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mardi 01 octobre 2013
Les conséquences des «violences éducatives»

Plus de la moitié des parents français frappent leurs enfants avant l'âge de deux ans.
Jeff Chiasson / Getty images
En France, plus de la moitié des parents frappent encore leurs enfants avant l'âge de deux ans, et les trois quarts avant l'âge de cinq ans. Parfois sous le coup de la colère, de l'énervement, le plus souvent parce qu'ils sont persuadés qu'une fessée ne fait pas de mal. Pourtant, les gifles à répétition et les humiliations verbales font beaucoup plus de dégâts qu'on ne le croit sur le corps et sur le psychisme des tout-petits. C'est pourquoi de plus en plus de spécialistes de l'enfance s'élèvent contre les fameuses « violences éducatives » et exigent tout simplement une loi pour interdire claques et fessées.
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(1) Réaction
Légiférer sur le problème de
Légiférer sur le problème de violence dans la famille n'est pas une solution , ne change rien aux traditions de violences parentales et contre les femmes, ancrées dans certaines cultures .
Les horreurs dont nous entendons parler dans les faits divers, révulsent la majorité des parents et des personnes en général.
Ce n'est pas en culpabilisant la majorité qu'on arrête les sévices commis par certains contre les enfants, les femmes et les personnes âgées.
Il faut une culture de dénonciation des violences faites à autrui.
Il faut une surveillance accrue des personnes fragiles, il faut un système de réponse rapide aux dérives constatées. Il faut l'anonymat pour les dénonciateurs, dès lors que ce dénonciations sont soutenues par des faits avérés.
Il faut du courage pour s'insurger contre la violence faite à autrui, au lieu de se confiner dans son confort personnel en se justifiant que ce n'est pas ses affaires.
Les abus et sévices à autrui nous concernent tous.
Ces enfants et personnes abusés , s'ils survivent, feront perdurer cette perversité à la prochaine génération.
En d'autres termes il faut du courage et la volonté de ne pas accepter l'horreur.
Tout le monde doit se sentir concerné.