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    A la Une: Mali- guerre ou guerre-sainte ?

    © AFP/Pius Utomi Ekpei

    Deux villes du nord-Mali aux mains des rebelles touaregs. L’information, confirmée par les Nations-Unies et diffusée en France par la version en ligne du quotidien Le Figaro, figure ce matin en bandeau à la Une du site Internet Malijet : « Les rebelles touaregs ont repris le contrôle des villes de Kidal et de Ménaka ».  Mais hier soir, les autorités de Bamako précisaient que Ménaka n’était que « sous pression des groupes armés », complète le journal malien. « Groupes armés » ? Pour Malijet, il ne fait aucun doute que les événements de Kidal « prouvent à suffisance » une vraie « connexion » entre le MNLA, le Mouvement nationaliste touareg, et les jihadistes, que le dit-MNLA « n’est ni plus, ni moins qu’une organisation terroriste » et qu’il ne reste qu’à le reconnaitre et de le « traiter comme tel ».

    En France, justement, le journal Libération cite ce matin un ex-otage capturé à Kidal puis relâché, qui affirme que des islamistes figureraient dans les rangs des groupes armés touaregs. « Ils portaient la barbe, des pantalons courts et criaient "Allah Akhbar!" », assure cet anonyme dans Libé, qui relève que le pouvoir de Bamako en est lui aussi persuadé, et que les Touaregs « démentent ».

     
    Mali : démissions impossibles

    On le sait, les affrontements de Kidal ont éclaté samedi dernier lors de la visite du premier ministre malien à Kidal. Moussa Mara a-t-il ensuite envisagé de démissionner ? C’est ce que croit savoir le journal L’Indépendant. « Le Premier ministre Moussa Mara aurait présenté sa démission au président IBK, arguant que toute cette malheureuse situation a été provoquée par son déplacement à Kidal. Le président a refusé », énonce le quotidien.

    Mais au Burkina-Faso voisin, L’Observateur-Paalga, sans attendre, pose la question. Et y répond. « Maintenant que la débâcle est consommée, la question est de savoir si le Premier ministre, par qui tout est arrivé, et le ministre de la Défense, dont l’image est irrémédiablement ternie, pourront rester en place, interroge le quotidien ouagalais. Dans tous les cas, IBK, qui a l’avantage d’avoir été élu pour 5 ans, devra tôt ou tard nettoyer les écuries d’Augias et sonner les cloches de la Grande Muette », préconise sentencieusement le confrère.

    Mais aussi élu soit-il, que peut faire le président malien ? Car aujourd’hui, son pays « n’est rien sans l’appui et le soutien de la communauté internationale, la France en tête bien entendu, bucheronne Guinée Conakry Info. C’est un fait qu’IBK se doit d’admettre. Ce qu’il a déjà commencé en envisageant de solliciter de nouveau l’aide de l’opération Serval ». Selon le site guinéen, IBK s’est cru « naïvement libre de la tutelle paternelle » ; il aurait dû faire preuve de « réalisme » plutôt que « d’orgueil » et de « fierté », il aurait mieux fait de « contenir sa colère ».

    Mali : le spectre de la partition

    Mais avant de tirer les leçons de cette défaite, les autorités maliennes ont encore fort à faire. l’urgence est toujours sur le terrain. Avec cette interrogation : où en sont les rebelles ? Le journal L’Indépendant, encore lui, précise avoir été joint par un résident de la localité septentrionale de Goundam, qui lui a affirmé qu’une colonne de pick-up chargés d’hommes armés « aurait été aperçue à Tilenmsi, à 80 km de Goundam ».

    Faut-il y croire ? Au Burkina-Faso voisin, le quotidien Le Pays semble franchir le pas en évoquant un « plan B de la communauté internationale, qui consisterait en la partition du pays avec un Etat laïc au Sud composé essentiellement de Négro-africains et un Etat arabo-touareg au Nord ». Et Le Pays d’estimer que le MNLA « ne s’est jamais départi de sa vocation originelle de transformer l’Azawad en un Etat indépendant du Mali. Sa volonté de voir le drapeau de l’Azawad flotter au Nord-Mali n’a jamais été abandonnée », martèle le confrère ouagalais.

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