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    A la Une: l’Europe au chevet de la Centrafrique

    AFP

    Réunis à Bruxelles pour un sommet notamment consacré à l’Europe de la défense, les dirigeants européens vont-ils davantage s’impliquer en République centrafricaine ? François Hollande aurait bien aimé obtenir de ses partenaires un soutien tout à la fois, à l'opération militaire Sangaris, laquelle, à ses yeux, pourrait sans délai, devenir une opération européenne, mais aussi à la Misca, la mission de l'Union africaine, officiellement entrée en fonction hier, et qui a pris le relais de la Fomac. Mais obtenir ce soutien ne sera pas aisé, croit savoir la presse française.  

    « François Hollande rame », lance ainsi Le Parisien. En tout cas, selon le journal, c’est clair, les partenaires hésitent à suivre le « Hollande chef de guerre […] Pour nombre d'Etats européens, la Centrafrique parait très loin ».

    Libération décrit comment la délégation française à Bruxelles a été amenée à diplomatiquement « rétropédaler » après les annonces qui, depuis mardi, ont émaillé la presse en France, concernant de supposés renforts européens en Centrafrique. Pas de troupes européennes au sol en Centrafrique, donc, mais « même sur le volet financier, Paris n’attend guère de miracle », complète Libération. Le journal note également que, mercredi soir à Paris, la chancelière allemande Angela Merkel « a certes souligné l’importance de l’Afrique pour l’Europe, mais elle n’a pas dit un mot sur la Centrafrique ».

    Hélas, soupire La Croix, le projet européen « n’a plus d’élan » ! Vis-à-vis de l’Ukraine ou de la Centrafrique, l’Europe « ne pèse pas assez », et ses membres agissent souvent en « ordre dispersé », soupire le quotidien catholique.

    Union bancaire : pour ne plus faire sauter la banque
     
    L’Europe, en revanche, s’est entendue sur l’union bancaire. Et pour Le Monde, ce fut « un bon jour pour l’Europe ». Le journal salue ce « saut de souveraineté comme l’UE n’en a pas connu depuis longtemps. Il est le bienvenu », lance Le Monde.

    Mais à peine l’union bancaire avait-elle été lancée qu’elle était « déjà critiquée », tempère Le Figaro. Pêle-mêle, le journal évoque les réserves du Fonds monétaire international, du Parlement européen, mais aussi des banques françaises au sujet de cette union bancaire.

    Politique : Ayrault-bashing
     
    Le Premier ministre était l’invité d’un journal de 20 heures très suivi hier soir à la télévision. Jean-Marc Ayrault se défend face aux critiques qui fusent au sein même de son gouvernement. Il affirme sa bonne entente avec le président de la République comme avec ses ministres et maintient son calendrier de réformes, celle de la fiscalité notamment.

    Pas convaincu le moins du monde par l’intervention de Jean-Marc Ayrault hier soir à la télévision, Le Figaro n’y a vu qu’un « long exercice d’autojustification, mené par un Premier ministre sur la défensive (et) n’ayant aucune annonce nouvelle à faire ». C’est ce que le quotidien appelle le « Ayrault bashing », c'est-à-dire l’avalanche de commentaires ultra-critiques contre le Premier ministre.

    A l’automne 2012, on avait eu droit au « Hollande bashing » dans la presse française. Voilà donc le « Ayrault bashing ». Mais cette fois-ci, au sein même de la majorité. Le climat « s’est alourdi entre le chef du gouvernement et ses principaux ministres, confirme Le Monde. […] Le Premier ministre s’est coupé de la plupart des poids lourds du gouvernement ». Explication du quotidien du soir : certains « poids lourds du gouvernement […] guignent sa place. La guerre des ministères et des cabinets bat son plein, dans une ambiance plus que délétère », insiste le confrère.

    Le Premier ministre est « autant détesté que contesté par ses ministres », rehausse le journal L’Opinion. Contrairement à ses prédécesseurs à Matignon, il ne compte parmi eux aucun « ami ». Le seul sur qui Jean-Marc Ayrault peut compter, c’est Alain Vidalies, le ministre délégué aux Relations avec le Parlement. Un soutien « indéfectible », concède le quotidien. Mais la plupart des autres ont eu maille à partir, depuis le début du quinquennat, avec Matignon, énonce L’Opinion.

    Grippe A : le grand sommeil
     
    C’était à l’hiver 2009 – 2010. La ministre de la Santé de l’époque, la sémillante Roselyne Bachelot, avait commandé 94 millions de doses de vaccin contre la grippe A pour 660 millions d’euros, mais les Français avaient boudé l’invitation à se faire vacciner. Et la Cour des comptes avait dénoncé la gabegie.

    Affaire dans l’affaire, on apprend ce matin que l’Etat va devoir indemniser des particuliers ayant été victimes d’effets secondaires de cette vaccination. Une « nouvelle ardoise dans cette affaire » que révèle Le Parisien. Depuis qu’ils se sont fait piquer contre la grippe A, les plaignants souffrent de narcolepsie-cataplexie, une « maladie du sommeil très invalidante », traduit le quotidien, selon lequel l’Office national d'indemnisation des accidents médicaux va dédommager les victimes. Un expert explique au journal que chaque victime pourrait se voir attribuer entre 200 et 300 000 euros d’indemnités. « Sachant que, en tout, 21 dossiers seront traités, l'enveloppe devrait être comprise entre 1 et 2 M€ ! », estime Le Parisien.
     
    Internet : petits meurtres entre amis
     
    L’opérateur Bouygues Telecom proposera l'an prochain à ses clients des prix réduits dans l'internet fixe afin de contrer le développement de son rival Free. Dans une interview au Figaro, Martin Bouygues, PDG du groupe éponyme, présente cette nouvelle offre. Laquelle, affirme-t-il, permettra aux clients de réaliser 150 euros d'économies par an. « Qui dit mieux ?, lance  Martin Bouygues. Que Xavier Niel fasse la même chose s'il en est capable ! », étant rappelé que Free a porté un rude coup à ses concurrents Orange, SFR et Bouygues début décembre en proposant la 4G au prix de la 3G.

    Guy Bedos : rideau !
     
    C’est à la veille de Noël que Guy Bedos va, pour la dernière fois, monter sur scène. Et ce matin, il est l’invité spécial de Libération. Page après page, dans un exercice qu’il maitrise à merveille, l’humoriste commente l’actualité. Guy Bedos ? C’est un « poil à gratter du pouvoir, souligne Libération, très dur avec la droite, pas vraiment tendre avec la gauche, s’emplafonnant les uns et les autres au gré de saillies truffées d’invectives qui lui valent des noises », autrement dit des soucis avec ceux qu’il égratigne. Bedos met donc fin à une carrière d’une exceptionnelle longévité. Avec, pour finir, quelques bons mots mis en exergue par Libération. Comme celui-ci par exemple : « Ce qui me console de souffler bientôt ma soixantième bougie, c’est que, dans sexagénaire, il y a sexe », étant tout de même rappelé que l’intéressé a eu soixante ans il y a près de vingt ans déjà ! Ou encore celui-là : « Un noir président, ça change quoi ? Rien s’il est nul. Idem pour une femme » ! Du Bedos dans le texte.

     

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