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Le témoignage que vous allez entendre est rare. C’est celui de Kim Bok-dong, Sud-Coréenne aujourd’hui âgée de 87 ans, qui a été «femme de réconfort», réduite à l’esclavage sexuel pendant huit ans par l’armée impériale du Japon lorsque celle-ci occupait la région et pendant la Seconde Guerre Mondiale, soit de 1932 à 1945. Après quarante années de silence et de honte, elle a accepté de livrer son témoignage dans les années 1980 auprès du Conseil Coréen des femmes réduites à l’esclavage sexuel par les militaires japonais. Puis elle aussi est sortie manifester publiquement tous les mercredis devant l’ambassade du Japon à Séoul. Ce qu’elle attend ? Des excuses et des réparations du gouvernement japonais. Véronique Gaymard l’a rencontrée à Paris. Kim Bok-dong, de santé fragile, a tout de même décidé de faire une tournée dans plusieurs pays pour raconter son histoire.

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