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    A la Une: Mali, l’ambition d’un futur pays émergent

    © AFP/Pius Utomi Ekpei

    A la Une de la presse malienne, le discours de politique générale du nouveau Premier ministre malien. Selon, Malijet, l’action gouvernementale a besoin de « reposer sur un socle politique fort », et le discours de Moussa Mara semblait chercher hier le consensus, l’approbation de tous. Le site d’information reprend une des phrases-clés du Premier ministre malien : « C’est une rencontre où, ensemble, nous allons définir comment nous allons travailler. C’est ensemble que nous allons établir notre feuille de route par rapport à cette période charnière de l’existence de notre pays. »

    Un discours d’ouverture, note Le Reporter, le quotidien bamakois dans un article repris par Malijet, un discours de rassemblement surtout autour d’un projet commun avec le président Ibrahim Boubakar Keïta : « Le redressement de l’école, la construction d’une économie émergente et la mise en œuvre d’une politique active de développement social. » Et Malijet publie une photo du Premier ministre en tenue traditionnelle, en boubou, à côté, presque main dans la main, du président IBK, lui aussi en boubou. Deux hommes déterminés au destin désormais lié par un seul but, « le sursaut national », selon les propres mots de Moussa Mara.

    La reconciliation pour le développement

    Maliactu.net relève pour sa part que ce long discours de trois heures a été précédé d’un hommage aux victimes du conflit malien, une minute de silence, et retient cette phrase. « Nous en avons été réduits à implorer l’aide des autres et à les applaudir quand ils nous sauvaient de nous-mêmes », a dit en substance Moussa Mara.

    C’est le grand défi du nouveau Premier ministre, note Maliactu.net : « la réconciliation nationale ». « Une réconciliation de tous les Maliens » qui stagne depuis des mois, selon le site d’information en ligne. « Depuis l’entrée en fonction du président Keïta en septembre 2013, aucune négociation formelle n’a eu lieu entre le gouvernement et les groupes armés, alors qu’un accord préliminaire de paix signé en juin 2013 à Ouagadougou stipulait que des négociations devaient s’ouvrir dans les deux mois suivant la formation d’un nouveau gouvernement », lit-on dans Maliactu.net. Alors pour faire bouger les choses, Moussa Mara veut accélérer le calendrier des négociations, avec les groupes armés, dont la rébellion touarègue du MNLA et d’autres représentants des différentes communautés du Nord.

    Reste que le nouveau plan de réconciliation nationale présenté lundi 28 avril par le ministre concerné Zahabi Ould Sidy Mohamed a d’ores et déjà été rejeté par une partie des mouvements et groupes armés du nord du Mali.

    D’un processus de paix, l’autre

    Au Sénégal, un des chefs de la rébellion en Casamance a fait un geste important vers la paix.

    Salif Sadio, « le redoutable » comme on le surnomme, le chef de la branche armée du MFDC, le Mouvement des forces démocratiques de Casamance, a décidé un cessez-le-feu unilatéral pour donner, dit-il, une chance aux négociations de paix en cours dans la région méridionale du Sénégal. C’est à lire dans Sud quotidien qui reprend des bribes de l’interview exclusive qu’il a accordée lundi soir à radio ZIK FM basée à Ziguinchor. « La décision de Salif Sadio sonne comme une matérialisation des engagements pris à Rome, en février dernier, estime le journal sénégalais, dans le cadre des négociations pour le retour de la paix en Casamance par les émissaires du chef rebelle du Mouvement des forces démocratiques de la Casamance et ceux du président Macky Sall. Salif Sadio montre l’exemple, mais sera-t-il suivi par les autres leaders d’une rébellion très divisée en Casamance. Salif Sadio exclut d’ailleurs lui-même du processus de paix, “les autres factions du MFDC qui ont accepté, par le passé, d’entrer dans le jeu de corruption du régime du président Wade” ».

    Dos Santos sanctifié à Paris ?

    La visite d’Etat du président Dos Santos en France irrite certains journaux. « Un dictateur chez les démocrates » s’exclame Le Pays. « Très riche en pétrole et en divers autres minerais, lit-on dans ses pages, l’Angola semble s’imposer aux Occidentaux, pour qui l’économie a depuis longtemps damé les pions aux principes et aux questions relatives aux droits humains, tout comme à l’alternance démocratique ». Le quotidien burkinabè estime que François Hollande cherche des solutions aux questions de l’emploi qui taraudent l’esprit de plusieurs de ses concitoyens. « Nul doute alors que les amis socialistes angolais du MPLA voudront lui donner un coup de main, en ouvrant davantage les vannes du pétrole, comme pour favoriser le plein emploi », s’exclame Le Pays. Le quotidien burkinabè dénonce la dérive du pouvoir angolais, où l’opposition semble muselée, où la famille Dos Santos, et principalement la fille, l’une des plus fortunées d’Afrique, semble s’accaparer les richesses de toute une nation. Le Pays qui pose cette question : « Dos Santos vaut-il mieux que Mugabé du Zimbabwe, dont on critique sévèrement la gestion ? Assurément non. Quelles différences entre l’Angola du MPLA et l’Algérie du FLN, qui puisent tous les deux l’argumentaire de la pérennité au pouvoir dans la légitimité historique », s’interroge le journal Burkinabé Le Pays.

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