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dimanche 15 septembre 2013
2. La Cour Pénale Internationale: un tribunal pour dirigeants africains?
A la CPI, Laurent Gbagbo n'a pas changé sa ligne de défense, se présentant comme le vainqueur de l'élection ivoirienne.
A la CPI, Laurent Gbagbo n'a pas changé sa ligne de défense, se présentant comme le vainqueur de l'élection ivoirienne.
REUTERS/ Michael Kooren
Par Alain Foka

Depuis sa création, la Cour Pénale Internationale (CPI) n'a ouvert des enquêtes que dans les pays africains. Un constat qui a amené l'Union Africaine à dénoncer, en mai 2013, ce qu'elle appelle «une chasse raciale». Plusieurs pays du continent commencent à critiquer cette institution fondée pour poursuivre et juger les personnes accusées d'avoir commis des crimes graves, en l'absence d'un appareil judiciaire efficient dans leur pays. Et la procédure de retrait de la CPI engagée par le Kenya risque certainement de faire des émules. Mais alors, qui jugera les génocidaires et criminels qui ensanglantent le continent? La CPI est avec nous, ce dimanche, pour répondre à toutes les questions d'Alain Foka.

Avec:

Fadi el-Abdallah, porte-parole de la Cour Pénale Internationale

Maître Alice Nkom, avocate camerounaise spécialisée dans la défense des droits de l'homme

Michel Seri Gouagnon, secrétaire national du Front Populaire Ivoirien à la justice et aux libertés publiques

Maître Francis Dako, coordinateur pour l'Afrique pour la coalition de la Cour Pénale Internationale

Maître Kouressy Ba, avocat à la Cour de Dakar et homme politique. 

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