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    A la Une : les pro-Russes à l’action en Ukraine

    AFP

    Encagoulés à l’identique, les deux hommes en armes ont le même treillis vert sans insignes, le même gilet pare-balles, mais l’un d’entre eux, manches retroussées, a visiblement des chaussures de sport aux pieds. A l’aise dans ses baskets, le « petit homme vert ».

    La photo a été prise mercredi dans le bureau du procureur de Lougansk, chef-lieu de la région éponyme de l’est-ukrainien. A Lougansk la veille, « il n’a pas fallu plus d’une demi-journée » pour qu’un groupe de pro-Russes s’empare des principaux immeubles administratifs : conseil régional, conseil municipal, hôtel de police et parquet, relate Libération, qui publie la photo du bureau occupé du procureur.

    Dans une dizaine de villes d’Ukraine, les pro-Russes ont les « pleins pouvoirs », constate le journal. Qui en conclue que, désormais, « plus rien ne fait obstacle » à la tenue de référendums d’autonomie des « républiques de Donetsk et de Lougansk ».

    Et la déstabilisation menace les territoires « adjacents » de l’Est et du Sud-est, de Kharkiv à Odessa, prévient Libération. Qui le craint : « le scénario de la Crimée est en train de se rejouer dans l’est de l’Ukraine ».

    Ukraine : c’est Poutine qui mène le bal
     
    Dans ce contexte, que devient l’élection présidentielle, toujours prévue pour le 25 mai en Ukraine ? Le moins que l’on puisse dire est que les 23 candidats à cette élection prévue se montrent à tout le moins discrets dans l’est de l’Ukraine. Comment, en effet, y mener campagne ? C’est ce qu’est allé voir sur place Le Figaro. Dans la région du Donbass, c’est à une « drôle de campagne présidentielle » qu’a assisté le journal. « Pas de meeting ni de rencontre avec les électeurs. Jets d’encre verte ou d’œufs sur les candidats, intimidations (…) découragent les sorties publiques », note le quotidien français.

    Le 24 avril dernier, le « favori » du scrutin, s’il se tient, le milliardaire Petro Porochenko a « fait un bref passage » à Lougansk. A l’aéroport, 400 activistes l’attendaient de pied ferme. Une semaine plus tôt, c’est à Donetsk que l’ex-premier ministre Ioulia Timochenko a, elle aussi, « fait un bref passage », complète le journal. Dans l’est de l’Ukraine, les candidats à la présidentielle font donc de « brefs passages », ou n’en font pas du tout.

    Dans de telles conditions, cette élection aura-t-elle lieu ? La tenue du scrutin est aussi « entre les mains du Kremlin », souligne Le Figaro, dans les colonnes duquel un politologue ukrainien anticipe le pire. Si le président russe Vladimir Poutine décide de « déclencher des affrontements armés, le Parlement ukrainien n’aura pas d’autre choix que de décréter l’État d’urgence, ce qui reportera automatiquement les élections ». CQFD.

    Jihad : l’Etat ne peut pas tout
     
    Une première en France, dans le cadre du plan de lutte contre les filières jihadistes : un Algérien soupçonné de recruter pour la « guerre sainte » a été expulsé. L’homme de 37 ans a été envoyé hier en Algérie. Il avait auparavant été arrêté en Turquie avec un groupe de candidats au jihad en Syrie.

    Mais cette expulsion, comme ce plan français, ne sauraient suffire à régler le problème. Car la guerre contre la guerre sainte est « perdue », lance en manchette Libération. Pour s’en convaincre, le quotidien a interrogé le juge antiterroriste Marc Trevidic. Qui constate que, malgré la répression, le phénomène « s’est amplifié. (…) On a trop misé sur le judiciaire. On s’est leurré et illusionné (…), dit-il. Mais personne ne s’est occupé de la radicalisation de ces jeunes ». C’est ainsi, insiste le juge Trevidic dans Libé, « une partie de notre jeunesse est imprégnée par l’islam radical. Ce n’est pas du seul ressort de la justice et des services ». Malaise.
     
    Hollande : paroles, paroles, paroles...
     
    Après la « fronde » de 41 d’entre eux, qui se sont gardé de voter le plan d’économies du Premier ministre Manuel Valls, le président François Hollande va-t-il recevoir les parlementaires socialistes ? Selon Le Parisien, le projet est « à l’étude ». Or lors de son face-à-face télévisé avec Nicolas Sarkozy il y a pile deux ans aujourd’hui, dans une anaphore qui a marqué ce débat de l’entre-deux tours de la présidentielle qu’il allait remporter, François Hollande avait notamment dit : « Moi, président de la République, je (…) ne recevrai pas les parlementaires de la majorité à l’Elysée ». Engagement qui pourrait « finir au placard », croit donc savoir le quotidien français. Selon Le Parisien, l’idée que le président rencontre enfin les 289 députés socialistes « fait son chemin ». Le journal souligne que le nouveau secrétaire général de l’Elysée, Jean-Pierre Jouyet, ami intime du président, y serait « très favorable ». Et il précise que cette rencontre de Hollande avec les parlementaires du PS pourrait se tenir dans un « endroit neutre, hors du palais », afin de « respecter autant que possible sa promesse ».

    Discriminations : touche pas à mon pôte-à-pôte !
     
    Autre question : comment lutter contre les discriminations en tout genre en France ? Et bien la réponse est simple : les Français veulent des sanctions. Selon un sondage Harris Interactive pour l’association de lutte contre les discriminations Pote à pote, 61 % des personnes interrogées estiment que « durcir l’arsenal juridique » serait la méthode la plus efficace contre les bailleurs qui ne veulent pas louer leur appartement à des Français de couleur ou aux noms à consonance étrangère, relève Le Parisien, qui révèle cette enquête. Et 56 % d’entre elles approuvent le testing, cette méthode qui consiste à piéger publiquement un employeur ou une entreprise qui pratique la discrimination à l’embauche sur d’implicites critères discriminatoires d’exclusion.

    Outreau : conte de la folie ordinaire
     
    Dans deux jours, il y aura pile dix ans que s’ouvrait dans le nord de la France le premier procès de l’« affaire d’Outreau ». Et ce matin, le journal La Croix se souvient. Accusées de viols et/ou d’agressions sexuelles sur des enfants, dix-sept personnes étaient renvoyées devant une cour d’assises. Au terme de ce qui restera comme un vrai fiasco judiciaire en France, douze enfants seront bien reconnus victimes de viols, quatre accusés seulement seront condamnées, et treize autres seront acquittées. Quand au juge d’instruction Fabrice Burgaud, qui avait instruit à charge, à tort et à travers, il a finalement écopé de la sanction la plus légère qui soit, une simple réprimande. Commentaire de La Croix : « Nul ne pourrait jurer dix ans après le procès, que les leçons d’Outreau ont été à jamais tirées. Le souvenir d’Outreau – et des dégâts humains que l’affaire provoqua – devrait toujours résonner comme un signal d’alarme ; et inciter chacun, où qu’il soit situé dans la chaîne de l’événement, à cultiver la vertu de prudence », sermonne le quotidien catholique.

     

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