| Dernières infos |
Côte d'Ivoire: avec 93,29% des suffrages, l'ex-président ivoirien Henri Konan Bédié a été réélu à la tête du PDCI (parti)Naufrage à Lampedusa: dix nouveaux corps retrouvés Capture d’Abou Anas al-Libi: Tripoli évoque un «enlèvement» et demande des explications à WashingtonRussie / JO 2014: la flamme olympique a atterri à Moscou ce dimanche (médias)Le président de la Commission européenne en visite à Lampedusa mercredi (officiel)A Lampedusa, la recherche des corps des victimes du naufrage a repris, ce dimanche (officiel)En Irak, un double attentat contre un commissariat et une école fait plusieurs morts (responsables)Iran: plusieurs arrestations pour tentative de sabotage à l'intérieur d'un site atomique (Akbar Salehi)Raids en Somalie et Libye: selon John Kerry, les Etats-Unis «ne cesseront jamais» la traque des extrémistesFrance: François Fillon annonce être «de facto en compétition» avec Nicolas Sarkozy pour la présidentielle 2017 |
|
mercredi 02 octobre 2013
Ulrike Guérot, analyste et chercheur pour l’organisation Open Society Initiative for Europe
Manifestation de militants du groupe néonazi Aube Dorée devant le siège de la police à Athènes, le 28 septembre 2013.
REUTERS/John Kolesidis
La Grèce se trouve toujours au cœur des préoccupations européennes. Si les questions économiques demeurent toujours très importantes, elles ne sont pas les seules interrogations de l’Union à l’égard d’Athènes. Le pays traverse depuis plusieurs jours de forts remous politiques depuis l’arrestation de plusieurs députés membres du parti néonazi Aube dorée. La crise dépasse donc un peu plus les questions économiques pour frapper désormais le monde politique. Autant de signaux que les institutions européennes observent avec attention.
Sur le même sujet :

Delicious
Digg
Facebook
Twitter
Yahoo!
Technorati

















Réagissez à cet article
(0) Réaction