
« La France a dit qu’il ne fallait pas que cet acte barbare et contrevenant à l’ensemble des traités, soit impuni. Elle a dit ce qu’elle pensait. Maintenant, c’est aux autres Nations de dire ce qu’elles pensent, alors que les éléments s’accumulent pour dire que le régime de Bachar el-Assad a frappé son propre peuple avec des armes chimiques. »
Le Congrès américain va commencer aujourd’hui, lundi 9 septembre, à débattre d’une intervention en Syrie, qui est défendue par le président Barack Obama. La France est suspendue au vote des américains. Est-ce que ce n’est pas une position inconfortable ?
Jean-Christophe Cambadélis, le député PS de Paris, secrétaire national à l’Europe et aux relations internationales, est l’invité de Frédéric Rivière. Il répond à ses questions.

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