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Revue de presse française

A la Une : le risque terroriste s’étend en Afrique

A la Une : le risque terroriste s’étend en Afrique
 

Constatation à la Une de La Croix après l’enlèvement de la famille française avant-hier au Cameroun. La Croix qui fait le point sur les groupes islamistes au Nigeria et sur leurs relations avec les groupes djihadistes d’Afrique de l’Ouest.

Pour Le Figaro, « la responsabilité des mouvements islamistes nigérians dans l’enlèvement de la famille Moulin-Fournier semble se confirmer. » Pointé du doigt, le groupe Boko Haram ou l’une de ses filiales. En effet, relève cet expert en sécurité interrogé par le journal, « Boko Haram est devenu une sorte de nom parapluie pour les nombreux groupes intégristes qui pullulent au Nigeria. Mais savoir qui exactement est à l’origine de cette attaque est extrêmement délicat. Seule certitude à ses yeux, relève Le Figaro, la France était visée, à cause de son intervention au Mali. »

« La prise d’otage au Cameroun, mardi, marque l’étendue de la zone d’influence des islamistes, organisés en plusieurs groupes interconnectés », remarque également Libération. « Même s’ils n’ont pas de commandement et de sanctuaire communs, les différents mouvements ont des connexions, notamment idéologiques, explique Philippe Hugon, directeur de recherches à l’Institut de relations internationales et stratégiques, cité donc par Libération. Ils se retrouvent sur une ligne salafiste radicale. Ils bénéficient aussi des mêmes économies criminelles et peuvent s’entraider de manière ponctuelle. »


Et désormais, constate Le Républicain Lorrain, « c’est Paris qui constitue le cœur de cible des islamistes de tous bords. Pour son action récente en Afghanistan. Pour l’aide à la formation des contingents africains opérant en Somalie contre les shebab. Pour son engagement au Sahel contre Aqmi. Et plus globalement pour être à la fois la puissance tutélaire et l’épouvantail dans ses anciennes colonies du Maghreb et d’Afrique noire. »

Caricature

A la Une également, une lettre qui fait grand bruit. La lettre au vitriol du PDG de l’entreprise américaine de pneumatiques, Titan, Maurice Taylor, adressée à Arnaud Montebourg, le ministre du Redressement productif. Une lettre dans laquelle, celui qui fut un temps sur les rangs pour reprendre l’usine Goodyear, se lâche sur la prétendue « paresse » des ouvriers français. Réponse ce matin dans Libération d’Arnaud Montebourg : « on a à faire à un extrémiste qui a montré son isolement, y compris dans son propre pays. (…) Ces propos sur la France sont contredits chaque jour par toutes les entreprises américaines qui investissent en France ou qui sont présentes depuis très longtemps sur le territoire français. Faut-il rappeler à monsieur Taylor que la France est la première destination d’Europe en termes d’investissement industriel ?»

Et dans son éditorial, Libération s’énerve. « Affirmer sans vergogne préférer le modèle politique et social chinois au nôtre ne résonne pas comme une provocation mais comme un formidable mépris. Pire, alors que la dernière négociation sur le marché du travail montre un renouveau du dialogue social, la saillie du patron de Titan est un véritable doigt d’honneur aux partenaires sociaux. Et pas seulement aux syndicats. Tout autant qu’Arnaud Montebourg, il aurait été juste, relève encore Libération, que les responsables patronaux s’indignent des insultes lancées par Maurice Taylor à notre démocratie sociale. »

Les autres commentaires vont dans le même sens. Pour L’Est Républicain, « ce courrier au vitriol transpire le règlement de comptes, l’arrogance et le cynisme. » « À travers la caricature qu’il fait de l’ouvrier français, on a compris que Maurice Taylor est surtout une caricature de lui-même. Go home», s’exclame La Dépêche du Midi.
Ou encore, relève La Voix du Nord, « M. Taylor est dans son monde. Une sorte de Moyen Âge social et politique. »

Le Parisien s’agace également. « Non, les Français ne sont pas fainéants ! », s’exclame le journal en Une. Le Parisien, chiffres à l’appui, qui montre que les Français travaillent tout autant que les Allemands par exemple et affichent même une meilleure productivité.

Mea culpa

Alors pourquoi ce « french bashing », ce dénigrement anti-français, que l’on observe également au Royaume-Uni ou en Allemagne ? Réponse du Parisien : « la politique économique de la France interroge dans le reste du monde. L’affaire Mittal, la taxe à 75 % pour les riches, ou la difficulté à résorber nos déficits ont laissé des traces. »

En effet, renchérissent Les Echos, « au-delà des caricatures, il est clair que l’image économique de la France s’est profondément dégradée. Fiscalité trop lourde, droit social envahissant, poids excessif de l’Etat constituent des handicaps de plus en plus paralysants. Et ce n’est pas avec une mentalité de village gaulois assiégé que nous gagnerons dans la mondialisation. »

Le Midi Libre pousse l’autocritique : « méthodologies de travail obsolètes, représentation syndicale trop faible, faible prise de risques… La France, en réalité, est dépassée, estime le journal. Le monde qui nous entoure va plus vite que notre environnement hexagonal. Doté d’un ADN plutôt conservateur, le Français craint le changement. L’employé tricolore tremble devant la transformation de nos métiers, là où à travers le monde nos semblables ont déjà assuré leur mutation. » Et Le Midi Libre de conclure : « ce n’est certainement pas en conservant le modèle du passé que la France peut inventer son propre avenir. »

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