GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Mercredi 16 Octobre
Jeudi 17 Octobre
Vendredi 18 Octobre
Samedi 19 Octobre
Aujourd'hui
Lundi 21 Octobre
Mardi 22 Octobre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    • Donald Trump renonce à accueillir le G7 2020 dans son golf en Floride

    Conflit en Irak: le Kurdistan joue sa partition pétrolière

    Une échappée de gaz dans un champ près de la ville de Kirkouk riche en pétrole, au Kurdistan irakien. AFP/Marwan Ibrahim

    L'avancée des jihadistes de l'EIIL en Irak accélère la partition pétrolière en Irak. Au Nord, le Kurdistan tente d'exporter lui-même son pétrole via la Turquie.

    En Irak, le Kurdistan joue de plus en plus sa partition pétrolière. La région autonome kurde profite de l'affaiblissement de l'Etat irakien depuis l'avancée des jihadistes de l'EIIL. Déjà riche en pétrole, le Kurdistan contrôle désormais le gisement historique de Kirkouk que ses peshmergas ont protégé contre les jihadistes, faute d'une défense efficace des soldats irakiens. Depuis, les autorités d'Erbil n'ont pas perdu de temps, elles viennent de bâtir un nouveau tronçon entre ce champ de Kirkouk et leur propre oléoduc !

    Ce premier oléoduc kurde entré en fonction au mois dernier, était déjà un défi aux autorités de Bagdad, dont les propres canalisations de pétrole avaient été sabotées par les jihadistes de l'Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL). De quelques camions de pétrole kurde qui passaient la frontière turque sans l'aval des autorités de Bagdad, on est désormais passé à une autre échelle, 100 000 à 120 000 barils par jour (et 400 000 barils par jour à la fin de l'année annonce déjà le gouvernement autonome kurde).

    Ces barils qui échappent à la comptabilité de la société nationale irakienne ont mis en furie le gouvernement de Bagdad, qui a diminué ses reversements à la région autonome, et qui attaque la Turquie devant la justice commerciale internationale. La Turquie, ironie de l'histoire, soutient les Kurdes irakiens : elle a accepté de stocker le pétrole kurde séparément du pétrole irakien dans son port de Ceyhan, où déjà deux tankers ont été chargés pour être vendus à l'export. Menacés de représailles par les autorités irakiennes, les acheteurs semblent se faire prier pour l'instant : le premier navire de pétrole kurde a erré jusqu'au Maroc sans trouver preneur à ce jour et sa cargaison serait à vendre à moitié prix. Pourtant, le gouvernement turc annonce qu'un troisième tanker de pétrole kurde pourrait prendre la mer dimanche prochain.


    Sur le même sujet

    • IRAK

      Irak: les 40 ouvriers indiens localisés, peut-être détenus par l’EIIL

      En savoir plus

    1. 1
    2. 2
    3. 3
    4. ...
    5. Suivant >
    6. Dernier >
    Les émissions
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.