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    A la Une: le spectre de la guerre en Ukraine

    AFP

    Depuis hier soir et encore plus ce matin, la presse française, photos à l’appui, n’hésite pas à l’agiter. « Le spectre de la guerre civile », comme le souligne Le Parisien. « Guerre » tout court, comme le craint en manchette Le Figaro. « Pied de guerre », comme le relève Libération. La guerre. A l’heure du bouclage, le mot s’est imposé dans les rédactions parisiennes. Hier, déjà, le journal Le Monde accusait en Une le président russe de jouer « la carte du chaos » en Ukraine, et Vladimir Poutine de jouer un double jeu sur la scène internationale. « La Russie a décidé de s'affranchir des règles internationales. L'accord de Genève, qu'elle a signé le 17 avril et n'a jamais eu l'intention d'appliquer, n'était qu'un stratagème », s’indigne le quotidien du soir.

    « Moscou enterre l’accord de Genève », confirme ce samedi matin Le Figaro. Selon le quotidien, ce serait « avec délectation » que le Kremlin a réagit à l’opération militaire lancée vendredi matin par Kiev contre les insurgés prorusses de Slaviansk. Et, à son tour, Le Figaro dénonce « l'engrenage » de la guerre en Ukraine orientale. Et se désole de l’inanité des sanctions occidentales, qui ne sauraient probablement suffire à « détourner » le président russe de ses objectifs à court terme. Mais attention, prévient le confrère, la « course fatale dans laquelle il s'est lancé ne fera, au bout du compte, que des perdants ».

    Le Parisien se penche, lui, sur le siège sanglant de la Maison des syndicats à Odessa, « le drame qui fait craindre le pire » et que nous avons longuement relaté sur nos antennes. C’est cet épisode de la montée de la tension en Ukraine qui, selon le journal, pourrait conduire à une « escalade de la violence », et qui, d’ores et déjà, fait craindre « à la planète », emphatise Le Parisien, une intervention armée de la Russie ou des représailles de milices prorusses « plus que jamais incontrôlables ».

    Incontrôlables, ces milices ? Allons donc, lui répond en écho Les Dernières Nouvelles d'Alsace. « Comme en Crimée (…), la cause est entendue. Poutine a renversé l'échiquier et il avance ses pions selon un scénario connu sans que cet air de déjà-vu change quoi que ce soit à l'issue finale ». Libération confirme. Et relève ce qui apparaît aujourd’hui comme une erreur majeure des nouvelles autorités de Kiev, qui se seraient trop préoccupé des forces armées russes massées derrière leur frontière orientale. « Moscou semblait être pendant un temps la préoccupation première des Ukrainiens », rappelle le quotidien. Or, le vrai problème, c’était la « faiblesse avérée » des forces de l’ordre ukrainiennes face aux milices. Des forces de l’ordre qui seraient infiltrées par des « agents russes » et des « espions » de Moscou, et qui utiliseraient les mêmes systèmes de codification et de cryptage que l’ancien KGB soviétique.

    Ukraine : la guerre des images

    Autre guerre menée de main de maître par Moscou en Ukraine, celle de la communication. Intéressante analyse du Figaro qui remarque que, depuis le début du conflit, Kiev est tombé dans « tous les pièges du Kremlin ». Car pour Moscou, « la seule réalité qui compte est celle des écrans de télévision ». Or, à cet égard, des épisodes médiatisés tels que l’attaque de Slaviansk ou le drame d’Odessa sont suffisants pour « illustrer la guerre civile imaginée par Moscou » pour justifier son ingérence dans les affaires ukrainiennes.

    Ce qui revient à dire que la tentative de « reprise en main » par la force menée par Kiev à Slaviansk s’apparenterait à ce que Le Républicain Lorrain appelle un « baroud d'honneur ». Et pour résumer ce jeu mené par Poutine, le quotidien régional a sans doute ce matin trouvé la formule, toute d’ironie, qui ramasse tout : « Pile, Moscou gagne. Face, c'est l'Ukraine démocratique et européenne qui perd » ! Tout est dit.

    Europe : passion française ?

    C’est maintenant dans trois semaines que se tiendront les élections européennes. Et selon un sondage BVA pour Le Parisien, 60 % des Français se disent intéressés par ce scrutin. C’est justement, à un point près, le taux d’abstention lors des précédentes élections en 2009. Autre enseignement de cette enquête, 73 % des Français, disent souhaiter que les électeurs votent sur les enjeux européens lors de ce scrutin, tandis que 21 % estiment que le scrutin servira à sanctionner le président de la République et 6 % seulement, à le soutenir.

    Nigeria : les proies

    Au Nigeria, on est toujours sans nouvelles d’une partie des lycéennes enlevées par Boko Haram il y a trois semaines. Et la communauté internationale commence à réagir. « De plus en plus actif », s’effare Le Figaro, le groupe islamiste radical aurait enlevé 234 étudiantes d’une école pour les « offrir » en mariage à ses militants.

    A Paris, un mouvement de protestation est prévu lundi à 19 heures devant l’ambassade du Nigeria en France. Et Le Parisien s’en fait l’écho ce matin. Le quotidien a interrogé Corinne Dufka, responsable de Human Rights Watch pour l’Afrique de l’Ouest, qui dit « craindre le pire » pour les jeunes filles qui ont été kidnappées récemment par la secte islamiste. L’organisation humanitaire craint également une situation similaire à celle que l’on a connue au Liberia ou en Sierra Leone. Et elle dénonce aussi le comportement de l’armée nigériane, « qui se livre également à des exactions, notamment des exécutions sommaires » au Nigéria, dénonce Corinne Dufka.

    Football : la coupe de Bretagne

    C’est ce soir, au Stade de France, près de Paris, la finale de Coupe de France. Rennes et Guingamp, deux clubs bretons se la disputeront. Et, pour la première fois, l’hymne breton sera interprété avant La Marseillaise dans le Stade. « La Bretagne en frémit déjà », s’enthousiasme Le Parisien, qui se régale déjà de la prestation annoncée de la chanteuse bretonnante Nolwenn Leroy avant le match, comme de celle du « barde » Alan Stivell. Ambiance festnoz garantie au Stade de France. « Ils ont des ballons ronds, vive les Bretons », chante déjà Libération, en référence aux chapeaux ronds du costume traditionnel de cette région occidentale de la France.

    Bretonnant, bretonnisant, le journal L’Equipe l’est tout autant ce matin, voire même davantage, puisqu’en manchette, le quotidien sportif lance un « gouel ar vretoned », ce qui signifie, en français... Ben justement, je ne sais pas. Et, à la rédaction de RFI, personne n’a su traduire ce titre-mystère lancé par L’Equipe sur fond de gwenadu frappé d’hermine, le drapeau breton. Si un lecteur, docteur ès-Lettres bretonnes, peut nous aider, on lui offre un biniou. Au Stade de France, ce soir, on peut à coup sûr prédirent qu’elles seront ardentes, les Breizhs.

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