-il que le nord du Cameroun est désormais directement exposé à la menace islamiste nigériane. C’est ce que relève le site d’information Slate Afrique. « L’enlèvement de sept Français à la frontière camerouno-nigériane fait resurgir la peur de voir le Nord-Cameroun se transformer en base arrière de la secte islamiste Boko Haram. Cet enlèvement intervient alors que des violences ne cessent de faire rage dans le nord du Nigeria, pointe également Slate Afrique, et que des étrangers sont de plus en plus la cible des membres des groupes terroristes tels que Boko Haram ou encore Ansaru. Les islamistes d’Ansaru qui ont revendiqué le 18 février, rappelle le site d’information, l’enlèvement de sept employés d’une société libanaise dans le nord du pays. Et ce même groupe avait déjà enlevé un Français en décembre. »

D’après Afrik.com, autre site d’information africain, « depuis plusieurs mois, de nombreux médias camerounais signalent la présence de combattants du groupe islamiste Boko Haram dans la partie septentrionale du pays. Selon des sources bien introduites citées par le périodique nord-camerounais, Le Septentrion infos, le gouvernement camerounais aurait procédé il y a quelques mois à des arrestations des membres de cette secte dans des zones frontalières avec le Nigeria. Il se dit également, poursuit Afrik.com, que certains quartiers de la ville de Garoua, à l’instar de Fulbéré, seraient favorables aux membres de cette secte. L’inquiétude des autorités camerounaise vis-à-vis de la secte Boko Haram est de plus en plus accentuée, rapporte encore Afrik.com, par le fait que les villes du septentrion sont majoritairement musulmanes et peuvent constituer une terre d’accueil pour Boko Haram. »

Prévisible ?

En tout cas,  15, s’exclame L’Observateur Paalga au Burkina. Cela fait maintenant 15 ressortissants français retenus comme otages en Afrique. La liste s’est allongée hier de 7 nouveaux venus. Fait inédit, les captifs sont d’une même famille, 3 adultes et 4 enfants (deux filles et deux garçons). »
Et « c’était en réalité un rapt prévisible, estime L’Observateur, même si personne ne savait où les preneurs d’otages frapperaient. Depuis l’intervention militaire française au Nord-Mali il y a un bon mois, où elle pourchasse les narco-salafistes qui avaient fait main basse sur la partie nord du pays, les autorités françaises savaient accrus les risques qui pesaient sur leurs compatriotes. Le coup est certes venu loin du théâtre des opérations, mais il est difficile de ne pas voir une relation de cause à effet entre les deux événements. (…) La suspicion qui pèse sur Boko Haram est d’autant plus sérieuse, relève encore le quotidien burkinabé, que certains de ses éléments étaient allés faire le coup de feu auprès de leurs frères d’Ansar Dine et du MUJAO. Reste à savoir quelle répercussion cette nouvelle donne pourra avoir sur le cours des opérations dans le septentrion malien, s’interroge L’Observateur. Va-t-elle accélérer le retrait des troupes tricolores, déjà annoncé, qui cherchent à se dépêtrer des sables mouvants maliens pour ne pas s’y enliser complètement ? L’avenir nous le dira. »

Et puis pour le site d’information Fasozine, toujours au Burkina, avec cette prise d’otages, « les tueurs du tourisme africain ont encore frappé ! » En effet, précise le site, « ce n’est pas seulement à la France et aux Français que ces bandits de grand chemin font du mal. Ils compromettent dangereusement l’industrie touristique qui fait vivre des millions de personnes au Cameroun, au Nigeria et dans la quasi-totalité des pays du Sahel. » Et Fasozine de s’interroger : « demain, à quel pays le tour de subir la dure loi de ces kidnappeurs d’un genre particulier ? »

Enfin, l’enlèvement de cette famille est bien sûr à la Une des journaux français ce matin. « La guerre des otages », s’exclame Sud Ouest. « Otages français : du Mali au Cameroun », constate La Nouvelle République. « Quatre enfants otages des terroristes », déplore Le Parisien.

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