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    A la Une : la fin de la conférence sur le climat à Lima

    AFP

    Avec « un compromis in extremis », constate La Croix : « après deux semaines de pourparlers et trente heures de prolongation, Manuel Pulgar-Vidal, le ministre de l’Environnement péruvien, qui présidait les débats, a fini par arracher hier matin un consensus entre les 196 parties – les 195 États membres de la convention climat et l’Union européenne. »

    Tout le monde s’est engagé à faire des efforts… Mais « il est fortement probable, soupire le quotidien catholique, que l’effort global annoncé soit insuffisant pour atteindre l’objectif d’une hausse des températures sur la planète limitée à 2° au tournant du siècle. (…) Il faut espérer que le tout petit pas en avant effectué à Lima en préfigure d’autres. Il n’y a qu’une Terre, la même pour tous, que l’on soit du Nord ou du Sud. »

    « Le message est clair, pointe Ouest-France : pourquoi les pays en voie de développement devraient-ils payer à part égale la facture environnementale laissée par les puissances du Nord ? Après la colonisation, il faudrait régler l’ardoise de la pollution ? Les inquiétudes sont réelles sur l’alimentation du fonds vert censé aider les pays les plus pauvres à se détourner des énergies fossiles. Le blocage est évident sur la notion de responsabilité partagée : elle n’est pas la même pour tout le monde, relève encore Ouest-France. Plongées dans une crise profonde, les économies occidentales parviendront-elles à financer cette mutation historique ? Goûtant aux joies de la croissance, les pays les moins avancés résisteront-ils à l’envie légitime de profiter du progrès ? L’équation est compliquée et l’accord a minima signé hier est le reflet de ces antagonismes. »

    Pour autant, « le pire n’est pas toujours sûr, veut croire Sud-Ouest. Il reste encore un an pour préparer la conférence de Paris sur le climat, et faire en sorte que celle-ci n’aboutisse pas au même échec pitoyable qu’à Copenhague en 2009. Il y a urgence, si l’on veut que la température du globe n'augmente pas plus de 2° d’ici 2050 : il faut diminuer de 40 à 70% les émissions de gaz à effet de serre. Chacun peut aujourd’hui constater la multiplication des évènements climatiques extrêmes, la montée du niveau des eaux, les records de chaleur, sans oublier la pollution, sous laquelle étouffent les grandes métropoles, et qui est la cause de tous ces maux : oui, il est vraiment temps d’agir. »

    Quel discours tiendra François Hollande ?

    Autre grand sujet ce matin : l’immigration… « Immigration : le débat qui bouscule toute l’Europe », titre Le Figaro. A l’occasion de l’inauguration de la Cité nationale de l’histoire de l’immigration, à Paris, François Hollande doit prononcer ce lundi un discours sur « ce sujet auquel tous les gouvernements européens sont confrontés, sans être capables d’apporter de réponses communes. »

    En effet, précise Le Figaro, « la vague migratoire en Europe atteint sa cote d’alerte. En 2014, au moins 207.000 immigrants ont tenté de traverser la Méditerranée pour rejoindre l’UE, contre 70.000 en 2011. »

    Et « plus que jamais, commente le journal, l’immigration est un motif d’anxiété dans les sociétés européennes. En Allemagne, elle est à l’origine de vives tensions dans plusieurs villes ; Angela Merkel est accusée de ne pas s’en occuper suffisamment. En Grande-Bretagne, David Cameron et les conservateurs sont dépassés par le rejet grandissant des étrangers, y compris des ressortissants européens. Partout, les partis hostiles à l’Union prospèrent sur cette exaspération. » Alors, pointe Le Figaro, « François Hollande louera sans doute aujourd’hui la grandeur de la France, terre d’accueil et d’asile. Le couplet est connu, dépassé, hors sujet. Beaucoup plus utile serait d’exiger de l’Europe une refonte complète de sa politique d’immigration. Pour plus de fermeté et d’harmonie. Mais, conclut le quotidien d’opposition, formuler pareil appel demande du courage. »

    Attention, immigration sujet brûlant ! « On sait les turbulences liées à cette Cité de l’immigration, voulue par Jacques Chirac dès 2003, rappelle La Montagne, mais jamais inaugurée en raison de polémiques nées de la création par Nicolas Sarkozy en 2007 d’un ministère de l’Immigration et de l’Identité nationale. C’est dire le caractère clivant du sujet, constate La Montagne, en une époque où l’opinion place au troisième rang de ses préoccupations l’immigration clandestine, où 72 % estiment que l’intégration fonctionne mal et 60 % s’opposent au vote des étrangers non communautaires aux élections locales. »

    « Dans un climat de tension réel en France et en Europe sur la question de l’identité, le discours de François Hollande ce lundi au musée de l’histoire de l’immigration sera donc très attendu, relève La Nouvelle République du Centre-Ouest. Trop peut-être pour les associations qui mettent la pression sur le chef de l’État. Trop sûrement pour un électorat de gauche désabusé et qui lui reprochera sans doute de ne pas avoir tenté d’instituer le droit de vote des étrangers non communautaires pour les élections locales lorsque le PS avait une large majorité à l’Assemblée nationale et la présidence du Sénat. Pourtant, estime encore La Nouvelle République du Centre-Ouest, il s’agit d’une occasion en or pour François Hollande de marquer son quinquennat, de rabibocher sa majorité et de laisser une trace inédite grâce à un discours humaniste de référence… qui permettrait, en plus, de remiser définitivement au placard celui du Bourget. Vu sa cote de popularité, il ne risque rien à s’affirmer. Mais on sent bien qu’il risque tout de même de passer son tour. »

    Bush et Cheney sur le banc des accusés ?

    Libération hausse le ton contre George W. Bush et Dick Cheney… « Les tortionnaires », titre le journal en Une. « Après les révélations du rapport du Sénat américain sur les pratiques de la CIA, pratiques de torture, les président et vice-président d’alors sont mis en cause. » Par l’Onu ou encore par les associations de défense des droits de l’Homme.

    Du coup, s’interroge Libération, « dans le box des accusés, verra-t-on un jour George Bush, son vice-président Dick Cheney ou des agents de la CIA ? (…) Un tel scénario semble hautement improbable, répond le journal, en tout cas aux Etats-Unis, où l’administration Obama s’est empressée de balayer toute velléité de procès. »

    Pourquoi ? Et bien, répond le journal, « les réticences de l’administration actuelle à porter ces pratiques en justice, assurent les ONG, ne sont pas liées à des considérations légales mais politiques. 'De nombreux responsables impliqués dans les programmes de l’administration Bush font encore partie de la communauté du renseignement', explique Michael German, du centre Brennan pour la justice. Toute procédure judiciaire à leur encontre risquerait donc de déstabiliser des agences - en particulier la CIA - sur lesquelles Obama s’appuie au quotidien. En outre, relève encore Libération, dans un contexte extrêmement tendu entre démocrates et républicains, toute tentative de traduire en justice George Bush ou son ancienne garde rapprochée serait forcément perçue comme une attaque politique. »

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