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    Les pays de l'OPEP espèrent une stabilisation du marché pétrolier

    Le secrétaire général de l'OPEP, Abdallah Salem el-Badri, le 6 novembre à Vienne. REUTERS/Heinz-Peter Bader

    Réunie à Vienne aujourd'hui, l'Organisation des pays exportateurs de pétrole n'est pas prête à réduire drastiquement sa production, malgré la chute des cours du brut. L'OPEP table plutôt sur un rééquilibrage naturel de l'offre et de la demande.

    Les pays de l'OPEP ne sont pas décidés à fermer les vannes du pétrole. Ils s'engageront tout au plus à respecter le plafond de production fixé il y a trois ans. Les cours du brut ont beau avoir chuté de 30 % depuis l'été, aucun consensus ne semble se dégager pour réduire drastiquement les volumes, une décision qui avait pourtant été prise fin 2008, lors du précédent plongeon des cours.

    Désormais, l'OPEP a trop de concurrents qui s'empresseraient de prendre les parts de marché abandonnées ! La Russie par exemple, même si Moscou feint d'agir de concert avec l'OPEP, elle a concédé une diminution de 25 000 barils par jour, 0,2 % de sa production, autant dire, rien du tout. L'autre grand concurrent de l'OPEP désormais, c'est le pétrole de schiste des États-Unis, pas question de se retirer du marché pour que le brut américain prenne encore plus de place, 1 million de barils de pétrole par jour supplémentaire par an depuis trois ans, qui ont déjà sérieusement mis à mal les exportations des pays d'Afrique et du Moyen-Orient membres de l'OPEP.

    Alors pour l'instant, l'organisation basée à Vienne laisse le pétrole filer sous les 80 dollars, même si ça fait très mal aux budgets, en espérant que la chute des prix relancera la demande ; et qu'elle freinera la production des pétroles coûteux à extraire, comme les pétroles de schiste américain, qui exigent des forages continuels. « Le marché finira bien par se stabiliser tout seul », résumait hier le ministre saoudien du Pétrole. « Pas de panique », estimait son homologue angolais.

    Le ministre iranien pour une fois est d'accord, il demandera à l'Arabie saoudite de faire de la place au brut iranien quand les sanctions contre Téhéran seront levées, rien ne presse. C'est le Venezuela qui aurait espéré le plus un effort des pays du Golfe, la chute des cours y entraine une telle désorganisation que la production diminue dangereusement, mais cela arrange aussi les affaires des autres membres du cartel.

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