vendredi 08 mars 2013
Irina Slavinska, journaliste au quotidien ukrainien en ligne «Oukraïnska Pravda»
Les Femen, face à la cathédrale Notre-Dame à Paris, célébraient la démission du pape Benoît XVI, le 12 février 2013.
Les Femen, face à la cathédrale Notre-Dame à Paris, célébraient la démission du pape Benoît XVI, le 12 février 2013.
REUTERS/Charles Platiau
Par Philippe Lecaplain

Parti d'Ukraine, le mouvement Femen a acquis ces derniers mois une dimension internationale. Ses manifestantes aux seins nus incarnent pour certains une nouvelle forme de féminisme, dénonçant pêle-mêle la prostitution et les atteintes à la démocratie. Peu appréciées en Ukraine, mais devenues un des symboles de l'ancienne république soviétique à l'étranger, ces féministes ont étendu leurs activités à Moscou, Paris, Zurich, Bruxelles et même à la Place Saint-Pierre de Rome. Toujours sous les projecteurs, elles attirent de nombreux médias friands de ce type d'actions.

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