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    A la Une : l’hommage unanime à Pierre Mauroy

    AFP

    Premier Premier ministre de François Mitterrand en 1981, Pierre Mauroy, 84 ans, s’est éteint hier près de Paris, « serein malgré sa maladie », souligne Le Parisien/Aujourd’hui en France, qui rappelle ce que déclarait, à l’automne dernier, cette grande figure du PS, le Parti socialiste français : « la fin de vie un petit peu comme la mer, comme quelque chose qui s’impose à vous majestueusement avec solennité, beaucoup de force et d’une grande beauté ». Voilà. Le Parisien/Aujourd’hui en France rapporte donc ces ultimes paroles publiques de Pierre Mauroy, et les journaux français rivalisent ce matin de marques de sympathie pour l’ancien Premier ministre.

    Mauroy : monceau de fleurs
     
    Ancien Premier ministre, en effet. Mais pas seulement. « Ainé d’une famille de sept enfants, petit fils de bucheron et fils d’instituteur », comme le rappelle Le Monde, cette figure historique et baron du Parti socialiste français, fut également maire de Lille, la grande ville du septentrion français. Et c’est aussi en temps que tel qu’il prendra place, dans l’histoire de la Ve République, « dans la phalange des grands magistrats municipaux », apprécie en connaisseur des ancrages locaux le quotidien Le Figaro.

    Maire, certes, mais aussi et surtout, donc, figure tutélaire de la gauche française. « Ayant le socialisme chevillé au cœur, il ne pouvait l’abandonner qu’avec son dernier souffle », expose le journal.

    Alors, oui, hommage unanime ce matin dans la presse française, comme toute la journée d’hier dans la classe politique en France. Une vraie « avalanche », formule Le Parisien/Aujourd’hui en France.

    Comme ses confrères, le journal résume les réformes portées par Pierre Mauroy et qui ont fait la « fierté » de la gauche : abolition de la peine de mort, retraite à 60 ans, 39 heures et autres nationalisations... La liste est longue.

    Son image reste liée aux « acquis sociaux », rappelle Le Parisien/Aujourd’hui en France. Lequel, à l’instar de l’ensemble de la presse française, revient aussi sur le fameux « tournant de la rigueur », quand, face aux réalités de la crise économique, Pierre Mauroy a du se résoudre à infléchir sa politique pour tenter d’endiguer les déficits qui plombaient alors les comptes de la France.

    Mauroy : principe de réalité

    Justement, la figure de Pierre Mauroy évoque aussi le conflit interne au PS entre socialisme et gauche gestionnaire. Conflit que Le Figaro formule ainsi : « Avec la mort de Pierre Mauroy, la gauche pleure le mariage perdu de la passion et de la gestion ».

    Analyse classique d’une contradiction propre, en effet, à la gauche, et que relève également ce matin Libération. « Mauroy, concède le journal, incarna en réalité la tension au cœur des politiques de gauche, sans cesse prises entre l’approfondissement démocratique et l’impératif gestionnaire. Trente ans après son départ de Matignon, alors que le pays se débat toujours dans la rigueur et que la gauche gouverne à nouveau, les termes de l’équation qui s’offraient à Pierre Mauroy n’ont pas changé », énonce Libération.

    Lequel, à l’instar de plusieurs quotidiens régionaux, compare la politique rigoriste de Pierre Mauroy avec la gestion de la crise actuelle menée par l’actuelle premier ministre socialiste Jean-Marc Ayrault. Et c’est justement dans cette veine qu’on laissera le mot de la fin à La Voix du Nord, journal de la région d’origine de Pierre Mauroy, qui estime qu’avec sa disparition, « ce n’est pas une page qui se referme, ce sont des débats déjà ouverts lorsqu’il était au pouvoir (…) qui le restent dans sa famille politique, revenue aux affaires trente ans plus tard ».

    Mairie de Paris : NKM communique
     
    Election municipale l’an prochain à la mairie de Paris. Et une proposition pour cette élection. Elle consisterait à élire le maire de Paris au suffrage universel direct, et la personne qui reprend à son compte cette suggestion ce matin dans les colonnes du Parisien/Aujourd’hui en France, c’est Nathalie Kosciusko-Morizet.

    Au sujet l’avenir de l’UMP, la candidate UMP à la mairie de Paris déclare ne pas croire à « l’implosion » du plus grand parti de la droite française.

    Syrie : la presse en otage
     
    Deux journalistes français sont portés disparus en Syrie. Grand reporter à Europe1, Didier François et le photographe indépendant, Édouard Elias sont en effet portés disparus en Syrie depuis jeudi. Ils ont été interceptés par des hommes en armes alors qu’ils faisaient route vers Alep, principale ville du nord de la Syrie.

    Depuis le Japon, où il achève sa visite officielle, le président François Hollande a vivement réagi hier matin pour demander que les journalistes « soient immédiatement libérés ». Le Quai d’Orsay « souhaite désormais la plus grande discrétion sur le sujet », souligne Le parisien/Aujourd’hui en France.

    Depuis le début de la guerre il y a deux ans en Syrie, « 24 journalistes y ont trouvé la mort, dénombre Le Figaro. Parmi eux, Gilles Jacquier, grand reporter à France Télévisions, rappelle le quotidien, et les photographes Olivier Voisin et Rémy Ochlik. Sept autres sont portés disparus ou ont été enlevés ».
     
    Libye : Déby sonne l’alarme
     
    La Libye est « au bord de l’explosion ». C’est ce que dit au Figaro le président tchadien. Selon Idriss Déby Itno, la Libye est en effet « au bord de l’explosion (…) C’est un pays qui n’a pas d’armée, pas d’institution, pas de société civile pour garantir la paix. Un pays qui est mis en coupe réglée par des brigades qui vont jusqu’à contrôler Tripoli. Tous les radicaux islamistes sont aujourd’hui en Libye », s’alarme le chef de l’Etat tchadien, qui prévient : « Le Mali a été le premier pays touché par les problèmes libyens, mais, il ne faut pas se leurrer, dit Idriss Déby au Figaro, nous, les pays du Sahel, nous allons tous être touchés. Le Mali et le Niger hier, demain cela va être le Tchad ».

    Et puis le président tchadien évoque aussi la situation politique qui prévaut dans son pays. On se souvient que des députés mais aussi des journalistes ont récemment été arrêtées au Tchad. Idriss Déby évoque une fois encore une « conspiration » qui n’était « pas un coup d’Etat ». Conspiration qu’il dit ne pas avoir comprise et qu’il assimile « plutôt » à une « tentative d’organiser un printemps arabe » au Tchad, répète-t-il au Figaro.

    Roland-Garros : championnat d’Espagne
     
    Déroute hier soir de Jo-Wilfried Tsonga en demi-finale du tournoi de Roland-Garros à Paris. « Ça fait mal », lance, en une, Le Parisien/Aujourd’hui en France. « On n’a pas reconnu Tsonga », se désole le quotidien.

    Face au tennisman espagnol David Ferrer, Jo-Wilfried Tsonga, en trois sets expéditifs, est passé « du rêve au cauchemar », se navre Le Figaro, qui constate que le n° 1 français « a subi ». Il a été « rattrapé par l’événement », admet le quotidien, qui a vivement apprécié l’autre demi-finale à l’allure de finale, à l’issue de laquelle le champion espagnol Rafael Nadal a eu raison du serbe Novak Djokovic. Un match « d’anthologie », souligne, admiratif, Le Figaro, avec un « indestructible » Nadal au rendez-vous.

    Un match « stratosphérique », enchérit Libération. Pourquoi allez tisser aussi haut la métaphore ? Parce qu’au huitième jeu de la dernière manche, Nadal et Djokovic se sont installés « côte à côte dans une fusée », s’enthousiasme Libération. Allons-bon ! Une fusée stratosphérique à Roland-Garros, qui l’eut cru ? Pas Tsonga en tout cas, qui, lui, est demeuré sur terre. Et « battu », regrette Libération.

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