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    A la Une: Ukraine, la «gueule de bois» russe après Sotchi

    AFP

    « Moscou hausse le ton contre Kiev et l’UE »,  titre Le Figaro. La Russie ne reconnaît pas les nouvelles autorités ukrainiennes et juge l’attitude européenne « aberrante ».
    « Si on considère que des gens qui se baladent dans Kiev avec des masques noirs et des kalachnikovs sont le gouvernement, alors il nous sera difficile de travailler avec un tel gouvernement », a lancé hier le Premier ministre, Dimitri Medvedev. Selon le Figaro, la diplomatie russe qui n'apprécie guère le retour des drapeaux européens sur la place Maïdan, symbole de sa propre défaite, s'inquiète aussi du sort de ses concitoyens en Ukraine. En représailles, la Russie a d'ores et déjà gelé le versement de la deuxième tranche d’un crédit total de 15 milliards de dollars à L'Ukraine.

    Le Figaro constate au passage qu'Angela Merkel, « la chancelière allemande mène depuis le début une diplomatie prudente. La chancelière ne veut pas donner l’impression que l’Allemagne aurait déjà adoubé un nouveau leader ukrainien. (...) l’Allemagne s’inquiète aussi des conséquences économiques de la crise, l’Ukraine risquant la faillite ». La chancelière est à la manœuvre estime Le Figaro pour éviter que « l’instabilité ne s’installe et pour maintenir les ponts entre la Russie, l’Ukraine et l’Europe ». Le Monde évoque en Une « l'onde de choc de la révolution ukrainienne ».
    « Le symbole n'aura échappé à personne lit-on dans son éditorial : alors que se préparait la cérémonie de clôture des Jeux de Sotchi, conçue comme une apothéose internationale du régime de Vladimir Poutine, se jouait à Kiev la fin brutale et sans appel d'un pouvoir que Moscou avait porté à bout de bras. Le renversement de Viktor Ianoukovitch représente une défaite majeure pour le Kremlin », selon le journal Le Monde.

    Venezuela : le bras de fer continue.

    On en parlait peu car il y avait l'Ukraine. Mais le Venezuela revient sur le devant de la scène. Le Figaro, encore lui, revient sur les raisons de ce regain de tension au Venezuela contre le régime chaviste. Les affrontements entre manifestants et forces de l'ordre ont déjà fait dix morts. Des opposants qui refusent de reconnaitre la légitimité du président Maduro, en raison de fraudes selon elle lors des élections présidentielles d'avril dernier. Un raz le bol général surtout contre la vie trop chère, l'insécurité grandissante et les pénuries en tout genre.
    Et malheureusement, ça ne devrait pas aller en s'arrangeant. Certes, le président Maduro a annoncé hier, des discussions pour la paix avec l'opposition, mais en sous main, il durcit son régime. « Au sein du pouvoir chaviste, les tenants d’une ligne dure semblent également avoir le vent en poupe, constate Le Figaro. Nicolas Maduro a envoyé deux bataillons militaires et des chars pour tenter d’empêcher les manifestations dans l'état de Tachira où avaient commencé la révolte ».

    Sorbonne d'Abou Dhabi : la pensée universelle dans le désert.

    Pour ceux qui dénoncent l'influence grandissante des pays du Golfe en France et bien qu'ils sachent que notre influence grandit aussi là-bas. « En plus d'un musée du Louvre, Abou Dhabi, la capitale des Emirats arabes unis possède sa Sorbonne. Elle a été ouverte en octobre 2006 et compte plus de 710 étudiants, répartis dans un atrium de 5000 m2, prévus pour en recevoir le triple » précise Véronique Soulé, l'envoyée spéciale de Libération.

    Les effectifs augmentent chaque année de 10%, avec près d’un tiers d’Emiratis. On y enseigne philosophie et sociologie, histoire de l’art et archéologie, lettres modernes… Le cursus est le même qu’à Paris, ainsi que le diplôme. Alors à en croire le reportage, ce sont surtout des fils de diplomates qui s'inscrivent dans cette université, des élèves bahreinis, irakiens, bulgares, qui apprennent au passage le français.

    Cette « Sorbonne des sables » comme on la surnomme, un campus de 93 000 m2, a été édifié dans un quartier quasi désert. Un dôme surplombe même le bâtiment principal qui rappelle le bâtiment français. Tout y est comme à Paris, la propreté en plus apparemment, mais la direction de l'université Paris IV a quand-même même obtenu une dérogation des autorités locales pour que la mixité soit respectée dans les classes. Les filles représentent même 60% des étudiants, un motif de fierté, estime Libération. L'objectif d'Abou Dhabi, tout à son ambition est de devenir un pôle culturel, lit-on dans ce reportage très instructif de Libération qui souligne au passage que le projet a failli capoter plusieurs fois pour des raisons financières et qualitatives. Certains craignaient d'offrir un enseignement au rabais. Adel, 18 ans, Français d’origine algérienne, est arrivé de Toulon avec son père, employé dans un groupe d’hypermarchés. Il n’en revient pas des locaux et du brassage des nationalités : 75 sur le campus. En première année d’économie, il raconte : « Nous sommes une cinquantaine en cours, c’est un bien meilleur encadrement qu’à Toulouse où on se retrouverait à 300 en amphi. » Voilà, étudier à la Sorbonne d'Abou Dhabi, c'est quand-même plus instructif que d'aller faire le jihad en Syrie.

    France : et après l'université quoi ?

    « Les jeunes, c'est la priorité de François Hollande, tu parles. (...) On se fout de notre gueule », s'énerve dans le Parisien aujourd'hui en France, Léa, jeune étudiante de 23 ans que l'on retrouve en photo sur sa couette à même le sol dans la chambre de son deux pièces, dont les murs gris ont l'air de pleurer, constate Le Parisien aujourd'hui en France. Cette jeune diplômée d'une licence d'infocom enchaîne les petits-boulots. « Je bosse 60 heures par semaine déplore celle qui ne croit pas à la proposition de loi sur l'encadrement des stages qui sera sans doute votée aujourd'hui à l'Assemblée nationale. » Des stagiaires souvent méprisés, d'abord par les employeurs qui les considèrent comme une main d'oeuvre gratuite, et par les employés aussi, qui craignent leur concurrence à venir. Pour ceux que cela intéresse, Lea vient de publier un livre, Les affamés.

    Chasseur de stars : un métier d'avenir.

    Oui, ça rapporte plus que livreur de pizzas. Paparazi, ces voleurs d'intimité, ces traqueurs de vedette prêts à tout. Le musée Pompidou de Metz expose actuellement 600 clichés de stars pourchassées. Le Parisien aujourd'hui en France en a profité pour aller à la rencontre de Sébastien Valiela, l'auteur de la célèbre photo du président Hollande casque sur la tête sortant de son rendez-vous amoureux publiée par Closer. C'est déjà lui qui avait révélé la double vie de Mitterrand, dans un cliché avec sa fille cachée Mazarine, qui lui avait rapporté 350 000 francs, déjà à l'époque. A l'entendre, c'est presque Robin des bois, l'homme n'a jamais mauvaise conscience lorsqu'il s'agit de dénoncer les injustices. « On nous reprochait d'être allé trop loin, au lieu de s'interroger sur le coût pour les français d'une fille cachée du président », plaide t-il aujourd'hui avec une pointe de mauvaise foi. Apparemment, l'homme, pas peu fier de son dernier coup présidentiel, prépare un livre qui devrait rapporter plus que celui de la jeune étudiante, où il donnera les détails de sa planque. La photo de François Hollande ne figure cependant pas dans l'exposition. « J'ai pourtant proposé qu'elle y soit, mais il s'agit d'un musée d'Etat qui dépend du ministère de la Culture » confesse le paparazzi. L'homme gagne beaucoup d'argent mais collectionne les procès. Mazarine Pingeot qui s'était sentie violée, par cette photo avec son père, n'a peut-être pas tout a fait tort lorsqu'elle dénonçait récemment, rapporte le Parisien, « une inversion des valeurs ».

     


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