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    A la Une : à l’étranger, l’Ukraine menacée d’éclatement

    AFP

     La situation « a dégénéré » hier soir, s’alarme Le Journal du Dimanche, qui relate les premiers « combats » aux confins de l'est du pays, du côté de la frontière russe. Le JDD cite notamment les villes de Kramatorsk et Krasny Liman, dans la province de Donetsk.

    Le président ukrainien par intérim a convoqué en urgence un conseil national « de sécurité ». Le gouvernement provisoire de Kiev dénonce une « agression » de la Russie.
     
    Ces combats ne peuvent que renforcer l’hypothèse d’un scénario qui semble « écrit d’avance », soupire Le Journal du Dimanche : une déstabilisation « fomentée par Moscou » et les pro-Russes ; une réaction militaire ou policière de Kiev qui provoquerait une intervention russe, au nom de la « défense » des russophones de l’est-ukrainien.
     
    Hollande-Valls : qui mène le bal ?
     
    En France, Valls est au plus haut, Hollande est au plus bas. Le tandem de tête de l’exécutif français fait le « grand écart », lance Le Journal du Dimanche, qui publie un sondage Ifop allouant 58 % d’opinions favorables au nouveau premier ministre, et 18 % seulement au président. Quarante points d’écart entre les deux hommes, c’est du jamais vu sous la Ve République.
     
    La cote de popularité de François Hollande fait de lui le président le plus impopulaire de la Ve République, le chef de l’Etat n’étant jamais tombé si bas.
     
    Quant à Manuel Valls, ses 58 % font de lui le chef de gouvernement le plus populaire en début de mandat.
     
    Que faut-il en déduire ? La popularité de Manuel Valls va-t-elle ou non finir par profiter à François Hollande ? C’est l’une des questions que se pose la presse cette semaine. À chacun son avis.
     
    Celui du Nouvel Observateur est sans appel. Le président est « seul », estime Le Nouvel Observateur, il a « perdu la main ». Tandis qu’à Matignon, Manuel Valls est « chargé de faire du Valls », formule le magazine.
     
    Hollande-Valls : le cauchemar des européennes
     
    Face à la crise de défiance qui vient de se manifester dans les urnes par une forte abstention et un succès du Front national, le couple à la tête de l’exécutif a fort à faire. Car le pire est peut-être à venir. Dans Le Nouvel Observateur, le parti de droite UMP devance d’une courte tête le Front national dans un sondage TNS-Sofres sur les intentions de vote aux élections européennes du mois prochain, 25 % pour l’UMP, 24 pour le FN, le PS, troisième, étant distancé avec 19 %.
     
    François Hollande et Manuel Valls dans cette ambiance ? Ils ressemblent de plus en plus à ces enfants « qui attendent le dimanche soir pour montrer leur bulletin », raille Le Figaro Magazine. Manière de dire que le journal aimerait en savoir plus sur les intentions du couple à la tête de l’exécutif.
     
    « Vite, on coule », lance de son côté l’hebdomadaire Le Point au tandem Valls-Hollande. Le journal raconte l’accouchement difficile que fut la composition du gouvernement, à commencer par le choix du Premier ministre. Le président avait proposé le poste à Jean-Yves Le Drian. Mais le ministre de la Défense a préféré y rester, justement, à la Défense. « Quand je raconterai à mes petits enfants qu’un jour, j’ai refusé Matignon », dit-il dans Le Point.
     
    Zoo de Vincennes : défense aux éléphants
     
    De la Défense aux éléphants, il n’y a qu’un pas. Etant rappelé que l’une des caractéristiques du PS français est d’abriter ce qu’il appelle lui-même ses « éléphants », c’est-à-dire ses grandes personnalités. Etant également rappelé que les élections municipales ont tourné à la déroute pour le PS, l’hebdomadaire L’Express a trouvé le bon moyen d’évoquer la défaite des « éléphants » socialistes dans les urnes.
     
    Son caricaturiste les évoque dans un dessin consacré à la réouverture du zoo de Vincennes aux portes de Paris. Quatre-vingts ans après son inauguration, le plus grand parc zoologique parisien a fait son lifting. Et depuis hier, le public y a retrouvé ses animaux. A la notable exception des éléphants.
     
    Dans L’Express, donc, six singes et une girafe s’ébattent à l’intérieur du nouveau parc zoologique, tandis qu’un éléphant à la rose du PS s’en voit interdire l’accès par un gardien. « Pfff !, soupire l’éléphant socialiste, déjà qu’on a perdu les municipales ! »
     
    Eric Raoult : univers impitoyable
     
    Les « éléphants » du PS n’ont pas été les seuls victimes des dernières municipales en France, Norbert. Un élu de droite y a laissé plus que des plumes, c’est Eric Raoult, qui a tenté de mettre fin à ses jours. Battu dans sa commune du Raincy près de Paris, le désormais ex-maire, qui fut aussi deux fois ministre du président Chirac, a tenté « de se suicider » le soir du second tour, dit-il à l’hebdomadaire Le Point, qui précise qu’Eric Raoult est en « maison de repos » depuis deux semaines.
     
    Trente et un ans plus tôt, en 1983, à l’âge de 28 ans, celui qui fut considéré comme un des jeunes loups de la « chiraquie », s’était pourtant emparé de cette commune du département de Seine Saint-Denis, et personne, jusqu’aux dernières municipales, n’avait pu l’en déloger.
     
    Mais depuis deux ans, l’ancien édile connaît une véritable « descente aux enfers », explique Le Point, dans sa version en ligne. En 2012, il avait perdu son siège de député avant d’être relaxé par le tribunal correctionnel de Bobigny dans une affaire de violences conjugales. Juste avant les municipales, l‘ancien ministre fut accusé de harcèlement sexuel par une ex-directrice du centre communal d’action sociale du Raincy. Une « série noire », formule Le Point, qui a failli conduire Eric Raoult « au pire ».
     
    Le 1 : l’origami de la presse française
     
    Nouveauté en kiosque en France cette semaine. Un nouvel hebdomadaire pas comme les autres, Le 1. C’est vrai qu’il n’est pas comme les autres, ce journal que vient de lancer Eric Fottorino et qui affiche un comité éditorial tout ce qu’il y a de prestigieux. Il est sans publicité d’abord, mais il n’est pas le seul dans ce cas, étant rappelé cette institution de la presse française qu’est Le Canard Enchaîné, qui, lui aussi, ne vit que du produit de ses ventes. Plus original, Le 1 ne traite que d’un seul sujet. Mais c’est surtout sa mise en page qui surprend. Ce nouvel hebdomadaire, en effet, est plié, replié et re-replié. Si bien que pour le lire en entier, il faut l’ouvrir en trois temps pour aboutir à la dernière étape à un feuille format poster. On ne plie que trois fois
     
    Alors, oui, original à plus d’un titre, Le 1 l’est, car s’il se veut un journal non-pas d’opinion mais d’idées, il est proposé chaque mercredi au prix de 2€80 en kiosque, ce qui n’est toute de même pas donné. A l’heure de l’information gratuite et dématérialisée sur Internet, lancer ainsi un journal papier recyclable, s’il vous plait, est une gageure. Ne me demandez pas ce dont traite Le 1 cette semaine, je n’ai eu que son numéro zéro. Bonne arrivée Le 1.

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