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    A la Une: le défi Malien

    Les populations du nord ne cachent pas leur impatience alors que la campagne électorale pour l’élection présidentielle de juillet 2013 n’a pas encore commencé. C’est surtout l’administration centrale, qui peine à revenir dans le nord, qui agace les Maliens selon L’indicateur du Renouveau. Dans un article intitulé « Affaire Kidal : quand le Mali dit non à son libérateur », le quotidien malien estime que « c’est la France qui empêche l’Etat malien d’être à Kidal » et qu’on ne peut organiser un scrutin au Mali alors que la région de Kidal n’est toujours pas sous contrôle militaire malien. L’indicateur du Renouveau « déplore la volonté réitérée selon lui du président français Hollande lors du dernier sommet de l’Union africaine à Addis-Abeba, d’envoyer d’abord l’administration civile malienne à Kidal pour la préparation du scrutin et ensuite seulement l’armée ».

    Et le journal L’Aube de désigner encore une fois le coupable de ce retard : « Aujourd’hui, la France et la communauté internationale veulent un dialogue entre l’Etat et le Mouvement national pour la libération de l’Azawad (MNLA). Et un dialogue franc et sincère n’a de chance d’aboutir que lorsque tous les acteurs se parlent, estime le journal L’aube, en rajoutant : en toute franchise ».
     
    IBK, l’ami africain
     
    Et dans la perspective des présidentielles, d’autres semblent vouloir capitaliser justement autour de la popularité de François Hollande au Mali. C’est le cas d’IBK, Ibrahim Boubakar Keita, le grand adversaire d’Amadou Toumani Touré, en 2007, qui lui se rappelle au bon souvenir de François Hollande. C’est dans les colonnes du Matin qui revient sur les déclarations du président du Rassemblement pour le Mali lors d’un récent congrès de son parti. Le possible candidat à l’élection présidentielle de juillet prochain se rappelle du congrès de Brest en 1997 où il avait assisté à la nomination de François Hollande à la tête du Parti socialiste…
     
    « Il m’a rappelé à Bamako, lui et moi, le déjeuner, qu’on a eu, avec Jospin et les autres camarades. Nous avons travaillé quatre ans ensemble, poursuit-il (...) Bien avant, qu’il ne décide d’intervenir militairement au Mali, François Hollande était mon camarade, mon ami et il l’est, bien évidemment, toujours », a lancé IBK.
     
    Paris n’a plus vraiment la tête au Mali
     
    La France envisagerait désormais une action armée contre les terroristes d’Aqmi réfugiés dans le désert Libyen. C’est une information exclusive du Parisien-Aujourd’hui en France. « Des chefs et des sous-chefs terroristes se trouvent là, indique une source militaire de haut rang. Ils recrutent à nouveau et se réorganisent. Sans en avoir la preuve formelle, les services de renseignement les soupçonnent d’avoir organisé l’attaque de l’ambassade de France à Tripoli, le 23 avril, ainsi que les deux attentats au Niger, le 23 mai, dont un a détruit une partie du site minier d’Areva, à Arlit. Les intérêts français sont clairement visés. Mais la France ne veut pas agir seule. »
     
    La Tunisie oublie le principal
     
    Tunisie : Qui ne connait pas aujourd’hui Amina Tyler, dite Amina « Femen », en Tunisie ? Très peu de gens en réalité, constate Webdo, le journal en ligne tunisien qui estime que les sanctions reçues par la jeune militante féministe donnent beaucoup trop d’écho à un geste presque anodin : taguer un mur, certes d’un cimetière, mais démoli à 90%… Hier, Amina a été maintenue en prison par le tribunal de Kairouan pour association de malfaiteurs, profanation de cimetière et atteinte aux bonnes mœurs. Dans la vignette qui accompagne l’article, on retrouve une caricature de la jeune fille emprisonnée littéralement bâillonnée par la barbe trop longue d’un islamiste juste à côté.
     
    Le quotidien français Libération revient lui sur « les relations tendues de la jeune militante avec sa famille, et sur la volte face des parents qui avaient d’abord accusé leur fille de souffrir de troubles psychiatriques ». Son père a fini par changer d’attitude, lit-on : il est fier de sa fille, « Elle est la victime d’une société qui a échoué, qui s’enrôle dans le jihad en Syrie, va mourir en mer. (...) Cela cache les maux d’une société qu’il faut soigner. Et non pas se venger d’elle », a-t-il écrit dans une lettre parue dans un quotidien local.
     
    Malheureusement constate Libération, ils sont peu nombreux pour soutenir Amina. Une journaliste, membre d’un comité de soutien déplore pour sa part des manifestations pro Amina qui rassemblent «plus de Français que de Tunisiens ».
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