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    2. Enseigner le code en réinventant l'école : Simplon

    Lavanya Mouhamadouvahap et Zouhoura Hadji, deux recrues de la première promotion de Simplon (2013-2014). Anaïs Moutot

    Deux écoles de programmation informatique viennent d’ouvrir leurs portes coup sur coup en région parisienne : Simplon et 42.

    Deux établissements gratuits, presque sans professeurs, attirant des élèves qui, souvent, n’ont jamais touché au code auparavant. Alors que dans le système éducatif traditionnel, l’erreur est perçue comme un échec, elle est considérée ici comme une étape nécessaire pour innover. Qui sont ces jeunes qui rêvent de devenir développeurs ? Pourquoi cet engouement pour l’informatique ? Comment l’apprentissage du code permet-il d’élaborer de nouvelles méthodes d’enseignement ?
    Plongée au coeur de ces deux établissements afin de mieux en comprendre les ambitions et les logiques.

    Simplon, « fabrique de codeurs entrepreneurs » 

    Basée à Montreuil, en banlieue parisienne, dans une ancienne usine de latex, Simplon a été créé, il y a un an. L’idée est née dans la tête de trois amis, Erwann Kezzar, Andrei Vladescu-Olt et Victor Defontaine, qui s’étaient rencontrés sur les bancs du Celsa, une formation en communication et journalisme de La Sorbonne. Ils ont alors contacté leur ancien professeur, Frédéric Bardeau, entrepreneur et co-auteur de Anonymous : pirates informatiques ou altermondialistes numériques ? Il s’est associé à eux pour monter le projet. Depuis novembre, ils forment une trentaine de jeunes au développement d’applications web et mobile pendant une durée de six mois. Issus de la «diversité», d’origine modeste ou de sexe féminin, les profils retenus sont «sous-représentés dans le web», selon Frédéric Bardeau. Les filles, par exemple, ne représentent que 25% des effectifs dans le secteur du numérique. Selon Erwan Kezzar, co-fondateur de Simplon: 

    “L’important ici ce n’est pas le diplôme, c’est d’être débrouillard, d’avoir un minimum de sens de la logique, de la perservérance, certaines bonnes pratiques. Par exemple quand les élèves butent sur un problème, ils ne vont pas se décourager et appeler tout le monde à l’aide mais chercher sur Google eux-mêmes la solution et apprendre petit à petit comme ça.”

    Ici, pas de cours théorique, mais de la pratique et «100% de travail en commun», explique Frédéric Bardeau: 

    “On a souvent l’image d’un développeur dans sa grotte tout seul, complètement asocial or on est toujours en lien soit avec un client, soit avec un chef de projet, soit avec d’autres développeurs. Ils travaillent par binôme, codent ensemble... Car une notion est véritablement apprise quand vous arrivez à l’apprendre à quelqu’un d’autre”.

     
    C’est en réalisant «leurs projets, des prestations vendues à un client ou des idées développées dans le cadre de Simplon» que les élèves apprennent à maîtriser Ruby on Rails, un langage informatique utilisé par le réseau social Twitter ou le site d’achat groupé en ligne Groupon, explique Frédéric Bardeau. L’objectif de Simplon est d’aider les jeunes à monter une start-up dans le secteur de l’économie sociale et solidaire en leur permettant de développer eux-mêmes leur site web et leur application mobile.

    Lire la suite et découvrir l'autre école traitée dans cette enquête: http://rfi.my/1fmvU1S

     

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