
«En respectant cette loi, ça veut dire que nous renonçons à notre métier de journaliste. Et nous ne sommes pas prêts à renoncer à ce service que nous rendons au public, parce que nous avons un contrat avec ce public : celui de l'informer, de lui donner des informations vérifiées et équilibrées. Nous allons continuer, peu importe le prix à payer».
Au Burundi, il y a un peu plus de cent jours le président burundais Pierre Nkurunziza promulguait une nouvelle loi sur la presse. Une loi controversée, adoptée malgré l’opposition du syndicat des journalistes burundais, de la société civile et même de la communauté internationale, qui l’ont qualifiée de «liberticide». Ce texte restreint notamment la protection des sources ou encore interdit aux journalistes de travailler sur de nombreuses questions intéressant la vie du pays.
Quelles ont été les conséquences pour les médias burundais. Est-il possible de dresser un premier bilan ?
C'est ce que RFI a demandé à Alexandre Niyungeko, président de l'Union des journalistes burundais.

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