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Le nouvel homme fort de Bangui a formellement accepté les conclusions du sommet des chefs d’Etat de la Communauté économique des Etats d’Afrique centrale qui vient de se tenir à N’Jaména. Laquelle demande la mise en place d’une transition d’un an et demie en Centrafrique, soit la moitié de celle annoncée par Michel Djotodia.
Conclusion ? « Djotodia s’en tire à bon compte, résume, au Burkina-Faso, le quotidien Le Pays. Le chef rebelle n’est pas écarté de la présidence, comme l’avaient souhaité certains, les Sud-Africains notamment ». De fait, constate Le Pays, « contrairement à Union africaine, il n’y a pas eu de condamnation ferme du changement intervenu en RCA ».
Quand à l’Afrique du Sud, elle a subi une « humiliation » à N’Jaména, estime Guinée Conakry Info. Le site guinéen d’informations en ligne relève que le président sud-africain « s’est contenté d’annoncer le retrait de ce qu’il reste du contingent sud-africain » à Bangui et note que, « pour une fois », l’Afrique du Sud « n’était pas le géant qu’elle se prétend souvent ».
France-Maroc : Mali oblige
Bilan de la visite de François Hollande au Maroc. A Rabat, le journal L’Economiste dresse son bilan de la visite officielle de François Hollande et recense « le plein d’accords et de conventions » conclus durant cette visite. En tout « près de 450 millions d’euros d’investissements et 300 millions de prêts et de garanties AFD », apprécie L’Economiste.
Mais au-delà des questions économiques, c’est le dossier du Sahara qui retient l’attention du journal L’Opinion. Lequel journal se réjouit, écrit-il, du « soutien apporté par la France au Maroc » dans son « initiative » relative à « l’autonomie des provinces du sud ». Et L’Opinion d’estimer que « la grave situation qui prévaut au Sahel, et au Mali en particulier, rend inéluctable une solution urgente de ce conflit artificiel ».
Côte d’Ivoire : après Amesty International, Human Rights Watch veut une « justice impartiale »
Le dernier rapport de Human Rights Watch (HRW) dénonce de graves violations des droits de l’homme en Côte d’Ivoire. « Human Rights Watch attaque encore Ouattara », lance, en manchette, Nord-Sud, quotidien ivoirien proche du président de l’Assemblée nationale Guillaume Soro.
En une également de L’Intelligent d’Abidjan, cette adresse au président ivoirien prêtée par le quotidien indépendant à HRW : « Ouattara, transformez vos discours en réalité ».
Mais c’est surtout la presse dite « bleue » pro-Gbagbo, qui en fait ses gros titres. Notre Voie estime que ce rapport de l’ONG américaine est « accablant » et qu’il « discrédite la CPI ».
Le Temps trouve que Human Rights Watch est « sans pitié pour Ouattara » et que la CPI « encourage une justice à deux vitesses ».
Et Le Nouveau Courrier estime que la « lune de miel » entre le président ivoirien et la communauté internationale « vole progressivement en éclat ».
Ce rapport de HRW est un « coup de massue au cœur du pouvoir ivoirien », lance, au Burkina-Faso, L’Observateur Paalga. A la lecture, le quotidien ouagalais a trouvé le « ton » du dernier rapport d’HRW d’une « rare virulence », il estime que le « constat » est « effroyable » et que la « sentence » est, selon lui, « sans appel ». Le quotidien dénonce ce qu’il appelle un « apartheid judiciaire » en Côte d’Ivoire.
« Coup de massue », c’est également l’expression employée par Guinée Conakry Info. Le site d’informations sur Internet estime que ce qu’il appelle « l’approche partiale » du président ivoirien dans « l’administration de la justice » constitue le « boulet » qu’Alassane Ouattara « traine depuis qu’il est chef d’Etat ». Un « défaut d’une justice équitable qui est un plomb dans l’aile d’une véritable réconciliation nationale », regrette le site guinéen.
Côte d’Ivoire : les marécages du port
Le deuxième terminal du port d’Abidjan est un marché public attribué au Groupement APMT/Bollore/Bouygues, dans lequel ont aura remarqué les groupes français Bolloré et Bouygues s’allier pour obtenir la concession du deuxième terminal du port d’Abidjan.
Ce matin, L’Eléphant déchaîné affirme en une que les « magouilles » du Port d’Abidjan ont été « découvertes ». Le journal affirme disposer de la « preuve » que la direction générale du port « a menti au président de la République. Et à toute la Côte d’Ivoire. Comme vient de le faire en France, l’ancien ministre du Budget, Jérôme Cahuzac », barrit notre pachydermique confrère de papier. L’Eléphant cite un communiqué du groupe scandinave Maersk, leader mondial du transport maritime de containeurs, qui, selon une « source proche du dossier », affirme le journal, est une « preuve » que Maersk « n’est pas derrière APMT, comme la direction du port a tenté de le faire croire ».

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