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    A la Une : une majorité bien fragile…

    AFP

    Le Premier ministre Manuel Valls devrait lâcher un peu de lest sur son plan d’économies de 50 milliards afin de désamorcer les critiques de l’aile gauche du PS… Ce sont « les petits pas de Valls », s’exclame Libération. Et cette fois ci, la cohésion gouvernement-PS sera maintenue, estime le journal. En effet, commente Libération, « elle a beau être fragile, hétéroclite et très remontée, la majorité ne craquera pas. Les socialistes ne mettront pas Manuel Valls en minorité. En tout cas pas lundi prochain, lors du vote consultatif prévu à l’Assemblée nationale sur les 50 milliards d’économies. Même les députés de l’aile gauche du PS savent parfaitement qu’une telle attitude aurait pour leur propre camp des conséquences électorales dévastatrices. »

    Il n’empêche, avertit Libération, « il est probable que l’accalmie ne durera guère. Il faudra autre chose que des petites stratégies politiques ou la menace répétée d’une dissolution de l’Assemblée pour consolider cette majorité brinquebalante. »

    Manuel Valls devrait donc faire quelques concessions… un passage obligé pour La Nouvelle République du Centre Ouest : « face au risque d’éclatement de la majorité – déjà en partie réticente au pacte de responsabilité et carrément ébranlée par les mesures d’économie du programme de stabilité – le Premier ministre ne pourra pas passer en force. (…) S’il doit assumer sa méthode de fermeté, notamment vis-à-vis de l’Union européenne, le Premier ministre doit aussi montrer qu’il a entendu ses députés et pas seulement à la marge. Parce qu’ils représentent le peuple d’une part, et d’autre part parce qu’ils se sont mis dans la position de porter la parole des classes moyennes et des plus populaires que les socialistes sont censés défendre, Manuel Valls ne peut les balayer d’un revers de la main. »

    Savoir dire non !

    Pas d’accord, Le Figaro… Le Figaro pour qui, « il faut savoir dire non à ses amis » ; et ce message s’adresse bien sûr à Manuel Valls. Manuel Valls qui « doit se garder de mettre le doigt dans l’engrenage. Sa majorité, qui a la fâcheuse impression d’aller à Canossa, le harcèlera probablement lorsqu’il s’agira d’entrer concrètement dans la semi-austérité qu’il propose au pays. On peut déjà parier que les demandes d’exception à la prétendue “rigueur” vont se multiplier. » Et puis, poursuit Le Figaro, « si Manuel Valls a l’obligation de dire non à tous les frondeurs de son camp, c’est aussi parce qu’il est observé à la loupe. Par Bruxelles, par nos voisins européens, par les agences de notation, qui ont des doutes – légitimes – sur la capacité de la France à s’obliger au sérieux budgétaire. Toute faiblesse de l’exécutif, tout discours ambigu seront interprétés comme le début du renoncement et la confirmation que Paris refuse définitivement de s’astreindre aux mêmes règles que ses voisins. »

    L’Humanité pour sa part rejette en bloc ce qu’elle qualifie de plan de rigueur, même assorti de quelques aménagements : « Manuel Valls décline un programme d’injustice sociale, prenant aux pauvres pour faire cadeaux aux firmes capitalistes, écrasant les retraites et les salaires pour complaire aux marchés financiers, sacrifiant la croissance aux dogmes des commissaires européens. (…) La violence économique et sociale qui se prépare contre les milieux populaires risque de ne pouvoir être supportée, et des proches du président, relève le quotidien communiste, tentent de subvertir le mécontentement dans le groupe socialiste à l’Assemblée par quelques accommodements. Mais le plan reste le même, soupire L’Humanité, parvenir sur le dos de la population à réduire les déficits à moins de 3 % des budgets publics et sociaux et à engraisser les plus riches. »

    Enfin, constate La Dépêche du Midi, « ce mercredi matin, Manuel Valls présente en Conseil des ministres son énergique plan d’économies qui fait blêmir de nombreux socialistes. Et ce mercredi après-midi, 23 avril, François Hollande vient à Carmaux rendre hommage à Jean Jaurès, sur les terres emblématiques du combat des mineurs. (…) Comment ne pas y reconnaître, s’interroge La Dépêche, cette terrible contradiction qui, depuis si longtemps, taraude la gauche républicaine et socialiste lorsqu’elle accède au pouvoir suprême et affronte les contraintes têtues de la gestion ? »

    La mort de Gilberto Rodriguez Leal

    Dans les journaux également, la mort d’un des deux otages français au Sahel… « Gilberto Rodriguez Leal, serait mort, a-t-on appris hier soir auprès de plusieurs sources, relève Le Figaro. L’annonce a d’abord été faite par le Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (MUJAO). Une information jugée crédible par le Quai d’Orsay. “Il y a tout lieu de penser que notre compatriote est décédé depuis plusieurs semaines du fait des conditions de sa détention”, a précisé François Hollande, qui a promis “de ne pas laisser ce forfait impuni”. Selon un proche du dossier, relève encore Le Figaro, Gilberto Rodriguez Leal pourrait même être décédé depuis plusieurs mois. »

    En effet, complète Libération, « les autorités françaises n’avaient plus guère de doute sur la mort de Gilberto Rodrigues Leal, dont elles étaient sans nouvelle depuis des mois. Au point de faire part, dimanche, de leur extrême pessimisme sur son sort, à l’occasion du retour sur le sol français des quatre journalistes retenus libérés par leurs ravisseurs en Syrie. (…) D’après une source proche du dossier, précise le journal, Rodriguez Leal prenait des médicaments pour traiter une maladie chronique. Plutôt qu’une exécution, il se pourrait donc qu’il soit décédé faute de soin, et ce depuis plusieurs semaines. »

    Désormais, conclut Libération, « il reste un otage français dans le Sahel : Serge Lazarevic a été enlevé en novembre 2011, à Hombori, dans le centre du Mali, en compagnie de Philippe Verdon, abattu par ses ravisseurs. A la différence de Gilberto Rodrigues Leal, il semble que des négociations soient en cours avec Aqmi, qui détiendrait le dernier otage français. »

    Frères ennemis

    Enfin, « quand le rap dérape » : c’est le grand titre du Parisien… « Cette fois, ils ne font plus rire personne. Pourtant, ils amusaient la galerie, en grands gamins turbulents qui jouaient à la bagarre pour de faux. Avant-hier soir, elle a eu lieu pour de vrai, s’exclame le journal. Un vendeur de la boutique parisienne de vêtements Ünkut, marque créée par la star française du hip-hop, Booba, a été sérieusement blessé par plusieurs individus qui l’ont roué de coups. Parmi eux, selon les premiers éléments de l’enquête, se trouvait Rohff, autre vedette du rap hexagonal et grand rival de Booba (…). Rohff qui était toujours en garde à vue hier soir pour s’expliquer sur cette agression. »

    « Les deux artistes se détestent, rappelle Le Parisien, s’humilient par chansons interposées, par échanges de messages et d’insultes sur les réseaux sociaux. Rien de surprenant dans l’univers musclé du rap. C’est même une tradition historique : les “clashs”, soit une façon de s’affronter comme sur un ring de boxe pour mettre KO son adversaire. Et cela fait trente ans que ça dure, tel un spectacle permanent, avec ses codes, ses rituels, ses excès maîtrisés. » Bref, conclut Le Parisien, « des postures, de la frime, du spectacle. Rien de grave. Jusqu’à l’agression d’avant-hier »

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