GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Jeudi 8 Novembre
Vendredi 9 Novembre
Samedi 10 Novembre
Dimanche 11 Novembre
Aujourd'hui
Mardi 13 Novembre
Mercredi 14 Novembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.

    A la Une: la France provoquée au Niger

    « Les terroristes ont réussi à frapper, à une demi-heure d’intervalle, l’armée nigérienne à Agadez et le groupe Areva à Arlit, dans le nord du Niger, démontrant ainsi leur capacité à agir où ils le veulent », constate Libération. Or l’attentat-suicide d’Arlit a provoqué des dommages « non négligeables sur les installations de l’usine d’Areva », concède Libé, qui rappelle que c’est là que l’on transforme le minerai en « yellow cake » (une pâte orange) avant de l’exporter, notamment vers la France, à des fins d’enrichissement.

    Le journal cite une « source proche du dossier », qui estime que cette attaque est un « véritable défi » lancé à la France. Car c’est sur ce site qu’en septembre 2010, un commando dirigé par le chef jihadiste Abou Zeïd (tué depuis au Mali) s’était « introduit nuitamment » dans la cité minière pour enlever sept employés d’Areva et de Vinci. « Trois d’entre eux, dont Françoise Larribe, ont été libérés quelques mois plus tard. Mais quatre autres restent introuvables », rappelle Libé. Et ce sont encore les propos d’une « source proche du dossier » que rapporte le quotidien au sujet de ce vrai raid au Niger : «L’attaque d’hier atteste de l’existence de complicités locales, indispensables pour pouvoir s’infiltrer à l’intérieur des deux sites, à Agadez comme à Arlit », dit cet anonyme cité par Libé. Inquiétant..

    Niger : le défi

    Ce défi lancé à la France, c’est aussi l’avis du reste de la presse hexagonale. « Les djihadistes frappent la France au Niger », lance Le Figaro, pour lequel ce « raid » terroriste « démontre que le conflit déclenché en janvier à l’occasion de l’opération 'Serval' s’est transformé en une guérilla qui touche maintenant des pays limitrophes ». Or, souligne le journal, « la défense des sites nigériens d’extraction de l’uranium nécessaires à l’alimentation des centrales de l’Hexagone est l’une des préoccupations majeures des autorités françaises au Sahel ».

    Du reste, complète Le Figaro, l’insécurité dans le nord du Niger a contraint Areva à « reporter d’importants projets ». Et le quotidien cite l’exemple de la mine géante d’Imouraren, dont la mise en production, initialement prévue en juin 2010, a ainsi été repoussée à « l’été 2015 ».

    « La guerre au Mali est terminée. Cependant, elle n'a pas permis d'éradiquer complètement le risque terroriste au Sahel », relève Le Parisien/Aujourd’hui en France. Et ce sont les « intérêts français » qui sont « clairement visés », constate le journal. Du reste, à Paris, rehausse Le Parisien, « on reconnaît que la guerre contre les groupes terroristes se poursuivra encore plusieurs années dans tout le Sahel ». Et le confrère de constater aussi qu’un « nouveau sanctuaire terroriste » est également « en train de se constituer au sud de la Libye ». Une zone de non droit, très difficile d'accès, « qui inquiète au plus haut point les services secrets occidentaux », énonce le journal.

    RDC : armada lacustre

    En République démocratique du Congo, Ban Ki-moon vient d’effectuer une visite à Goma. Le secrétaire général de l'ONU y a annoncé que la brigade d’intervention censée neutraliser les groupes armés dans le nord-Kivu sera opérationnelle « dans un à deux mois ».

    Or quatre jours avant cette visite, le M23 a « attaqué les positions de l’armée congolaise », rappelle Le Figaro, signalant ainsi la reprise des combats après six mois d’accalmie ponctués par de laborieuses négociations avec le gouvernement. « Grands seigneurs, les rebelles ont tout de même bien voulu accorder une trêve de quelques heures à l’armée, pour la visite du secrétaire général des Nations unies », souligne le journal, qui raconte la sécurité comme le luxe de précautions ayant entouré la visite de BKM à Goma. « Cinq hors-bord font l’aller-retour sur le lac Kivu devant le complexe de l’ONU, alors qu’un hélicoptère patrouille au-dessus de la ville. Le convoi du secrétaire général est suivi de trois chars d’assaut. Goma n’a jamais été aussi bien gardée », relève Le Figaro.

    Alors que pourrait-il se passer à présent alors que BKM est parti à Kigali ? « Pour l’instant cantonnés à 15 km de Goma, les combats pourraient se rapprocher dans les prochains jours, alors que la ville est moins bien défendue qu’en novembre », prédit le quotidien. Quand à la brigade d’intervention, elle, demeure un « concept ». Car sur les 3 069 soldats tanzaniens, malawites et sud-africains, « seuls 100 hommes sont arrivés », constate Le Figaro..

    Suède : modèle démodé

    En Suède, depuis dimanche, les banlieues déshéritées sont en ébullition. Véritable pavé dans la vitrine du modèle suédois, de violentes manifestations viennent de secouer les faubourgs pauvres de Stockholm comme de Malmö.

    « Ces violences doivent être mises sur le compte d’un accroissement spectaculaire de la pauvreté dans la société suédoise, souligne Le Figaro. Depuis les années 1990 et une crise bancaire dévastatrice pour la Scandinavie, la Suède a en effet largement diminué la taille de son État-providence, entraînant une forte croissance des inégalités ».

    « Des événements qui écornent l’image d’une société suédoise pacifique et égalitaire.», concède aussi Libération, qui relève aussi que cette agitation sociale a pour toile de fond l’intégration des immigrés. Depuis quelques années, rappelle le quotidien, la Suède est devenue « l’une des destinations les plus prisées des immigrants ». Le pays, en 2012, a ainsi accordé plus de 44 000 autorisations de séjour, « essentiellement à des jeunes en provenance d’Afrique et du Moyen-Orient », précise Libé. Une hausse du nombre d’étrangers, qui suscite des « sentiments xénophobes » dans une partie de la population « depuis une dizaine d’années ». Sentiment exploité par l’extrême droite, fustige le quotidien. « Inspirée par les mouvements néonazis, cette force politique est en pleine ascension », constate Libération.

    Français de l’étranger : double revanche

    Deux législatives partielles ce week-end, pour les Français de l’étranger. Après l’annulation, par le Conseil constitutionnel, des scrutins de la première et de la huitième circonscription des Français de l’étranger, les électeurs sont de nouveau appelés aux urnes pour départager les candidats, et Le Figaro s’en soucie ce matin.

    Dans la première circonscription, celle des Etats-Unis et du Canada, c’est Franck Scemama qui défendra les couleurs du PS, face à l’ex-secrétaire d’État Frédéric Lefebvre.

    Dans la huitième, qui va de l’Italie à Israël, en passant notamment par la Grèce ou la Turquie, c’est Marie-Rose Koro (PS) qui « croiser le fer » avec Valérie Hoffenberg (UMP). Cette dernière « est contestée à droite par Alexandre Bezardin, qui était son suppléant en juin, et l’avocat Jérôme Grand d’Esnon », note Le Figaro.

    Moustaki : le « Métèque », adieu..

    Hommage de la presse française à Georges Moustaki. Le chanteur s’est éteint hier à Nice, à l’âge de 79 ans. « Au terme de près de 300 chansons en liberté », apprécie Le Parisien/Aujourd’hui en France.

    « Le Métèque vous salue bien », lance L’Humanité sur un portrait noir et blanc de Une duquel jaillissent la tignasse, la barbe et le doux regard de Georges Moustaki.

    « Barbe et cheveux longs, non-violence, liberté sexuelle, le « pâtre grec » n’a pas attendu le mouvement de masse pour être en rupture », souligne Libération, qui rend à Georges Moustaki un hommage appuyé. Le quotidien rappelle son parcours, ses amours, ses succès, mais aussi la discrétion sur son engagement politique, « à l’extrême gauche, fidèle et sans ostentation ». Jusqu’à la campagne présidentielle de 2012 « où il choisit de soutenir Philippe Poutou, le candidat du Nouveau parti anticapitaliste, qu’il trouve 'attendrissant' mais dont il partage bien les « revendications radicales et justes », rappelle Libé.
     

    1. 1
    2. 2
    3. 3
    4. ...
    5. Suivant >
    6. Dernier >
    Les émissions
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.