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    Les pays en développement les plus accablés par les catastrophes naturelles

    Un survivant transporte un sac de riz récupéré dans un entrepôt détruit par le typhon Haiyan, à proximité de Tacloban City, le 15 novembre 2013.

    Les pays du Sud paient le plus lourd tribut aux ravages de la météo. Les Philippines, qui viennent d'être dévastées par le passage du typhon Haiyan font d'ailleurs partie des pays les plus affectés en 2012, en termes de pertes humaines et matérielles, d'après l'étude publiée cette semaine par un institut allemand.

    Ce palmarès des pays les plus affligés par les calamités météo confirme une intuition déjà bien ancrée dans la sagesse populaire. En compilant les données disponibles dans 180 pays sur le nombre de victimes et sur le bilan économique des catastrophes, l'institut Germanwatch a publié une carte édifiante des pays à risque : sur la période 1993-2012, le Honduras, la Birmanie et Haïti ont été les trois pays les plus impactés. Les 10 premières places de ce classement des victimes sont occupées exclusivement par des pays en développement. Les Philippines sont au 7e rang sur cette période de vingt ans.

    Le lien entre grande pauvreté et exposition au risque climatique est-il prouvé ?

    Cette causalité n'a pas de fondement scientifique. D'ailleurs, l'institut qui publie l'étude n'a pas fait une démonstration, mais un constat à partir des données statistiques fournies par le réassureur Munich Re. Son indice global de risque climatique prend en compte le nombre de victimes rapporté à la population du pays et le coût des dommages rapporté au produit intérieur brut. C'est vrai qu'avec le second facteur, les pays les plus riches s'en sortent forcément mieux parce qu'ils sont dotés d'infrastructures plus résistantes, mais aussi parce que le coût est relativement moins élevé pour eux. Ils ne sont pas épargnés pour autant : on se souvient du passage de Katrina dans le golfe du Mexique, les Etats-Unis sont 41e, selon l'indice de Germanwatch, l'Italie 21e et le Portugal régulièrement dévasté par des incendies de forêt arrive à la 16e place.
     
    Quelle leçon peut-on en tirer ?
     
    L'ONG a publié son index à Varsovie, au moment où s'ouvrait la conférence mondiale consacrée au climat. L'objectif bien sûr est de sensibiliser les Etats afin que le risque climatique soit mieux prix en compte dans l'accord global qui sera signé, si tout va bien, à Paris en 2015. Les pays du Sud estiment qu'ils paient trop cher un réchauffement climatique dû essentiellement aux émanations de carbone de l'Occident. C'est pourquoi ils réclament une aide accrue pour faire face au coût des réparations. Le montant total des pertes endurées est de 2 500 milliards de dollars. Pour le moment, le pays hôte de la conférence, la Pologne, comme ses voisins d'Europe de l'Est, sont peu enclins à soutenir des efforts financiers dans le domaine climatique. Mais leur classement pourrait modifier leur état d'esprit, la Russie par exemple de plus en plus frappée par des sécheresses, est maintenant à la 27e place de ce classement des pays plus vulnérables.
     

    Standard And Poor's relève la note souveraine de l'Égypte

    Elle passe de la catégorie triple C+ à B-. Rassurée par les lignes de crédit ouvertes en faveur du Caire par le Koweït, l'Arabie Saoudite et les Émirats Arabes Unis, l'agence de notation estime que le risque d'une crise des paiements est écarté.
     
    En Tunisie, les billets de banque sont devenus des instruments de la contestation
     
    Ça ne plait pas du tout à la Banque centrale. Dans un communiqué publié aujourd'hui elle appelle les citoyens tunisiens à cesser d'inscrire des slogans politiques sur les billets de dinars. Le mot "dégage" a commencé à barrer les coupures de 10 et 20 dinars suite à la consigne donnée sur les réseaux sociaux. Cet ordre s'adresse au gouvernement islamiste de plus en plus impopulaire.

    En Grande Bretagne, l'allaitement maternel est dorénavant rémunéré

    240 euros sont offerts à une dizaine de mères aux revenus limités pour qu'elles continuent à nourrir leur bébé au sein pendant 6 mois. Si le programme est concluant, il pourrait être généralisé.

     

     

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