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    A la Une : Rwanda, Kagame règle-t-il ses comptes ?

    © AFP/Pius Utomi Ekpei

    Le New Times, le quotidien rwandais évoque «brièvement» l'assassinat de « Karegeya le fugitif » comme il le surnomme, survenu mercredi dernier en Afrique du Sud. Le journal revient surtout sur les raisons qui ont fait fuir cet ancien dissident qui avait « perdu son grade militaire de colonel en 2006, puis qui avait été condamné par la haute cour militaire de justice à 20 ans de prison en janvier 2011, pour troubles à l'ordre public, menace pour la sécurité de l'Etat, et conspiration criminelle, entre autres », précise le quotidien de Kigali, sans plus de détails sur les faits précis qui lui étaient reprochés.

    Alors, le quotidien sud-africain The Star, revient lui, sur les déclaration du porte-parole de Karegeya, Frank Ntwali, qui s'est exclamé « C'est évident, il a été étranglé par les agents de Kagame ». Et The Star revient sur d'autres tentatives d'assassinat, du même genre, sur ces autres « dissidents » qui, selon le journal sud-africain, ont échappé de peu à des tentatives d'assassinats, comme Faustin Kayumba Nyamwasa, qui a survécu à deux tentatives. A l'époque, déjà, les éléments de l'enquête avait mis en lumière la responsabilité d'agents de l'intelligence rwandaise derrière cette double tentative d'assassinat, selon The Star.

    Les précédents en Afrique du Sud

    Et The Star ressort de ses archives un article daté de janvier 2011 rapportant une déclaration assez explicite du président rwandais Paul Kagame, lors d'un discours devant le Parlement, déclaration concernant quatre de ses proches anciens conseillers devenus des traîtres,, « des inutiles » comme il disait : « Si tu vis dans une maison avec un toit de chaume, tu joues avec le feu, car ta maison peut prendre feu ». Un proverbe africain qui en disait long sur les craintes du président Kagame de voir ses conseillers se retourner contre lui. Selon The Star, le principal crime de ces quatre anciens conseillers, c'est d'avoir dénoncé à un moment ou à un autre, juste après le génocide de 1994 et l'arrivée au pouvoir de Paul Kagame, la dérive autoritaire du régime, « le manque de démocratie, le non respect des droits de l'homme ». Evidemment, ça ne pouvait pas plaire.

    Qui a assassiné Mamadou Ndala en RDC ?

    Alors que l'assassinat de l'ancien dissident rwandais est étrangement passé inaperçu dans la presse congolaise, très peu d'infos et de commentaires, on polémique à Kinshasa sur la mort du « célèbre colonel Mamadou Ndala », commandant des Forces de réaction rapide de la République Démocratique du Congo (FARDC). « Un des héros de la mémorable victoire de l’armée congolaise sur la rébellion du M23, en novembre 2013 » , estime le quotidien Kongo Times. Selon toute vraisemblance, il aurait été tué lors d'une « embuscade tendue par les rebelles ougandais ». Mais le quotidien d'opposition ne croit pas à cette thèse et « n'écarte pas la piste d'un assassinat par ses propres frères d'armes». Car l'attaque a eu lieu dans une zone où la présence de ces rebelles n'est pas signalée. « Rescapé, un de ses gardes du corps a expliqué, rapporte le Kongo Times, qu'il s'agissait d'une attaque à la roquette contre le jeep de son chef ». Le quotidien demande une enquête approfondie et accuse même en Une « Kabila d'avoir fait tuer Mamadou Mdala », sans qu'on en sache vraiment les motivations.

    Alors le quotidien 7/7 avance aussi la thèse de règlements de compte dans l'armée : « le brave Mamadou Ndala » comme il le qualifie aurait été assassiné par des éléments des troupes militaires rwandophones des Fardc qui, selon lui, contrôlent la région. « A Goma, Mamadou était le chouchou de la population. Les jeunes de plusieurs quartiers préparent une marche de colère », lit-on dans 7/7.

    Présidentielles 2013 à Madagascar : le renard et le crabe

    Alors que selon toute vraisemblance Hery Rajaonarimampianina devrait remporter ce scrutin, vainqueur avec plus de 53,5 % des suffrages, après le dépouillement de plus de 90 % des bulletins de vote hier l'Express s'inquiète du nombre de « contentieux électoraux ». La Cour électorale spéciale croule sous les requêtes, titre en Une le quotidien malgache.

    Cinq cents ont été déposés au premier tour, une dizaine en tout pour le second, la plupart par le camp de Robinson Jean-Louis qui ne semble pas vraiment prêt à accepter sa défaite. Apparemment, le candidat proche de l'ancien président déchu Marc Ravalomanana « compte notamment sur l'annulation des cas litigieux, pour sortir en tête des résultats définitifs ».

    «Hery – Robinson : La Cour électorale spéciale souffle le chaud et le froid !», titre pour sa part Midi Madagascar. Pour ce dernier la proclamation des résultats aujourd'hui « ne réservera pas de grande surprise ». Mais « tous les regards se tourneront alors dans deux semaines vers la Cour Electorale Spéciale » qui proclamera les résultats officiels. Et ce, après avoir statué sur les différentes requêtes déposées tout particulièrement par le candidat Robinson Jean Louis.

    Midi Madagascar cite un vieux proverbe malgache, celui du crabe et du renard. Dans les grandes lignes, c'est l'histoire d'une course entre un renard et un crabe. Le renard court vite mais le crabe s'accroche à sa queue pour le suivre. Le renard ne le sent pas et devant la ligne d'arrivée, il se retourne pour voir où est son concurrent. Mais à ce moment là, le crabe saute et arrive en premier... Je vous laisse soin de décider qui des deux candidats malgaches est le crabe ou le renard. Mais Madagascar Tribune semble donner la réponse en prévenant celui qui se voit déjà gagnant Hery Rajaonarimampianina : «II ne faut jamais surestimer vos forces ou les faiblesses de votre adversaire. Si un côté veut vraiment gagner, il n’hésitera pas à enfreindre les règles ou à les contourner...

    La balance de la CES penchera-t-elle en faveur de l’intérêt général ou du principe de droit ?

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