
L’élevage est un secteur vital qui contribue à l’économie nationale du Tchad. En tant que grand pays sahélien d'élevage, le Tchad se place en matière de chiffres juste derrière le Mali. C’est un atout important du pays qui possède l'un des plus importants cheptels de la région. Il n’est donc pas étonnant qu’un tel secteur d’activités, qui joue un rôle important pour l’amélioration de la sécurité alimentaire, soit l’objet de toutes les attentions. Cela dit, l’éleveur tchadien doit affronter de nombreuses difficultés. Cela tient principalement à l’environnement, qui impose trois grands modes d’exploitation: le système pastoral transhumant, le système nomade et le système d’élevage sédentaire.
(Rediffusion du 30 juin 2012).
Le mode d’élevage dominant est du type nomade et extensif (80 %). L’élevage bovin est pratiqué dans la zone sahélienne. En zone soudanienne, il reste une activité secondaire. Cela se résume à deux graves questions : l’eau et les pâturages. Il y a les problèmes d’eau et de pâturage, et il y a la grave question de la sécurité sanitaire des cheptels.
Invités :
- Ousmane Mahamat Saleh, Direction de l’organisation pastorale et de la sécurisation des systèmes pastoraux
- Adam Hassan Yacoub, directeur des Services vétérinaires.

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