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dimanche 29 septembre 2013
Jacques Belle, directeur de l’Unité anti-piraterie de l’océan Indien, basée aux Seychelles
Le logo de l'Unité anti-piraterie (UAP) de la Commission de l’océan Indien (COI).
Le logo de l'Unité anti-piraterie (UAP) de la Commission de l’océan Indien (COI).
© Indian Ocean Commission
Par Abdoollah Earally

« Ces attentats confirment que la menace est présente et ceci depuis un moment. Je pense qu'il y a eu des preuves qu’il y a un lien avec le groupe terroriste al-Shabab. Il ne faut pas négliger cela. Il faut que nos îles se mobilisent pour combattrent ces actes terroristes… »

Au lendemain des attentats de Nairobi, des îles de l’océan Indien s’interrogent sur le risque terroriste sur leur sol. Deux îles en particulier, les Seychelles et Maurice, participent à l’effort international de lutte anti-piraterie. Ces deux Etats détiennent des pirates somaliens présumés en vue de leur procès. Est-ce un choix risqué ? Abdoollah Earally pose la question à Jacques Belle, le directeur de l’Unité anti-piraterie de l’océan Indien, basée aux Seychelles.

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