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Revue de presse Afrique

A la Une: scènes de guerre dans Gao

Norbert Navarro
A la Une: scènes de guerre dans Gao
 

Des « troupes jihadistes », comme les a désignées le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian, ont occupé hier la mairie, le palais de justice et la résidence du gouverneur de Gao. Elles en ont été délogées par les forces maliennes appuyées par les troupes françaises.

« L’armée repousse des djihadistes », lance Le Républicain au Mali. Le quotidien cite des sources militaires maliennes qui font état de « 4 morts au niveau du palais de la justice, deux jihadistes capturés, (et…) cinq militaires maliens blessés ». Selon ces sources militaires, les « nouveaux modes d’actions de l’ennemi sont l’infiltration des villes par petit groupe, des attentats suicides, les poses d’engins explosifs improvisés », rapporte Le Républicain.

Mali : asymétrie explosive

Justement, le groupe islamiste du Mujao a revendiqué l'attentat commis jeudi 21 février à Kidal. Un véhicule a explosé à proximité d'un camp militaire français et tchadien. Deux civils ont été blessés. « La situation sécuritaire semble bien loin d’être stabilisée dans les deux grandes villes du nord, Gao et Kidal », constate Le JournalduMali.com à propos de ces événements qui se déroulent « alors que l’opération Panthère 4 qui a pour objectif de débusquer les islamistes retranchés dans les montagnes aux alentours de Kidal est en cours », souligne, par ailleurs, le site Internet malien.

Et puis c’est l’incertitude concernant la situation sécuritaire dans les communes rurales autour de Douentza Selon L’Indépendant, le village de Serma a été « encerclé » par des éléments du Mujao. Le journal malien cite les noms de six hommes en débandade du Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’ouest qui séviraient dans la région. « Les populations du secteur ont la peur au ventre malgré la libération de Douentza », affirme L’Indépendant.

Otages : faux espoir, vrai couac

Au Nigeria, l’armée concentre ses recherches sur la zone frontalière avec le Cameroun pour localiser les sept otages français. Ces trois adultes et quatre enfants français ont été enlevés il y a trois jours au nord Cameroun. François Hollande a précisé que leur groupe aurait été divisé en deux. Déclaration du président français qui venait clore une journée marquée par l’annonce, dans la matinée, de la libération, vite démentie, des sept otages.

Un vrai couac de communication et un « joli plantage », insiste SlateAfrique, qui parle de « savoureuse boulette ».

« C’était trop beau pour être vrai », regrette Le Pays au Burkina-Faso. Mais « le mal est déjà fait », enchérit le journal ouagalais, qui n’a pas de mots assez durs contre le Cameroun et son président. « L’image du pays où (cette prise d’otages) a lieu s’en trouvera ternie, sa destination déconseillée. (…) Au lieu de se la couler douce comme le faisait Paul Biya pendant que son voisin nigérian Good Luck Jonathan livrait un combat sans merci aux terroristes, les deux dirigeants feraient mieux de mutualiser les efforts », s’agace Le Pays.

Gbagbo : habeas corpus

Et puis, Norbert, à La Haye, aux Pays-Bas, l’audience de confirmation des charges présumées contre Laurent Gbagbo se poursuit. La parole, jeudi 21 février, était à l’accusation. Et ce matin, le site Internet du quotidien Le Patriote, proche du RDR, le parti du président Alassane Ouattara, estime que l’avocat de l’accusé est « dans les cordes (étant) sans doute confronté à un manque d’argument sérieux pour défendre son client ».

A l’inverse, Le Nouveau Courrier affirme que l’accusation, hier, a « usé et abusé de méthodes discutables telles que les déductions abusives, les extrapolations de mauvaise foi… et le conditionnel ! ». Et le quotidien proche de l’ex-président Gbagbo de poser la question : « quelle valeur peut-on donner à des témoignages anonymes, qui empêchent toute tentative de jauger la crédibilité de ceux qui parlent (et qui) ne peuvent pas être contredits ? ».

L’Eléphant Déchainé croit savoir que le bureau du procureur de la CPI « possède une preuve dont il ne parlera qu’à huis clos ». Le journal évoque une vidéo qu’il présente comme « l’arme fatale de Fatou Bensouda », vidéo tournée « le 27 aout 2010 à Divo » et sur laquelle Laurent Gbagbo donnerait à des « forces policières (…) l’ordre de mater ».

Commentaire de L’Observateur Paalga : « Bien qu’étant (…) africaine de Gambie, le risque est grand pour la replète Fatou (Bensouda) d’être mal jugée et que, pire, certains africanistes crient de toutes leurs tripes contre une justice à deux vitesses ; un tribunal notoirement destiné à traquer du nègre ». Les mots sont durs ce matin dans le quotidien burkinabé, qui estime que c’est « comme si (Fatou Bensouda) marchait sur des œufs, d’autant qu’elle ne peut s’autoriser le moindre faux pas avec le plus célèbre de ses détenus, Laurent Gbagbo ».

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