lundi 30 septembre 2013
Les faubourgs du Pirée sous la menace néonazie des militants d’Aube dorée
Rassemblement antifasciste après l'assassinat de Pavlos Fissas, un rappeur sympathisant de l'extrême gauche, le 19 septembre 2013.
Rassemblement antifasciste après l'assassinat de Pavlos Fissas, un rappeur sympathisant de l'extrême gauche, le 19 septembre 2013.
REUTERS/Yorgos Karahalis
Par Amélie Poinssot

Il y a une dizaine de jours, un chanteur de hip-hop, issus des milieux antifascistes grecs, était assassiné par un membre du parti néonazi Aube Dorée. Le meurtre a eu lieu en pleine rue à Keratsini, une commune limitrophe du Pirée, la ville portuaire de l'agglomération athénienne. Ce n'est pas la première fois qu'Aube Dorée intervient dans ces quartiers touchés de plein fouet par la crise... Depuis sa première entrée au Parlement, l'an dernier, avec l'élection de 18 députés, ce parti d'extrême droite mêlé à de nombreuses exactions tente d'y imposer sa loi.

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