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    A la Une: Sommet Afrique/Etats-Unis, les contradictions d'Obama

    © AFP/Pius Utomi Ekpei

    En Libye, c'est un peu le scénario du pire qui est en train de se dérouler. Hier encore, les combats faisaient rage autour de l’aéroport de Tripoli. Selon le quotidien algérien El Watan, un climat de peur règne sur la ville où les rapts d’étrangers se sont multipliés ces dernières semaines. Le 17 juillet, un travailleur maltais a été enlevé en plein jour dans la banlieue de la capitale libyenne.

    El Watan, le journal algérien nous livre une autre information qui fait froid dans le dos, « à prendre avec des pincettes », comme il dit mais que beaucoup de sources donnent pour vraie selon lui : il semblerait que des djihadistes libyens aient pris le contrôle de 11 avions de ligne et projetteraient de les utiliser pour commettre des attaques contre des cibles dans les pays du Maghreb et du pourtour méditerranéen. L’information, relayée par des médias libyens, serait basée sur le rapport d’un service de renseignement qui aurait alerté les pays d’Afrique du Nord d’une attaque semblable à celle ayant ciblé New York le 11 septembre 2001. Depuis la révélation de ces informations, le Maroc, l’Algérie, l’Egypte, l’Italie, la France, l’Espagne, Malte et la Grèce sont en état d’alerte maximum. Afin de parer à toute éventualité, leurs radars sont braqués sur l’espace aérien libyen.

    La marque de Boko Haram au Cameroun

    On en sait un peu plus sur la prise d'otages au Cameroun dimanche vraisemblablement par Boko Haram. Cameroon Info évalue à 17 les otages toujours aux mains de leurs ravisseurs, parmi lesquels l’épouse du vice-Premier ministre Amadou Ali. Le site d'information camerounais parle de consternation à Kolofata, là où a eu lieu l’attaque qui a fait 14 morts. Selon l'enquête de Cameroon.info, les assaillants étaient nombreux, plusieurs centaines et lourdement armés. Une attaque dont le mode opératoire ressemble bel et bien à celui de Boko Haram, qui sévit dans la région à la frontière avec le Nigeria.

    Les membres de la secte islamique pensaient trouver Amadou Ali, le vice-Premier Ministre, arrivé à Maroua, une ville proche, par avion la veille. Mais par chance ce dernier avait reporté son voyage à la dernière minute pour Kolofata. Ils n'y ont trouvé entre autres que son épouse et, peut-être, deux Américaines en service à l’hôpital de Kolofata toutes emmenées de force dans des 4X4.

    Nigeria : Trois attaques suicides en 24 heures

    Et pendant ce temps, Boko Haram continue de semer la terreur justement au Nigeria.
    Le journal Vanguard revient sur les trois attaques suicide, en moins de 24 heures, dont deux hier, toutes commises par des femmes. La première a provoqué la mort de 5 personnes dans la vieille ville de Kano. Ca s'est passé dans une grande station-service de la ville, à une heure de pointe où des clients faisaient la queue dans leur voiture pour acheter de l'essence. La deuxième attaque qui s'est déroulée plus tard dans l'après-midi, devant l'entrée d'un centre commercial de la ville, a blessé grièvement six personnes. La jeune fille qui a activé la bombe n'avait que 19 ans.

    RCA : une fin de ramadan mouvementée

    La fin du ramadan a provoqué un gros coup de stress hier à Bangui, où des tirs de kalachnikov ont retenti hier, très tôt, dans les rues de la capitale centrafricaine. Le journal de Bangui nous raconte la scène. « Effrayés, des Banguissois ont quitté leurs maisons en pyjamas en essayant d´identifier la source des tirs. Quelques minutes plus tard, les tirs se sont intensifiés, cette fois avec des explosions de grenades ». Il ne s'agissait pas d'une énième attaque d'anti-Balaka contre des musulmans ou des positions de la MISCA (force africaine en Centrafrique), mais de la célébration de l'Aïd-el-Fitr, la fin donc de la grande fête musulmane « au goût amer pour les Centrafricains », selon le Journal de Bangui, qui rappelle au passage que les combats entre Seleka et anti-balakas ont fait fuir une grande partie de la communauté musulmane du pays.

    Avant décembre, rappelle Le Journal de Bangui, ils étaient environ 15 % de musulmans dans ce pays d'Afrique centrale, soit 800 000 personnes, selon des données de l'ONU. Désormais, ils sont à peine 2 % dans tout le pays, selon les mêmes sources. 280 000 réfugiés se retrouvent aujourd'hui éparpillés, principalement, entre le Cameroun, le Tchad et la République démocratique du Congo.

    Futur sommet Etats-Unis - Afrique : les contradictions d'Obama

    Enfin, le futur sommet États-Unis-Afrique à Washington le 4 août, semble déjà avoir commencé hier... Selon Guinée Conakry Info Barack « Obama a annoncé hier la couleur » avec cette petite phrase lâchée devant 500 étudiants africains réunis à l’occasion de la Mandela Washington Fellowship for Young African Leaders. « L’Afrique, aussi convoitée qu’elle semble l’être aujourd’hui, n’est utile au monde que forte et autonome ». Un beau programme sauf que le président américain s'apprête à recevoir le 4 août prochain des chefs d'Etat africain dont certains sont « fortement soupçonnés, s'amuse Guinée Conakry Info, de vouloir tripatouiller leur constitution pour rester au pouvoir. C’est le cas au Burundi, en République Démocratique du Congo, au Congo voisin et au Burkina Faso ». Selon le site d'information en ligne, pour Obama, la « conquête » du continent africain ne doit manifestement pas se faire au détriment d’un certain nombre de valeurs démocratiques, et en rapport avec le respect des droits humains ! Les chefs pourraient bien se dire : « De quoi se mêle-t-il celui-là ?Il n’a qu’à s’occuper de ses affaires. Nous nous occuperons bien des nôtres. »

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