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    A la Une: Burkina Faso, anciens et modernes

    © AFP/Pius Utomi Ekpei

    En parlant du CDP, l’ancien parti au pouvoir, le nouvel « homme fort » du Burkina Faso l’a dit hier devant la presse : « nous ne pouvons pas imaginer un consensus sans eux avec nous », rapporte Le Faso.net.

    Seulement voilà, le quotidien Le Pays n’est pas du tout sur la même tonalité.

    S’insurgeant contre la réapparition d’anciens caciques du régime Compaoré avant-hier dans un hôtel de Ouagadougou, pour rencontrer les trois présidents africains émissaires de la Cedeao, le journal ouagalais souligne : « On a frôlé le pire », lance-t-il. Et il dénonce ce qu’il considère comme une provocation. « Il y a quelque chose d’indécent dans l’attitude de ces has been, s’indigne le confrère. Comment, au moment où les cadavres sont encore frais et les décombres toujours fumants, des bourreaux peuvent-ils pousser l’outrecuidance au point de vouloir partager la même table que leurs victimes ? Cela est inadmissible et inconcevable quand on sait que cette tragi-comédie se joue quelques heures seulement après la chute d’un régime qui était loin d’imaginer qu’il allait s’effondrer un jour comme un château de cartes. Il y a donc lieu que l’ex-majorité fasse profil bas », morigène, on ne peut plus clairement, le journal Le Pays.

    Burkina Faso : martial coup de menton

    Durant sa conférence de presse, le Lt-Colonel Zida a également égratigné l’Union africaine. Et la presse burkinabè le relève. Le militaire n’est « pas passé par quatre chemins » pour signifier à l’Union africaine, qui imposait un délai de 15 jours aux militaires pour rendre le pouvoir à un civil, qu’elle n’a pas été « à la hauteur » au moment où le peuple burkinabè avait besoin d’elle, constate Fazozine.

    Tout en épinglant à son tour aussi bien les « apprentis-terribles qui se sont crêpés les képis pour s’approprier le pouvoir » que le « petit président (qui) a détalé pour se retrouver au pays du vaudou, avec certains de ses proches », tout en se demandant si la « guerre de succession kaki » est terminée, le satirique confrère burkinabè Le Journal du Jeudi, renvoie lui aussi dans ses vingt-deux mètres, la « soi-disant communauté internationale (qui) s’époumone à intimer des ultimatums après être restée bouche bée pendant longtemps, laissant les Burkinabè se débrouiller entre eux et régler leur affaire de limitation-là en grand, dans la douleur, les casses et le sang ».

    « Etait-il opportun de fixer une date butoir serrée au nouvel homme fort comme si on cherchait à le pousser dans ses derniers retranchements, s’interroge L’Observateur Paalga ? (…) Maintenant que la menace est brandie, on fait quoi si au bout des 12 jours qui restent on ne parvient pas à dénicher cet oiseau rare de la transition ? ».

    Burkina – Faso : on demande chef !

    Cet « oiseau rare », justement, on en connait désormais le profil. Et c’est un vrai appel à candidature que publie Guinée Conakry Info. Le ou la future président(e) de transition devra répondre à un certain nombre de conditions que le journal en ligne résume comme une petite annonce, afin que les « différents candidats » puissent, eux-mêmes, « évaluer leurs chances ». Outre les différentes missions à accomplir, chaque impétrant « ne doit pas nécessairement être titulaire d’un doctorat dans un domaine quelconque. Mais il est tout de même souhaitable qu’il ou elle ait été à l’école », souligne Guinée Conakry Info ! Il serait souhaitable que chaque candidat(e) soit une « synthèse réussie entre Dioncounda Traoré et Andry Rajoelina. Pas trop effacé, mais pas trop futé non plus ! », s’amuse le site Internet guinéen. Qui relève que les candidats et candidates intéressés sont priés de « déposer leur dossier » auprès de la commission en charge de la désignation du ou de la futur(e) président(e) « au plus tard, le dimanche 9 novembre 2014, à 18 heures » ! Le cachet de la poste fera foi !

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