jeudi 11 avril 2013
Élisabeth Guigou, présidente de la Commission des Affaires étrangères, députée de Seine-Saint-Denis
Élisabeth Guigou.
Élisabeth Guigou.
RFI
Par Frédéric Rivière

« Je pense qu’il faut faire ce pas vers la transparence. Il doit être fait (...) à la fois pour les ministres et les parlementaires, les élus importants. Je pense qu’il faut le faire dans des conditions qui, justement, ne se prêtent pas aux risques de “voyeurisme”. (…) Je pense qu’il faut qu’il y ait un cadre collectif, c’est-à-dire que la publication soit faite par la haute autorité avec tout le monde qui répond exactement aux mêmes questions et avec des règles qui soient les mêmes pour tous. Moi, je plaiderai au sein de l’Assemblée nationale pour qu’on accepte cela pour les parlementaires… »

François Hollande a dévoilé hier, mercredi, les grandes lignes du projet de loi sur la moralisation de la vie politique. Elle va s’articuler autour de trois axes : la création d’une haute autorité chargée de contrôler les déclarations de patrimoine et d’intérêts des ministres et des élus ; la création d’un parquet financier, et la lutte contre les paradis fiscaux.

La mesure qui déchaîne les passions, c’est l’obligation pour les ministres de rendre leur patrimoine public avant ce lundi 15. Est-ce que vous y êtes favorable ? Élisabeth Guigou, la présidente de la Commission des Affaires étrangères et députée de Seine-Saint-Denis est l’invitée de Frédéric Rivière. Elle répond à ses questions.

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