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« Faites-nous rêver ! » implore Le Parisien-Aujourd’hui en France en Une. « Le PSG accueille ce soir à 20 h45, heure de Paris, au Parc-des-Princes un monument du football européen. Les coéquipiers d’Ibrahimovic ont l’ambition de renverser la montagne barcelonaise, symbolisée par le prodige Messi ». Pour 20 Minutes, PSG-Barça c’est « La guerre des étoiles ». « Ce soir, il y a des étoiles partout, renchérit L’Équipe. L’une des meilleures équipes de football de l’histoire et le meilleur joueur du monde affrontent en France l’équipe de tous les fantasmes ». « Qui dit mieux ? » se réjouit le quotidien sportif en une. Le Figaro souligne, lui aussi, que « tout le monde en parle. Tout le monde veut dire « j’y étais » ! D’ailleurs, selon le club, entre 700 000 et 1 million de demandes de billets ont afflué pour ce choc majuscule ». Certains billets dépassant au marché noir les 3 000 euros…
Pour Libération, les propriétaires qatariens du club parisien ont déjà gagné une bataille : celle de l’image. « Le Paris-SG sera ce soir au centre de la planète foot ». « Le Qatar, grand gagnant du sommet PSG-Barcelone » : c’est aussi ce que pense Les Échos. Pour le quotidien économique, ce match « témoigne de la stratégie d’influence du Qatar et d’image planétaire que le pays veut se donner par le biais du sport. Et le foot en particulier ».
Racket sur les chantiers
Toujours en France, difficile d’être entrepreneur du bâtiment et de travaux publics dans les cités, nous dit Libération. Le journal raconte les déboires de Coredif, une entreprise de BTP chargée d’un chantier de rénovation au sein d’une cité de Pierrefitte-sur-Seine, en banlieue parisienne. Il y a un an et demi, la PME « refuse de céder au racket d’une pseudo-société de gardiennage. Bilan : trois pelleteuses et un bungalow brûlés ». Ce n’est pas fini: « le 18 février dernier, à l’aube, un homme ouvre le feu sur trois ouvriers de ce chantier qui buvaient leur café. L’homme vise les jambes. Deux ouvriers sont touchés, dont l’un assez gravement ». « Les chantiers de rénovation urbaine attisent les convoitises et gênent les trafics ». « Forcément, on les dérange », consent le patron de Coredif, chargé par exemple de murer des bâtiments censés êtres vides... sauf qui ne le sont pas toujours. « On trouve, énumère-t-il, des salles de shoot, des marchands de sommeil, des lieux où du matériel électroménager est entreposé ».
« La sécurité sur les chantiers, résume Libération, est en train de devenir une épine infectieuse dans le pied de la rénovation urbaine des quartiers les plus défavorisés ». Le préfet du département tente de trouver une parade. Renforcement de la présence policière, étude des filières de racket. Mais difficile de neutraliser un système mafieux que, selon le maire adjoint de Saint-Denis, on a soigneusement laissé se développer. « Au début, raconte-il, on a fermé les yeux et accepté la pression des “grands frères” pour recruter des jeunes du quartier (...). Et puis, petit à petit, ça s’est professionnalisé. Les grands frères ont monté des sociétés de gardiennage à qui les entreprises facturent des prestations fictives pour avoir la paix». La plupart de ces sociétés d’ailleurs ne portent pas plainte. Pour ne pas perdre leurs marchés. Pour protéger aussi, leurs matériels et leurs ouvriers.
Des évangéliques à l’assaut des lois brésiliennes
Direction le Brésil, maintenant. Le Figaro nous offre une plongée dans le monde des évangéliques très présents en politique. « Quand on donne aux femmes les mêmes droits que les hommes, elles veulent travailler, cela détruit la famille et crée une société d’homosexuels ». L’auteur de cette réflexion pour le moins discutable n’est autre que le directeur de la Commission des droits de l’homme du Parlement brésilien. Marco Feliciano est un pasteur évangélique, député fédéral du Parti social-chrétien. Sa formation est alliée au Parti des travailleurs de la présidente Dilma Roussef. Le Figaro raconte l’offensive du Front parlementaire évangélique qui cherche à « placer ses hommes dans les commissions traitant des thèmes de société ». Rien que dans cette Commission des droits de l’homme, sur 36 membres, 14 sont évangéliques. Ils bâtissent leur renommée grâce à leur très grand contrôle des médias. Pour le gouvernement qui se veut progressiste, le coût de ses alliances est élevé. Exemple : « Le ministre de la Santé vient de retirer des lycées un matériel pédagogique contre le sida ». Il incitait à utiliser des préservatifs. Retrait donc, « sous les applaudissements du Front évangélique ».
Téhéran 1 – Washington 0
Un mot pour terminer, de cette bombe glacée iranienne ! « Une escalade de plus, s’amuse Libération, dans les rapports glaciaires qu’entretiennent l’Iran et les États-Unis. Moins sensible que le dossier nucléaire, une centrifugeuse à glace a fait ce week-end l’effet d’une bombe glacée ». Les inspecteurs du Livre des records étaient là pour l’authentifier: « le fabricant de sorbets iranien Choopan a présenté au pied d’une piste de ski le plus grand pot de glace du monde. Cinq tonnes de crème glacée ». Cinq heures ont été nécessaires pour remplir ce pot de 2 mètres de diamètre. Jusqu’ici, « le précédent record appartenait au Grand Satan, note le journal, à savoir le glacier américain Baskin-Robbins ». Quatre tonnes de glace « seulement » en 2005.

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