L’information est fournie en gros titre par le quotidien kenyan Daily Nation, qui l’illustre d’une photo de la chambre des députés prise avec un objectif de type «œil de poisson», vous savez, ce type de lentilles qui donnent des clichés arrondis, augmentant ainsi l’aspect majestueux de la photographie. Photo d’archives, probablement, mais tout y est, les travées pleines à craquer, le président au perchoir, jusqu’à la moquette aux couleurs du drapeau kényan. Pas de doute, l’heure est solennelle. «Le vote de cette motion signifie que le gouvernement peut maintenant écrire au Secrétaire général des Nations-Unies Ban Ki-moon pour lui notifier l’intention du Kenya de sortir du Statut de Rome», relève Le Daily Nation. Le journal relate le déroulement de la séance à la Chambre des députés. Lesquels ont débattu ferme avant d’arriver à l’adoption de cette motion.
La situation à l’est de la RDC à présent, et le dialogue politique qui doit reprendre
Ainsi en a décidé le Sommet de Kampala, où les dirigeants des Grands Lacs ont donné trois jours au gouvernement congolais comme aux rebelles du M23 pour reprendre leurs discussions. En République démocratique du Congo, La Prospérité évoque la «sommation faite aux rebelles du M23». Négociation, «il y aura, prédit le journal kinois, mais la pression militaire devra être maintenue, question de rassurer et de sécuriser la population de cette partie de la République. Mais également, de restaurer l’autorité de l’Etat».
En Guinée Equatoriale, le fils du président Teodorin Obiang n’est plus dans le collimateur d'Interpol
«Interpol, n’est plus à ses trousses» lance le journal panaficain Les Afriques.
«Toutefois, précise Jeune Afrique, hors de l'espace Schengen, l'interpellation de Teodorin Obiang pourra toujours être obtenue par la France, si Paris fait jouer les accords d'extradition conclus bilatéralement».
Le Mali a un nouveau Premier ministre
Au lendemain de son investiture, le nouveau président IBK a nommé Oumar Tatam Ly à la Primature. La nouvelle est trop fraîche pour figurer déjà dans la presse africaine. Tout juste le site Internet de Jeune Afrique, repris notamment ce matin par Le Pays au Burkina Faso, précise-t-il que ce banquier de 49 ans, qui est le fils de feu l’écrivain et homme politique malien Ibrahima Ly, était il y a peu en poste à la Banque centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest «et directeur national de l'institution au Mali».
«Très peu connu du monde public, il est considéré comme un technocrate rompu à la tâche. Il a acquis ses premières expériences à la Banque mondiale», se borne pour l’instant à souligner de son côté le portail Internet malien Maliweb.net
Au G 20 de Saint-Petersburg, l’Afrique joue les seconds rôles
Et pourtant elle est bien présente, comme se plaît à le souligner L’Observateur, au Burkina-Faso. «Outre l'Afrique du Sud, seul pays du continent noir membre du G-20, les deux Etats africains qui ont le privilège de s'asseoir cette année à la table des grands sont : l'Ethiopie (…) et le Sénégal (dont le président, Macky Sall, est invité en tant que président du comité de mise en œuvre du NEPAD)», rappelle le journal ouagalais.
Certes, «Barack Obama, François Hollande, Vladmir Poutine et autre Xi Zinping, sont bien entendus intéressés par les enjeux économiques que représente le continent africain, mais pas en ce moment, regrette Guinée Conakry Info. A l’heure actuelle, s’ils pensent à l’Afrique, c’est plus en termes d’alliance pour ou contre la guerre en Syrie. (…) Les Africains (…) n’ont aucune position commune sur le conflit en Syrie. L’Afrique fait comme si elle n’était (pas) membre à part entière du monde. (…) Comme tétanisée par on ne sait quel complexe, l’Afrique opte très souvent pour le (profil bas) dans les grandes occasions», se navre le site Internet guinéen.

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