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    A la Une: le triomphe d’IBK au Mali

    Le début de mandat du nouveau président malien a été célébré « en grande pompe » hier à Bamako, s’enthousiasme le quotidien local Le Républicain. 50 000 spectateurs, plus d’une vingtaine de chefs d’Etat et de gouvernement, et un président français heureux de retrouver la liesse de la capitale malienne. « Aujourd’hui, le Mali a pris son destin en main, a lancé François Hollande à la tribune. Il a choisi son président, un beau, un grand président. Je le connais et depuis longtemps », relève et apprécie le journal bamakois.

    « Hier (…), le temps d’une journée, Bamako avait l’allure de capitale politique de l’Afrique, déclame L’Observateur Paalga, au Burkina-Faso voisin. (…) Rarement un chef d’Etat africain entrantn’a bénéficié d’autant d’égard de la part de ses pairs venus lui mettre le pied à l’étrier ».
     
    Guinée Conakry info salue aussi le « pari (…) réussi et amplement réussi » du nouveau président malien au vu de la cinquantaine de délégations dont une vingtaine de chefs d’Etat venus assister à son investiture ! Parmi lesquels, « tout naturellement », souligne le site guinéen, le numéro un français, car la victoire au Mali est « aussi la sienne ». Quand au président tchadien, la crise malienne lui aura conféré « l’aura régionale et internationale qu’il n’avait sans doute pas avant », complète Guinée Conakry info.
     
    Mais si Le Pays, à Ouagadougou, salue en François Hollande le « grand chef des Blancs » venu assister à la cérémonie de Bamako, le confrère burkinabé choisit de rehausser la présence à l’investiture d’IBK du roi Mohamed VI qui offre au Maroc une « opportunité de tirer des dividendes politiques des évènements du Nord-Mali ». Car le « tapis rouge déroulé au roi du Maroc par le Mali peut être perçu comme un désaveu de la posture de l’Algérie dans la résolution de la crise du Nord-Mali », estime Le Pays.
     
    Mali : le boulanger de Bamako
     
    Et maintenant, alors que les lampions de la fête vont bientôt s’éteindre, IBK a fort à faire. « Ibrahim Boubacar Kéita a désormais l’onction de la communauté nationale internationale pour s’attaquer à la résolution définitive de la crise malienne », se réjouit Le Républicain. IBK doit « très rapidement » démentir les « accointances » avec les putschistes du 22 mars, « qui lui sont reprochées par une partie de la classe politique malienne ». Il doit également relever « très rapidement » le défi sécuritaire et « conquérir » tout le pays. Le nouveau président doit tout mettre en œuvre pour que les élections législatives prochaines soient un « facteur de cohésion et non d’approfondissement des fractures politiques » au Mali, enjoint le quotidien malien.
     
    En tout cas, avertit Le Soir de Bamako, un « pacte lie (IBK) à certaines organisations islamiques ». Selon le journal, le président élu sera « l’otage de ses soutiens ». Lesquels auront « plus d’influence sur lui que le monde des opportunistes politiques ». En conséquence, le nouveau président doit se montrer « bon boulanger », conseille Le Soir de Bamako, puisqu’il a « vraiment du pain sur la planche ».
     
    Côte d’Ivoire : zizanie au PDCI
     
    Enfin en Côte d’Ivoire, le bureau politique du PDCI, qui s’est réuni hier, a été marqué par les dissensions internes. A deux semaines du congrès de l’ancien parti unique, les héritiers de Félix Houphouët-Boigny ne sont toujours pas d’accord. La réunion d’hier à Abidjan a duré en longueur. « Six heures de débats chaud ! », lance Le Mandat. Et selon Le Nouveau Réveil, quotidien proche du Parti démocratique de Côte d’Ivoire, un « consensus » a été trouvé « autour de M. Bédié ! ». Le versement d’une « contribution » de 18 millions de FCFA sera exigé des candidats à la présidence du parti lors du prochain congrès du PDCI, ajoute le journal, qui précise que cette caution ne sera « non remboursable ».
     
    Le Patriote va plus loin, en affirmant que le bureau politique du parti actuellement présidé par l’ancien chef de l’Etat Henri Aimé Konan Bédié aurait fini par décider que ce dernier est le « candidat officiel » du Parti démocratique de Côte d’Ivoire. Quand au secrétaire général du PDCI, Alphonse Djédjé-Mady et au député Kouadio Konan Bertin, dit KKB, qui est toujours président de la jeunesse du parti, ce sont tous deux des candidats « autoproclamés », titre également le quotidien proche du président Ouattara. Le Patriote affirme aussi que, lors du prochain congrès du PDCI, le « verrou de l’âge va sauter », étant rappelé que les statuts du PDCI imposent actuellement une limite d’âge de 75 ans au président du parti, et que Henri Konan Bédié en a 79. De quoi, à tout le moins, convoquer Jacques Brel, qui chantait : « Comme disait le Duc d’Elbeuf, c’t avec du vieux qu’on fait du neuf ».
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