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    A la Une: des questions sur une catastrophe

    AFP

    Après le choc, pourquoi ? Comment c’est arrivé ? Quarante-huit heures après la catastrophe ferroviaire de Brétigny-sur-Orge, près de Paris, drame qui a fait six morts et seize blessés, c’est en effet « le temps des questions », concède Le Parisien Dimanche, qui relève que l’accident serait dû à une « défaillance technique inexpliquée ». En l’occurrence une plaque d’acier de 10 kg appelée « éclisse », qui a été « éjectée » de son emplacement d’origine, et que les cheminots ont retrouvée « logée au cœur d’un aiguillage situé à 200 m en amont de la gare de Brétigny ». Mais comment cette pièce a-t-elle pu se détacher, étant précisé qu’une demi-heure plus tôt, un autre train était passé par-là ? Les enquêteurs sont « perplexes », remarque Le Parisien Dimanche.

    Le Journal du Dimanche a comme un « doute » et il le clame en Une. « Pièce défaillante, problème de maintenance ou vandalisme ? », Le JDD n’écarte « aucune de ces trois hypothèses ». Car lors d’une inspection du système d’aiguillage effectuée en gare de Brétigny le 4 juillet dernier, « aucun problème n’avait été détecté », complète l’hebdomadaire. A ce stade des enquêtes en cours, le scénario d’un « acte de malveillance » et d’un « déboulonnage volontaire » de l’éclisse « reste une piste » que les enquêteurs « ne peuvent écarter », consigne Le Journal du Dimanche au sujet de cette catastrophe ferroviaire qui, délais de bouclage oblige, a pris de court le reste de la presse hebdomadaire française.
     
    Hollande : vivement l’an prochain
     
    Aujourd’hui dimanche 14 juillet, c’est la fête nationale. Sur les Champs-Elysées, dans quelques heures, les militaires défilent. Et ce sont les Africains qui « ouvrent la marche », souligne Le Parisien Dimanche. C’est un « détachement malien » qui va ouvrir le « bal » du défilé, un « honneur » autant qu’une « fierté » pour les militaires maliens venus « rendre hommage à la France », note le confrère, qui précise que le défilé sera ouvert par le lieutenant-colonel Elisée-Jean Dao, originaire du village de Bla, au centre du Mali. Dans Le Parisien Dimanche, le gradé malien dit son émotion. Et l’amiral Edouard Guillaud, chef d’état-major des armées françaises, déclare qu’au Mali, « ça a été dur dans la plupart des cas » notamment quand des militaires français, ont « probablement », dit-il, tirés sur des « enfants soldats ». Mais c’était pour « se défendre », ajoute-t-il. L’amiral Guillaud déclare également que c’était « la première fois depuis longtemps » que les militaires français intervenaient « seuls ».

    Et après que le soldat Dao, 40 ans, « master en économie », précise Le Journal du Dimanche, Elisée-Jean de son prénom, aura défilé sur les Champs du même nom, le président de la République française renouera avec l’usage de l’interview télévisée après le défilé militaire. L’entretien en mi-journée se déroulera dans les jardins de l’Elysée. Une intervention via laquelle François Hollande entend « rassurer son camp », anticipe Le Journal du Dimanche.

    Il faut dire, souligne l’hebdomadaire, que le chef de l’Etat n’as pas de « bonnes nouvelles à commenter, ni d’annonces concrètes à faire ». Soutenir le moral des troupes, à commencer par les siennes, ce sera donc l’objectif du président, qui sait bien que « d’autres moments durs l’attendent : la réforme des retraites, le budget 2014 et les défaites probables aux municipales et aux européennes. Vivement le 14 juillet 2014 ! », lance Le JDD.

    Sarko : retour perdant

    Nicolas Sarkozy, l’ancien président, a participé à la dernière réunion du bureau politique de l’UMP, son parti. Réunion à caractère exceptionnel car consécutive à l’invalidation par le Conseil constitutionnel des comptes de campagne électorale du candidat de l’UMP lors de la dernière élection présidentielle, candidat qui n’était autre que Nicolas Sarkozy. Conséquence de cette invalidation, le non-remboursement de ses dépenses de campagne et un manque à gagner de 11 millions d’euros dans les caisses de l’UMP.

    Mais même s’il fut ainsi contraint, le « retour » de Nicolas Sarkozy sur le devant de la scène politique n’a pas manqué de surprendre la presse française. Le Nouvel Observateur qualifie en une ce retour d’ « étrange ». Devant le bureau politique de l’UMP, l’ancien président « s’est posé à la fois en chef de famille et en patron », note Le Nouvel Observateur, Et c’était pour mieux dire qu’il ne revenait pas mais qu’il « annonçait son retour ». Nuance, et « incroyable opération de com », réprouve le journal, qui affirme que Nicolas Sarkozy a « moins que jamais l’image d’un rassembleur ».

    Plus sévère encore est Marianne. « Sarkozy redémarre déjà », consigne l’hebdomadaire qui constate que ce retour coïncide avec la panne de son successeur François Hollande, « incapable de décoller ». En somme, résume Marianne, « un plongeon suscite une irruption ». Et le magazine voit dans le retour de Nicolas Sarkozy une « opération trash destinée à emballer une triche », en référence au dépassement des comptes de campagne sanctionné par le Conseil constitutionnel. « On a pêché par le fric, on se refait par un fric-frac », formule Marianne. Lequel journal estime que le retour de Nicolas Sarkozy serait comme si la « roue de l’histoire » se mettait à tourner « à l’envers ». Autrement dit « demain filouté par hier, le désastre qui se refait sur le dos de l’échec, un bilan détestable qui se blanchit grâce à un bilan détesté », celui de François Hollande. Et dans une allusion claire à Marine Le Pen, présidente du parti d’extrême-droite Front national, Marianne affirme en connaître « une qui se frotte déjà les mains ».

    Le retour de Nicolas Sarkozy ? Le Figaro Magazine relativise et parle de la réunion du bureau politique comme de « l’intermède » de lundi dernier après lequel Nicolas Sarkozy va « repartir en plongée pour de nombreux mois ». Mais en attendant, Le Figaro Magazine est resté sur sa faim. Et prévient l’intéressé. Si son retour consiste à « distribuer de nouvelles aides (…) à décourager l’initiative (…) à changer sans cesse les règles fiscales et sociales, alors non merci ». Et l’hebdomadaire de réclamer à la droite un « programme » contenant des « mesures courageuses à prendre », au lieu de passer son temps à soupeser les chances de ses divers candidats « comme dans une course de petits chevaux ».

    Mais les Français, qu’en pensent-ils de ce retour de Nicolas Sarkozy. C’est Le Parisien Dimanche qui l’affirme : les Français « ne veulent plus de lui » ! A en croire un sondage de l’institut BVA publié ce matin par le journal, « 52 % des Français souhaitent que Nicolas Sarkozy se retire de la vie politique ». Et « 61 % des personnes interrogées ne souhaitent pas qu’il se représente en 2017 ». Toutefois ses rivaux au sein de l’UMP ne trouveront pas, dans ce sondage, de quoi pavoiser. Car l’enquête du Parisien Dimanche révèle un « paradoxe », constate le journal : « déboulonner la statue du commandeur semble pour le moment impossible » auprès des sympathisants de droite, pour lesquels Nicolas Sarkozy demeure le « candidat préféré ».

    Foot : génération bleuets
     
    C’est historique, depuis hier soir, la France est championne du monde de foot. Championne dans la catégorie des moins de vingt ans. A l’issue de l’épreuve des tirs au but, les « Bleuets », c’est-à-dire, en effet, les jeunes footballeurs français, ont battu l’Uruguay hier soir en finale de la coupe du monde des moins de vingt ans.

    Et ce matin, ils ont les honneurs de la une de L’Equipe. Etalés sur le gazon du stade d’Istanbul, en Turquie, on découvre ces nouveaux visages, juvéniles et radieux, chantant manifestement à tue-tête, brandissant non pas une mais deux coupes, oui, je sais, ça surprend – en tout cas sur la photo. Héros de la soirée, Alphonse Aréola, gardien de but des Bleuets, auteur de deux arrêts décisifs, qui ont fait de cette « bande de gamins », se félicite le journal sportif français, des champions du monde.

    Les Bleuets se sont donc hissés « sur le toit du monde », se réjouit Le Parisien Dimanche. Et pour le journal aussi, Aréola est un « héros ». En tout cas, pour la France, cette victoire est, pour Le Journal du Dimanche, la « promesse de lendemains qui chantent », formule chère au Parti communiste français. Comme quoi, en football aussi, Le JDD a ses références.

     

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