mercredi 10 juillet 2013
En Espagne, les exilés cubains subissent la crise
Sept des ex-prisonniers politiques cubains à leur arrivée à l’aéroport Barajas de Madrid en Espagne, le 13 juillet 2010.
Sept des ex-prisonniers politiques cubains à leur arrivée à l’aéroport Barajas de Madrid en Espagne, le 13 juillet 2010.
Reuters/Juan Médine
Par Edmond Sadaka

Dossier Haïti : C'est aujourd'hui que Chantal devrait toucher Haïti et la République dominicaine. Chantal, c'est cette tempête tropicale qui menace de se transformer en ouragan. Des alertes ont été émises pour la côte nord d'Haïti. On retrouve notre correspondante Amélie Baron.

Chronique des Amériques : Ils avaient été libérés en 2010, suite à un accord entre l'Eglise cubaine, le gouvernement de La Havane et l'Espagne. Condamnés par les autorités de La Havane en 2003 à des peines allant de 6 à 28 ans de prison, lors de ce qu'on a appelé « le printemps noir », ces dissidents faisaient partie du fameux « Groupe des 75 ». Ils sont considérés comme des prisonniers de conscience par Amnesty International. Aujourd'hui, ils ont pratiquement tous quitté leur premier pays d'accueil, l'Espagne, pour rejoindre les Etats-Unis. Mais d'autres prisonniers, qui faisaient partie de l'accord, traversent depuis plus d'un an une situation difficile. Situation aggravée par la crise qui touche l'Espagne. Résultat : les aides de l'Etat pour les exilés cubains se sont taries. Reportage de Véronique Gaymard.

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