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    A la Une : Béji Caïd Essebsi contre Moncef Marzouki

    © AFP/Pius Utomi Ekpei

    L’un de ces deux hommes sera le prochain président tunisien. Le chef du parti anti-islamiste Nida Tounes, Béji Caïd Essebsi, est donc arrivé en tête au premier tour de la présidentielle de dimanche avec 39,46% des suffrages, devant le président sortant Moncef Marzouki (33,43%). Le second tour aura lieu en décembre ; on ne sait pas encore exactement encore quand. Un second tour sur lequel les islamistes d’Ennahda entendent bien peser…

    En effet, pointe le quotidien Le Temps, « en un mois le jeu des alliances s’intensifiera davantage et l’on spécule déjà sur " une consigne " officielle que donnerait Ennahda ou qu’il ne donnerait pas officiellement. Aux dernières nouvelles, la question ne serait pas tranchée de sitôt, même si lors du premier tour, Marzouki aurait bénéficié du vote d’une bonne frange de la base nahdhaouie. Le leader d’Ennahda, Rached Ghannouchi, pourrait se retrouver confronté à un dilemme : la tactique d’une cohabitation parlementaire et gouvernementale avec Nida Tounes, ou les relents idéologiques avec ce que représente Marzouki comme " défenseur des droits de l’homme " et donc, par ricochet, comme allié des islamistes lors des années de plomb. »

    Le site d’information Tunisie Numérique, pour sa part, s’inquiète de la division du pays et du profit que pourrait en tirer le parti islamiste : « On se retrouve, aujourd’hui, déplore-t-il, au lendemain du premier tour des présidentielles, bel et bien en face de deux Tunisies, deux populations qu’on aura convaincues d’être distinctes. L’une votant pour un candidat et un programme, et l’autre votant pour son rival et pour un programme totalement opposé. Mais le malheur dans tout ça, relève Tunisie Numérique, c’est que les tunisiens, tout emportés par leur entêtement et par l’euphorie de " leur révolution ", ne se rendent même pas compte que cette division fait les affaires des forces obscures qui guettent notre petit pays de par-delà les frontières, et qui ne se feront pas prier pour investir une moitié au moins du pays, surtout s’ils sont encouragés par un certain laxisme de la part de certains politiciens. »

    En tout cas, il faut se féliciter de cette élection présidentielle libre et de l’avancée démocratique en Tunisie : c’est ce que retient de ce scrutin le quotidien algérien Liberté. « Le premier tour de l’élection présidentielle en Tunisie fut exemplaire d’ordre, relève Liberté. Tout comme les législatives qui l’ont précédé. Les Algériens, ceux qui portent encore de l’intérêt au destin de leur pays, peuvent ainsi mesurer l’avance politique prise sur eux par leurs voisins. (…) Certes, pointe encore le quotidien algérien, le déferlement islamiste initial qui semble accompagner tout processus de transition démocratique débutant en terre d’islam, les assassinats politiques et les mouvements sociaux auront retardé l’avènement d’une Constitution démocratique en Tunisie. Attendue pour octobre 2012, elle ne fut parachevée qu’en janvier 2014. Mais elle fut disputée sans répit et en toute démocratie. »

    Sagnon : aller-retour express

    Au Burkina Faso, le tout nouveau ministre de la Culture démissionne. « A peine nommé, Adama Sagnon rend sa démission, s’exclame le quotidien Aujourd’hui. (…) L’on reprochait au ministre démissionnaire d’avoir, à l’époque où il était procureur du Faso, mal géré le dossier du journaliste Norbert Zongo, assassiné le 13 décembre 1998. Des acteurs de la culture disaient également de lui qu’il ne connaissait pas assez le monde culturel. »

    La polémique est close, donc. Et finalement, constate le quotidien Le Pays, « le peuple burkinabè, qui veut tourner définitivement la page Compaoré, est désormais regardant sur le profil des hommes appelés à conduire sa destinée. (…) Dans le contexte actuel, il était important de rester attaché à l’esprit de la révolution du 30 octobre. Le peuple burkinabè, dans sa grande majorité, a souffert du système Compaoré, marqué essentiellement par l’injustice, le népotisme, le clanisme, le copinage, etc. Toutes choses dont le vaillant peuple a voulu se libérer. Il n’aurait donc pas compris pas que les autorités intérimaires tombent dans ces mêmes travers. »

    « Ayant manifestement retenu la leçon qui a coûté à Blaise Compaoré son fauteuil présidentiel, le ministre éphémère Adama Sagnon n’a pas voulu faire de la résistance, renchérit le site d’information Guinée Conakry Infos. (…) Le peuple burkinabè, pour sa part, réitère sa vigilance. Après avoir durement enduré tous les coups pendant 27 longues années, il ne veut plus se laisser faire. Certes, des responsables ont été installés pour gérer cette période sensible (de la transition). Mais, constate encore Guinée Conakry Infos, ils demeurent étroitement surveillés. Leurs moindres actes seront scrutés. »

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