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    A la Une: François, pape superstar

    AFP

    Le souverain pontife est à l’honneur car demain au Vatican, il va canoniser dans la liesse et la ferveur religieuse deux de ses prédécesseurs sur le trône de Pierre, Jean XXIII et Jean-Paul II, qui plus est, en principe, en présence d’un quatrième pape, Benoît XVI. Du jamais vu.

    De quoi, en tout cas, impressionner Libération. François, c’est « l’hyperpape », lance en Une le quotidien. Qui lui trouve des airs de « matou», qui le juge « malin », ce qui ressemble à s’y méprendre à un blasphème pour un homme de Dieu (un peu quand même)…

    Mais Libé ne mégote pas, François est « bien plus matois qu’il n’y paraît ». Hommage que le quotidien français concède sans trop de mauvaise grâce, pourrait-on dire, car l’événement, demain, sera planétaire, et c’est bien au crédit de François que Libé l’inscrit. « Cet événement, qui devrait être suivi par plusieurs centaines de millions de personnes dans le monde, fidèles et curieux, en dit long sur ce pape qui, depuis treize mois, transporte les foules partout où il se produit », s’incline Libération.

    François superstar ? Si l’on a ici choisi de commencer par le regard de Libération, c’est parce que l’intérêt que lui porte ce journal avide de « nouveau », au sens baudelérien du terme, et qui est sensé être moins enclin que d’autres à chanter les louanges de l’église catholique romaine, tourne quasiment à l’hommage dévot. Peut-être le signe d’une « crise de foi ».

    Papes : la communion des saints

    Le quotidien catholique La Croix, lui, consacre sa une aux deux futurs saints, Jean XXIII et Jean-Paul II, et leur consacre une quinzaine de pages. Dans La Croix, ce matin, vous trouverez tout, tout, absolument tout sur la vie et l’œuvre des deux saints.

    Donc, un pape à la une de Libération, deux sur celle de La Croix, et quatre en première page du Figaro. C’est ce qu’on appelle une suite géométrique de raison 2 (qui s’arrêtera-là, ce qui n’est déjà pas si mal pour des papes) !

    Le Figaro donc. C’est ce journal qui évoque la « star » François. Le confrère évoque ainsi la photo montrant François « affublé d’un nez rouge ». Et Le Figaro rappelle que Jean-Paul II non plus n’avait pas son pareil pour « jouer » avec les photographes. Les deux papes, en somme, ont en commun d’aimer surprendre une époque « avide de nouveauté ».

    L’image donc, mais pas seulement. Pour Le Figaro, François, sans attendre, est lui aussi un « saint ». Car à l’instar de son prédécesseur, François ne manque jamais une occasion de « rappeler les hommes à la sagesse. Il ne mâche pas ses mots. Il n’a cure d’on ne sait quels « éléments de langage ». Car un pape ne parle jamais en son nom mais au nom de Celui qui l’a envoyé. « C’est toute la différence entre une star et un saint », sermonne Le Figaro.

    Ouest-France, qui est tout à la fois premier quotidien français par son tirage et proche des catholiques, s’incline devant les deux saints. Jean XXIII, qui a sa statue à Istanbul, rappelle le confrère, « l’homme de paix et de concorde entre les hommes, qu'ils soient chrétiens ou non. Pendant la guerre, il sauve des milliers de juifs persécutés ». Et Jean-Paul II, le pape des « droits de l'Homme ». Il ébranle l'univers communiste sidéré qui ne sait comment traiter une telle situation. Le pape « passe le rideau de fer. C'est un tsunami en Pologne et chez tous ceux qui refusent l'emprise des consciences par l'État », rappelle Ouest-France.

    Dans ce que Le Républicain Lorrain appelle la « glorification de la papauté », on retiendra aussi pour conclure la traduction que donne L’Est Républicain à l’événement de demain. Pour le journal, il s’agit pour le pape François de démontrer que « la maison de Dieu peut aussi être celle de « l'homme moderne ». Ou encore celle de L’Eclair des Pyrénées, qui pense que la canonisation de Jean XXIII et de Jean-Paul II va consacrer en quelque sorte la « mondialisation du verbe » comme une réponse à la « mondialisation économique ». Laquelle, lorsqu'elle est mal contrôlée, peut faire, fait déjà « tant de dégâts ». Bien vu.

    Ukraine : la manipulation

    Interrogations sur la tuerie de Maïdan, à Kiev. C’est le réseau de chaînes publiques régionales de la télévision allemande ARD qui a enquêté sur le sujet, et le site d’informations en ligne rue89.com le reprend à son compte. Le massacre de la place de Kiev avait fait une trentaine de morts le 20 février dernier. Les nouvelles autorités ukrainiennes avaient accusé les forces pro-Ianoukovitch. Selon ARD, « des tirs semblaient venir non pas des snipers du pouvoir prorusse, mais de l’hôtel Ukraina où se trouvait le QG de l’opposition », rapporterue89. Qui en déduit que « le document diffusé par ARD jette un nouveau soupçon très sérieux sur la manière dont l’enquête est menée par le nouveau pouvoir à Kiev et, au-delà, sur la légitimité de ce pouvoir que soutiennent les gouvernements européens et américain ».

    Fabius : plaidoyer pour plus d’Europe

    Dans un entretien au Parisien, le ministre français des Affaires étrangères lance un appel à la « désescalade » en Ukraine (« Nous avons déjà pris des sanctions, nous pouvons en prendre d’autres », dit-il), trouve que le rôle de l’Europe dans ce dossier a été « utile, mais partiel », prône une politique d’approvisionnement en gaz plus diversifiée en Europe, et plaide, en effet, pour plus d’Europe. « Nous avons besoin de l’Europe », dit Laurent Fabius, qui met en garde contre la « démolition de l’Europe », proposée par « certains partis ».

    Hollande : le syndrome social-démocrate

    Pour une majorité des électeurs de gauche, François Hollande, lui, à gauche, ne l’est pas assez. C’est une enquête BVA pour Le Parisien qui l’affirme. 56 % des sympathisants de gauche interrogés par cet institut de sondages estiment que François Hollande n'est « pas assez à gauche ». C’est 16 points de plus qu'en novembre 2012. 36 % de ces électeurs de gauche potentiels jugent qu’il « juste comme il faut à gauche » et 6 % « trop à gauche ». Quand à Manuel Valls, 51 % des sympathisants de gauche considèrent également que le Premier ministre n'est « pas assez à gauche ».

    Adjani : le retour

    Isabelle Adjani annonce son prochain retour sur scène. La comédienne sera en octobre sur celle du Théâtre de Paris dans Kinship, pièce contemporaine d’une Américaine nommée Carey Perloff. Elle le dit ce matin dans Le Figaro. La dernière fois qu’Isabelle Adjani était montée sur scène au théâtre, c’était il y a huit ans.

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