Gazprom s'allie à Shell pour forer l'Arctique et le pétrole de schiste en Russie - RFI

 

  1. 00:00 TU Journal
  2. 00:10 TU Priorité santé
  3. 00:30 TU Journal
  4. 00:33 TU Priorité santé
  5. 01:00 TU Journal
  6. 01:10 TU 7 milliards de voisins
  7. 01:30 TU Journal
  8. 01:33 TU 7 milliards de voisins
  9. 02:00 TU Journal
  10. 02:10 TU Couleurs tropicales
  11. 02:30 TU Journal
  12. 02:33 TU Couleurs tropicales
  13. 03:00 TU Journal
  14. 03:15 TU Sessions d'information
  15. 03:30 TU Journal
  16. 03:33 TU Sessions d'information
  17. 03:40 TU Accents d'Europe
  18. 04:00 TU Journal
  19. 04:15 TU Sessions d'information
  20. 04:30 TU Journal
  21. 04:33 TU Sessions d'information
  22. 04:37 TU Grand reportage
  23. 04:57 TU Sessions d'information
  24. 05:00 TU Journal
  25. 05:15 TU Sessions d'information
  1. 00:00 TU Journal
  2. 00:10 TU Priorité santé
  3. 00:30 TU Journal
  4. 00:33 TU Priorité santé
  5. 01:00 TU Journal
  6. 01:10 TU 7 milliards de voisins
  7. 01:30 TU Journal
  8. 01:33 TU 7 milliards de voisins
  9. 02:00 TU Journal
  10. 02:10 TU Couleurs tropicales
  11. 02:30 TU Journal
  12. 02:33 TU Couleurs tropicales
  13. 03:00 TU Journal
  14. 03:15 TU Sessions d'information
  15. 03:30 TU Sessions d'information
  16. 04:00 TU Journal
  17. 04:15 TU Sessions d'information
  18. 04:30 TU Sessions d'information
  19. 05:00 TU Journal
  20. 05:15 TU Sessions d'information
  21. 05:30 TU Sessions d'information
  22. 06:00 TU Journal
  23. 06:15 TU Sessions d'information
  24. 06:30 TU Journal
  25. 06:43 TU Sessions d'information

Dernières infos

  • Le Vatican engage des poursuites pénales pour pédophilie contre un ex-prélat (officiel)
  • François Hollande a rencontré le président iranien Rohani en marge de l'Assemblée générale des Nations unies (Elysée)
fermer

Chronique des Matières Premières

Gazprom s'allie à Shell pour forer l'Arctique et le pétrole de schiste en Russie

Claire Fages
Gazprom s'allie à Shell pour forer l'Arctique et le pétrole de schiste en Russie
 
Claire Fages.

Vladimir Poutine a profité de sa visite au Pays-Bas, lundi 8 avril, pour parrainer un accord pétrolier entre le géant russe du gaz Gazprom et la compagnie néerlandaise Shell. Moscou multiplie les alliances avec les compagnies occidentales pour développer les pétroles difficiles d'accès, comme celui de l'Arctique. Car la production traditionnelle de la Russie décline.

En matière de pétrole, la Sibérie occidentale a longtemps été la « vache à lait » de la Russie. Des gisements rentables et faciles à exploiter. Mais aujourd'hui, leur rendement décline.

Si la Russie veut garder son rang de premier producteur mondial d'hydrocarbures, elle doit à tout prix développer les pétroles dits « non conventionnels », beaucoup plus difficiles d'accès, mais qu'elle aurait en quantités énormes, que ce soit au nord de ses côtes, dans les eaux glacées de l'Arctique, ou dans les roches très compactes de Sibérie occidentale. Il faudra utiliser des compétences techniques, comme la fracturation hydraulique, que la Russie ne maîtrise pas. Et des capitaux gigantesques à la mesure des difficultés de forage dans les eaux glacées de l'Arctique.

C'est pourquoi la Russie fait appel aux compagnies privées étrangères pour épauler ses propres compagnies d'État, seules habilitées à recevoir des licences : le géant russe du pétrole Rosneft s'est déjà allié à l'Anglo-Néerlandais BP, à l'Américain Exxon Mobil, au Norvégien Statoil et à l'Italien Eni pour se lancer dans l'exploration de l'Arctique ou des pétroles de schiste de Sibérie.

Au tour de Gazprom, cette fois, de demander le soutien de l'Anglo-Néerlandais Shell pour explorer lui aussi ces gisements hors normes. Le géant russe du gaz devra se préparer à une lutte fratricide avec son concurrent Rosneft, car Moscou leur a attribué des licences qui se chevauchent dans l'Arctique.

Pour Shell, c'est une consolation après les déboires qu'elle a connus à l'autre bout de l'Arctique, au nord des États-Unis : la major européenne a dû renoncer à ses tentatives de forages au large de l'Alaska jusqu'à l'année prochaine, après plusieurs avaries, en partie liées à la glace. L'administration américaine risque d'être très prudente sur la poursuite du projet... Alors l'Arctique russe permettrait à Shell de rentabiliser les 5 milliards de dollars qu'elle déjà investis pour forer le pétrole dans ces eaux inhospitalières.

RFI dernières éditions

Commentaires

 
Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.